mardi 12 mai 2015

Entre snobisme et pédanterie

Je n'entre pas dans les détails, mais je veux juste écrire sur mon blogue, au cas où cela serait lu par les personnes concernées, que j'ai bien vu, voilà environ 2 ans, comment fonctionnait le petit monde de l'édition québécoise.

J'avais raison sur toute la ligne. Pas que je suis meilleur que les autres, c'est faux, je n'ai juste pas les contacts ou la faveur des bonnes personnes.

Moi, qui croyais exagérer la situation.

Je ne suis pas assez soumis pour justement m'y soumettre. J'aime les histoires que j'ai écrites, malheureusement, parce qu'elles ont été rejetées, elles vont demeurées dans mon ordinateur.

C'est quand même dur à digérer avec tous les trucs insignifiants que j'ai lus. Faut être du bon bord, j'imagine.

J'ai une question à tous les snobs et celles et ceux qui se prennent pour d'autres : qu'est-ce que ça vous apporte d'agir ainsi?

Est-ce votre façon de démontrer votre accomplissement, votre supériorité par rapport aux simples mortels?

Quand j'interprétais D-Natural, les jaloux me reprochaient de me prendre pour un autre. Ils étaient tellement à côté de la plaque, parce que s'il y en a un qui n'agit pas ainsi, c'est bien moi. Mon nom d'artiste, aussi poche peut-il être, était juste dans sa signification.

4 commentaires:

  1. Si tu parles de refus, je pense que c'est normal d'en recevoir, à moins d'avoir un style qui plait immédiatement aux Éditeurs. Personnellement, et je collectionne les refus (sauf dans les 2 dernières années parce que j'ai rien soumis), ça ne m'affectent pas tant. C'est sûr qu'il y a une certaine déception sur le coup parce que si je soumets un texte à une revue et un fanzine, c'Est que je les aime bien.

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  2. Non M. Isabelle. Son propos va plus loin que cela. C'est une attitude générale qui donne le tournis. À suivre...

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  3. En effet, les refus font partis de la réalité et c'est normal. Ce que j'ai constaté voilà quelques années et qui m'a fait tout abandonné et que ce sont toujours les mêmes qui sont publiés donc quand on me dit qu'il y a de la place pour la relève, ce sont des mensonges. La relève doit être acceptée par la clique qui elle, se la pète plus haut que le trou et aurait besoin d'un examen de conscience pour revenir les deux pieds sur terre.

    J'ai tellement d'images dans ma tête du dernier Boréal auquel j'ai assisté et je me demandais si je ne développais pas une sorte de paranoïa, on m'a confirmé que j'ai vu juste.

    Certaines personnes sont restées accessibles tandis que d'autres ont vu leur ego gonfler après une publication.

    Peut-être que moi, ce que j'ai écrit, était très mauvais. Il y avait certainement des erreurs de formulation de phrase, d'anglicismes, etc., mais après la lecture de plusieurs romans très décevant, clichés, recopiant presque fidèle des séries comme Surnaturel ou X-Files, et qui ont été publié parce que ce sont des auteurs connus et reconnus, donc vendent.

    Je comprends la dynamique de vendre, d'attirer le lectorat, d'y aller avec une valeur sûre. Tout le monde ne peut aimer ou détester tout ce qui se fait en littérature ou au cinéma, c'est normal. De là à publier toujours les mêmes, surtout dans les revues qui publient de la nouvelle? Pourquoi faire des sourires maintenant pour agir autrement ensuite? Hypocrisie? Embourgeoisement dû à la réussite?

    Je mis fis à ma cas personnel, mais j'entends d'autres cas semblables au mieux et je dois conclure que je n'étais pas parano, j'avais vu juste et la décision d'arrêter Soleil Noir et de travailler des semaines voire des mois un texte m'est devenu une perte de temps.

    Moi, j'ai complètement décroché. De savoir que j'avais vu juste, c'est une petite victoire pour moi. Je ne vous en veux pas, je vous ai laisser faire votre trip ensemble.

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  4. Je sais pas. J'ai participé à 3-4 Boréal et plusieurs lancements, et en général, j'y ai rencontré des gens sympathiques.

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