dimanche 28 septembre 2014

Pourquoi j'accroche moins à la série Surnaturel

En visionnant la saison 8, j'ai compris pourquoi je ne suis plus un fan assidu de la série Surnaturel.

Je l'ai su avec la final de la saison 8 que j'ai trouvé plate à mourir, ennuyante, tellement que je faisais plusieurs choses en même temps que de regarder l'épisode.

Ce que je n'aime pas de Surnaturel, et qui tuerait certainement la série, est la trame démons/anges. enfer/paradis. Quand l'épisode est axé sur cette trame, ça m'emmerde.

J'aime et j'adore, comme l'épisode sur les dessins animés, les épisodes que je qualifie d'indépendant à la série. Tous ces émissions qui requièrent peu ou pas d'anges ou de démons. Là, je tripe sur Surnaturel.

Un autre exemple d'un épisode que j'ai beaucoup aimé, celui au les frères Winchester arrivent dans la vraie réalité, en Colombie-Britannique.

Apocalypse, Lucifer, Dieu, prophètes, la trame principale de la série m'ennuie la plupart du temps, mais les épisodes indépendants de cette trame demeure mes préférés.

jeudi 11 septembre 2014

Jaja la pizz

Un deuxième restaurant Jaja la pizz a récemment ouvert ses portes sur le boulevard des galeries à proximité des galeries de la Capitale.

Et c'est hier que j'ai essayé ce que nous offre de différent.

Vous êtes accueilli par un placier qui s'informe de vos préférences. Vous n'avez ensuite qu'à le suivre à votre place.

Les serveuses sont sympathiques et courtoises. Notre serveuse a pris le temps de répondre à nos questions avec le sourire et de nous offrir les spécialités. Nous avons choisi la pizza du moment, avec des morceaux de viande et légèrement épicé.

Le menu offre aussi des pâtes ou de la salade. Avec un nom de resto comme Jaja la pizz, l'établissement n'a pas le choix de faire de ses pizzas un produit de meilleure qualité qu'un resto deux pour un par exemple.

Les pizzas sont bonnes et différentes de la pizza traditionnelle et c'est ça qui est génial.

De plus, vous avez le loisir d'utiliser trois sortes d'huile fabriquées chez Jaja : ordinaire, piquant et extrême. J'avoue que je n'ai pas vraiment trouvé si extrême celle qui devait l'être, mais les huiles ajoutaient un plus à la pizza.

Nous pouvions observer le travail en cuisine grâce aux fenêtres placées entre la cuisine et la salle à manger. Cela fait aussi paraître l'endroit plus grand.

Seul point négatif, le prix. C'est assez cher, la facture monte assez vite, mais pour profiter d'un produit de première qualité, c'est peut-être le prix à payer. J'y retournerai essayer d'autres pizzas.



mardi 2 septembre 2014

Protéger les équipes de B5

La nouvelle saison de dekhockey à Chauveau commencera le 7 septembre prochain. J'ai une grosse inquiétude sur la cotation des joueurs et j'ai hâte de voir si j'ai raison ou non de me garder quelques réserves. Honnêtement, j'espère que non.

Toutefois, les saisons antécédentes jouent en leur défaveur. J'ai encore en mémoire la catastrophe des horaires de l'an passé et cela avait très mal débuté la saison. Espérons que cet événement n'arrivera pas cette année. - c'est arrivé!

Plusieurs joueurs sont cotés B5 alors qu'ils devraient être B4 et même B3. Pourtant, ces joueurs dominants ont prouvé hors de tout doute que le B5 est trop faible pour eux et plusieurs évoluent ailleurs dans des clubs de B3 et plus.

L'argument de vouloir jouer avec la famille ou les amis ne tient pas, on parle d'une équipe de dek et de règlements, pas d'un party de bureau ou d'une réunion de famille.

Si l'on considère qu'un joueur ne peut descendre que d'une classe et que les joueurs cotés plus forts sont limités en nombre par équipe et par match (par exemple, une équipe B5 peut avoir 3 joueurs de B4 dans ses rangs pour toute la saison et seulement 2 en même temps lors d'un match), il est primordial de mettre à jour la liste de classement des joueurs.

Si un joueur qui devrait être coté B4 est coté, selon la liste, B5, cela laisse l'opportunité à son équipe de recruter trois joueurs de B4, mais en réalité, elle possède un autre B4 dans ses rangs, mais mal coté. Tout est légal, mais l'alignement devient très fort et finalement, le club domine outrageusement et le gars rend les parties ridicules.

J'insiste : une mise à jour de la cotation des joueurs est inévitable.

Si un joueur dominant arrive lors de la saison, qu'il reste dans sa catégorie et qu'il soit coté en conséquence la prochaine saison. On ne peut pas tout gérer ni tout prévoir. J'accepte ce fait.

Cependant, je suis contre le fait de baisser la cote d'un joueur pour qu'il puisse continuer de jouer dans une équipe qui ne domine pas. Si les règles sont clairement écrites et si la ligue les fait respecter, ça devrait bien aller.

Les ligues communiquent entre elles. Pourquoi ne pas utiliser le classement des joueurs de Charny pour mettre à jour celle de Chauveau et vice-versa? Ce sont les mêmes joueurs qui jouent aux deux endroits, il n'y a pas tant de joueurs que ça dans la région de Québec. Tu compares les deux listes et tu classes le joueurs selon la cote la plus haute.

Je suis un fervent défenseur de la parité entre les équipes. Je conçois que des joueurs sont meilleurs que d'autres et des clubs plus forts et d'autres plus faibles, mais un joueur qui accumule 100 points en 20 matchs signifie qu'il n'est pas à la bonne place.

On le voit tout de suite quand un joueur détone sur le terrain. On le voit aussi quand un joueur faible joue dans une classe trop forte et ce, même s'il est bien entouré.

Parce que j'ai pu discuter avec l'arbitre en chef et qu'il m'a expliqué son plan de match pour les arbitres dès la prochaine saison, je crois que l'arbitrage devrait s'améliorer. Jusqu'à maintenant, je n'ai plus à me plaindre, je mérite mes punitions et quelquefois je m'étonne d'avoir un passe-droit, comme un bâton qui atteint un casque par exemple!

Les arbitres font leur possible, le jeu est rapide et la décision doit être prise en une fraction de seconde, ce n'est pas si facile que ça. Il faut seulement rester impartial.

Je veux bien laisser une autre chance. Après trois ans, le train devrait être sur les rails, ce n'est pas le cas. La ligue ne peut pas se fier à la bonne volonté des gars, parce que les gars vont abuser pour gagner. Je le sais, je l'ai vu et je l'ai entendu.

Au moins, il y a encore des équipes qui s'inscrivent et qui veulent gagner et perdre avec des joueurs cotés dans la bonne catégorie. Ça aussi, je le sais.

lundi 1 septembre 2014

Burlington - Vermont (troisième et dernière partie)

Troisième journée à Burlington. Le ciel est encore gris comme les deux jours précédents et nous ne savons plus quelle activité choisir pour passer la journée.

Ma blonde lance : On s'en va à Plattsburgh!

L'idée n'était pas mauvaise puisqu'on allait perdre notre journée à se tourner les pouces. Je l'ai écris et je l'écris encore, Burlington est une petite ville et il ne s'y passe pas grand-chose. La publicité et les articles de journaux gonflent exagérément l'endroit. C'est comme si vous alliez passer quatre jours à Trois-Rivières. À un moment donné, surtout si le ciel est toujours nuageux, vous chercheriez les activités à faire.

Nous avons donc emprunté la route qui contourne le lac Champlain et nous roulons vers Plattsburgh dans l'État de New York.

On branche le GPS aidé de celui de nos téléphones portables. Parce que le GPS nous fait rouler sur les chemins les plus courts, nous avons découvert la campagne américaine. Nous étions loin des mégapoles connues comme New York ou Los Angeles. Dépaysement assuré!

Le temps commençait à manquer pour dénicher mes espadrilles à prix incroyable et si Burlington n'offrait pas les rabais attendus, peut-être que Plattsburgh le ferait.

C'était la dernière chance de vérifier les supers prix sans cesse répétés par le président au sujet des rabais imbattables comparés à ceux du Québec. Oui, nos taxes de vente trop élevées et l'impôt diminue nos économies, mais comme je l'ai mentionné dans mon premier billet, si on ajoute essence, nourriture et hébergement, il n'y a aucune économie à faire.

Outlet ou centre d'achat, je n'ai rien vu qui m'a bouleversé même si je sais qu'au Québec tout est trop cher. Oui, j'ai vu le vin Ménage à trois à 9,99$ au lieu de 19,99$. On sait aussi que la SAQ est une vache à lait gouvernementale et que ses résultats financiers servent à tenter de mieux équilibrer le budget provincial. Alors, pour le vin, oui, c'est beaucoup moins cher. Les vêtements ou autres, pantoute!

D'ailleurs, qu'est-ce que les douaniers vous demandent lors de votre retour au pays? Avez-vous acheté de l'alcool ou du tabac?

Denis trouve une microbrasserie à Plattsburgh. Après avoir roulé dans un secteur qui rassemblait à des baraques militaires comme celles à Valcartier et nous arrivons à l'adresse indiquée. Il n'y a rien qui ressemble à une microbrasserie. En fait, on aurait dit la rue Racine à Loretteville tellement tous les commerces étaient fermés ou en arrachaient. Après avoir baragouiné une question en anglais, Denis apprend que l'établissement est fermé depuis 3 ans.

Nos appareils ne sont pas à jour!

Nous avons faim et nous arrêtons dans un restaurant à saveur Texane. Nous pouvions manger des arachides et jeter les écailles au sol. Si je ne le faisais pas, c'était la serveuse qui le faisait! J'ai commandé une grosse entrée que j'ai partagée avec ma blonde. C'était bien comme place, mais ça ne m'a tellement pas marqué que j'ai oublié le nom.

Il n'y avait plus rien à faire à Plattsburgh, nous retournons à Burlington, souper au American flatbread. L'établissement possède aussi une microbrasserie, la Zero gravity brewery.

Une heure d'attente, le restaurant est bondé de monde. Les journaux recommandaient vivement cet endroit et ils avaient raison de le faire! L'attente en valait la peine. Les pizzas et les bières sont excellentes. La pizza n'est pas coupé en pointe, mais en rectangle de dimension modeste. C'est original. L'ambiance est parfaite et quand vous vous dirigez aux toilettes, vous pouvez apercevoir les cuves. Le service est attentionné, rien de négatif à mentionner.

C'est la révélation de notre voyage. Avec le farmhouse, bien sûr.

Je ne me souviens plus du moment exact où nous avons essayé le Switchback brewery à Burlington et le Four quarters brewery, à Winooski. Les deux sont situés à l'écart des commerces, dans des parcs industriels. Le premier offrait que deux bières, une blonde et une brune ainsi que divers objets promotionnels comme des t-shirts, casquettes, verres et autres. Nous pouvions mangé un hot dog vapeur directement sorti d'un petit four utilisé à cet effet. Ce que nous n'avons pas fait.

Le second semblait avoir condensé ses cuves dans un garage et pour essayer ses bières, il faillait se présenter à un minuscule comptoir. On a commandé quatre échantillons pour cinq dollars. Les deux microbrasseries offraient de la qualité, mais encore là, consommation sur place afin d'acheter une bouteille et de boire à la maison ne m'enchante pas.

Ça ne m'intéresse pas, moi, de boire à l'hôtel!

Ma conclusion et mes recommandations : ne pas restez à Burlington plus de 48 heures, sinon, chaque journée supplémentaire vous semblera une éternité. Les bières sont corrects quoique hormis quelques rares places au centre-ville, les microbrasseries offrent une sorte d'extension en complément de l'usine d'embouteillage avec comme concept d'essayer et boire ailleurs.

Évitez l'aquarium, je ne comprends aucunement l'engouement pour cet endroit. Il y a certainement des activités sur le lac Champlain, mais espérez du beau temps pour en profiter. Je ne crois pas retourner au Vermont un jour. Il n'y a pas grand-chose à voir ni à faire.