mardi 10 mars 2015

Boston : quand une ville n'apparaît pas sous son meilleur jour

Je viens de passer 4 jours à Boston avec ma blonde, son fils et l'ami de celui-ci. De Québec, ça prend environ 6:30 de route pour s'y rendre. En passant pas la douane de Stanstead nous avons sauvé beaucoup de temps. Le jeudi, il y avait une douzaine de voitures qui attendaient et le dimanche vers 13 heures, il y en avait qu'une! Belle surprise de ne pas attendre une heure ou plus à la douane.

Deux aspects jouaient contre nous. Le premier était la saison choisie. Nous ne l'avions pas vraiment choisi, nous y allions parce que le beau-fils et son ami participait à une convention de jeux vidéo au centre des congrès de Boston.

C'était la première erreur d'y aller avec des ados. Nous avons sans cesse été obligé de revenir à l'hôtel, dans couper l'activité en cours, pour attendre le message du beau-fils et ainsi donner un lift aux deux gars qui ne pouvait pas utiliser le métro ou la navette offerte par l'hôtel. D'ailleurs, la seule fois qu'ils ont accepté de le faire, ils se sont levés à la dernière minute et la mini van a manqué de place. C'était le dernier transport de la journée.

Encore une fois, maman taxi a dû se perdre dans les chemins de Boston pour que fiston participe à son événements.

Et c'est ça le hic. Pas que tous et chacun participe à quelque chose, mais que nous soyons à la merci des ados qui eux, s'en moquent pas mal qu'on perdent notre journée ou notre activité. Tant qu'ils ont le lift voulu pour ne pas perdre la leur.

C'est ça qui est triste avec les ados, ils font les gentils pour obtenir ce qu'ils veulent, un coup acquis, ils ne t'écoutent plus. Ils sont tous ainsi.

Revenons à Boston.

En 2014-2015, l'Est des États-Unis a vécu les pires tempêtes et les pires période de froid depuis longtemps. Même à Québec il n'y a pas autant de neige. Cet hiver, il n'y a eu aucune tempête. Seul le froid été très présent. Encore là, pour Boston, j'avais apporté les bons vêtements.

Les trottoirs sont envahis par des montagnes de neige, cachant même les parcomètres et souvent seul un petit espace assez grand pour une personne est disponible pour circuler. La neige déborde jusqu'au bord de la rue, si bien que bien des stationnements ont disparu ou plusieurs véhicules sont engloutis sous la neige depuis belle lurette.

La ville est terriblement malpropre. Le carton des verres de café écrasé çà et là, des bouteilles de verre, des papiers d'autobus ou de métro, des sacs, la ville sera dégoûtante quand tout aura fondu. Je ne comprends pas les gens, toutes villes confondues, de ne pas faire plus attention à la propreté de leur ville.

Boston est gangréné par le trafic. Parce qu'il a fallu reconduire et aller chercher les deux gars, nous avons dû utiliser la voiture. Chose que je déconseille fortement quand vous visitez une ville de cette taille. Pour une raison incompréhensible, et pourtant j'ai un bon sens de l'orientation, j'étais incapable, même avec l'application google maps du cellulaire à la main de me guider dans la ville. Les déplacements ont été laborieux toute la fin de semaine.

Boston a un cachet, c'est sûr. Nous avons tellement cherché les autres endroits à visiter, même les bostonnais ne connaissaient pas les endroits demandés, que nous avons manqué Harvard.

Nous avons rejoint le Freedom trail, mais la ligne de briques qui devaient nous guider dans les rues pour nous faire connaître et visiter les points à voir était cachée sous la neige et à un moment donné, nous l'avons perdu. Nous voulions aller au Quincy market, et encore là, après plusieurs demandes à d'aimables piétons, c'était très complexe de trouver l'endroit.

Boston est un bel endroit, mais j'ai beaucoup plus aimé New York.

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