mardi 29 juillet 2014

Vieille anecdote du bureau de Joly

Laissez-moi vous raconter une petite histoire que j'ai peut-être écrite sur ce blogue.

Peu de temps après le transfert du défunt vieux-port 3 vers le nouveau poste de facteur de Joly, le bureau a été victime d'un vol.

Une fin de semaine, les voleurs s'étaient ou le voleur s'était introduit par les portes arrières en toile utilisées pour le chargement et le déchargement des camions.

Après avoir tenté d'ouvrir le coffre-fort qui ne contenait aucun argent, il a forcé un bureau qui ne contenait que des crayons, trombones et autres articles de bureau. Le voleur a fracassé le globe-miroir, il devait croire que ça cachait une caméra pour finalement éventrer la pauvre machine à café au milieu d'une allée et récolter environ quatorze dollars en monnaie.

Insatisfait, le voleur a voulu entrer dans le bureau des superviseurs. Et c'est ici que je ne comprends pas sa réaction. Au lieu de casser la vitre de la porte avec l'outil qu'il avait apporté, il l'a fracassé avec son poing.

Vous devinez la suite. Il y avait du sang partout. Paniqué, le gars a tenté de se faire un bandage avec les tampons de la trousse de premiers soins. Il s'est ensuite précipité dans la salle de bain qu'il a beurré au complet (je ne l'ai pas vu, je me fis aux dires de la compagnie de nettoyage).

À cette époque, j'étais délégué syndical du bureau. À mon arrivée, j'aperçois tout le monde dehors et la police qui mène son enquête à l'intérieur. On me décrit alors les événements.

Premier réflexe, j'appelle au local avec mon cellulaire. Je parle au premier vice-président. Je ne me souviens plus de la nature de nos discussions, ça devait avoir rapport avec la santé-sécurité et surtout comment le courrier allait être sorti. C'était un événement assez exceptionnel. Si ça arrivait maintenant, c'est sûr que le président ou s'il ne pouvait pas, un vice-président, irait s'assurer que tout va bien.

Mais, pour rester poli, cet exécutif était plutôt discret.

Dans l'énervement du moment, je me fourvoie de numéro de téléphone et le local ne peut plus me rejoindre. J'aperçois donc ce premier vice-président arriver au bureau en voiture avec la secrétaire-trésorière et la dirigeante FFRS.  Quelle était la pertinence de la présence de ces deux femmes? La trésorière s'occupe de la trésorerie et la dirigeante s'occupe des factrices et facteurs ruraux. Elles n'ont pas rapport là!

Le gestionnaire est sur place et informe du plan de match à moi, le premier vice et les membres du comité mixte santé-sécurité. Le premier vice répond par des sourires niais. C'est la seule action qu'il a posée laissant un simple délégué de plancher s'organiser avec ses problèmes.

Les événements suivants étant connus, c'est-à-dire la tutelle de la section locale de Québec, les anciens membres de l'exécutif sont restés aigris de la situation qu'ils ont eux-même créée. Que l'ancien premier interprète la convention selon son jugement crée de la confusion envers les membres parce que très souvent son interprétation est erronée.

Qu'il soit fru après moi, je suis amplement capable de vivre avec ça! Qu'il soit incapable de m'adresser la parole, bah, ça ne m'empêche pas de dormir. Qu'il appelle le président pour se plaindre de quelque chose que j'ai oublié, c'est son droit, il n'a pas nécessairement tort. Qu'il me picosse sur le net, c'est plus facile qu'en personne, surtout que si je le fais et que cela lui déplait, sa seule réplique serait des poursuites judiciaires.

Il a antérieurement utilisé cette menace.

C'est la défense de ceux qui n'ont pas d'arguments.

Sa réputation est celle qu'il a voulu bâtir. Je suis sûr qu'il n'a pas juste fait de la merde, mais les gens oublient les bons côtés tandis que les mauvais ne s'estompent pas. Que ce pauvre type interprète sa convention et après accuse que ça va mal au syndicat à cause de moi, c'est un manque flagrant d'arguments.

Ce n'est quand même pas moi qui était en poste lors de la mise en tutelle.

Autre anecdote qui est arrivée voilà quelques mois : des membres d'un bureau appelle pour s'informer au président d'une situation X. Tout le monde de l'exécutif a la même version sauf moi qui a la version que le premier m'avait expliqué à l'époque du vieux-port. J'étais celui dans l'erreur et je l'étais depuis tout ce temps.

Je fais et je ferai d'autres erreurs, qui n'en fait pas, se venger sur un autre d'une situation créée par sa propre faute, c'est perdre la crédibilité qu'il n'a pas.

Maintenant, quand j'entends dire que l'exécutif syndical ne fait rien, je me remémore ce vol et je me dis qu'on est quand même pas pire.

samedi 26 juillet 2014

Les lettres des lecteurs du journal de Québec

Avez-vous remarqué qu'il y a trois noms qui reviennent sans cesse dans le courrier du lecteur du journal de Québec?

Ces noms sont Henri Marineau, Sylvio LeBlanc et Jeannot Vachon.

Soit que ces trois messieurs ont beaucoup de temps à perdre, soit ces noms sont des pseudonymes utilisés par le journal pour passer ses idées.

Y a-t-il beaucoup de monde qui écrit au courrier du lecteur pour que ces noms reviennent plusieurs fois par semaine? Ce matin, deux sur trois sont présents.

C'est beau la liberté de presse!

jeudi 24 juillet 2014

Pourquoi un blogue? Élucubration d'un blogueur qui écrit au vide!

Je ne consultais plus vraiment les blogues d'amis(es) auteurs(es) pour la simple et bonne raison qu'en cessant l'écriture, je trouvais moins pertinent de suivre leurs péripéties, mais Gabrielle Syreeni a publié un billet qui se voulait la réponse à un autre billet, celui de Pierre-Luc Lafrance, et à lire les réponses des autres blogueurs et blogueuses, ce dernier billet a fait boule de neige!

Pour ma part, en constatant que la plupart de ces auteur(e)s réussissaient à publier et que je tournais en rond, j'ai eu un découragement majeur dont je ne me suis jamais relevé. Surtout après Soleil Noir. Eh non, cela n'a pas commencé au deuxième atelier d'écriture d'Élisabeth Vonarburg! Atelier où je ne m'étais pas présenté la deuxième journée, j'avais préféré retourner à la maison, démotivé.

Je vivais déjà un gros désintéressement envers la SFFQ en général. Désintéressement qui persiste encore.

Ce blogue est né d'un conseil de Jonathan Reynolds qui me suggérait de bloguer pour être plus accessible et plus facile à retrouver si on veut.

Certains propos ont dérangé des gens, en littérature et au travail. Ils se croyaient visés ou avaient un malaise avec mes billets et j'en ai eu marre de tourner autour du pot afin d'éviter de les froisser.

Je préfère parler au vide que de m'auto-censurer.

Au début de ce blogue, je me concentrais sur la littérature, l'écriture et quelquefois, mon travail. J'y ai raconté mes débuts comme vice-président et aussi le lock-out de Postes Canada.

J'y ai aussi expliqué les démarches que j'exécutais dans la création de Soleil Noir. Et ce projet sans prétention a sonné le glas de mon incursion dans le domaine littéraire. Vous savez, mettre autant de temps et d'efforts pour écrire une nouvelle ou un roman ou créer une plateforme pour les auteurs et se faire refuser, ignorer ou exclure, en seulement quelques mois mettons que j'en ai eu plein mon casse peu importe que ce soit la vraie raison ou pas.

Pas que je suis meilleur que les autres, au contraire, j'ai plus de difficulté avec le réalisme des personnages et de l'histoire et je manque d'expérience, cependant, je ne crois pas mes écrits aussi médiocres que cela. Surtout pas avec les romans que j'ai lus et critiqués et qui ont été publiés parce que ça a été écrit par une auteure ou un auteur connu.

Qu'on le veuille ou non, on finit par se comparer, c'est inévitable.

Certains auteurs (es) ont exposé fièrement sur leur blogue (avec raison, j'aurais fait pareil) la page couverture de leur premier roman, les démarches du travail de réécriture avant publication et les endroits où l'on pouvait les rencontrer. Tu te dis que toi aussi tu aimerais y participer. Auteur ou éditeur, tu espères apporter quelque chose de nouveau, de différent à la communauté SFFQ.

Sauf que, comme on me l'a dit et redit, tout a été écrit, c'est la façon de l'écrire qui diffère et force est d'admettre que je n'ai pas réussi à le faire. Même si j'ai lu du plagiat de Surnaturel et de X-files à plusieurs occasions, ça a l'air que moi, je n'arrivais pas à trouver des éléments originaux.

Et j'écrivais trop de scènes de sexe...

Et j'ai remarqué que ce sont toujours les mêmes qui publient dans Solaris. Donc, si je comprends bien le raisonnement, personne n'écrit de bonnes histoires sauf une quinzaine de personnes. Y a de quoi à cesser son abonnement assez vite, ce que j'ai fait et mes revues ont été données au Village des Valeurs parce que les librairies qui vendent de l'usagé ne sont pas intéressées parce que ce type de revue ne vend pas.

Tout ça est du passé et même si mes deuils sont longs, que je prends du temps à en revenir, j'ai passé à autre chose.

Je continue à lire parce que j'aime ça! Maintenant, sur mon blogue, je traite de n'importe quoi. Par exemple, je critique DDLC parce que l’œil du joueur et de l'amateur voit des choses qu'il doit dénoncer. Et comme la direction m'a spécifié, il y a bien des aspects que j'ignore qu'eux savent. Financier probablement.

Avec le temps, je me suis habitué à écrire au vide. Souvent, je m'en fais parler en personne par des connaissances ou des amis. Il y a donc certains sujets qui les intéressent, le dekhockey par exemple. La littérature étant de loin la plus ignorée.

Je suis beaucoup moins assidu. Avant, je bloguais aux deux jours. Maintenant, pour ce que ça me rapporte, je le fais quand ça me tente.

J'ai aussi changé le nom de mon blogue, c'est plus pertinent!

P.S.: J'ai effacé has been, je n'ai jamais été been sauf dans le temps de D-Natural!

mercredi 23 juillet 2014

Il est de retour - Timur Vermes

Adolf Hitler revient à notre époque d'une façon totalement inconnue. Le Führer, alors pris pour un acteur très ressemblant à Hitler, utilise les outils modernes pour recréer les conditions gagnantes de 1933 ou, du moins, la résurrection du NSDAP et de l'idéologie nationale-socialiste. 

Voici comment j'ai su l'existence de ce livre. J'aime lire des ouvrages historiques et des romans sur les deux Grande Guerre et cette satire de Hitler correspond à ce genre de lecture que j'apprécie.

Et cela n'a pas été une erreur.

J'ai adoré la lecture de Il est de retour. Chaque fois que je recommençais ma lecture, je n'arrivais plus à m'arrêter. Rare sont les livres qui ont réussi cet exploit. Ce titre traduit en plus de 35 langues et vendu à plus de 1,5 millions d'exemplaires semblent également plaire à un vaste lectorat.

Je me permet de dire que 30$ pour ce livre version papier et 21$ pour la version numérique c'est beaucoup trop cher même pour 416 pages. J'ai dû me procurer cet ouvrage autrement.

Comme vous le savez, j'ai beaucoup lu et j'ai beaucoup regardé (et regarde encore) des reportages sur les deux conflits mondiaux. Je souriais quand l'auteur mentionnait certains faits historiques ou quand il se référait à certains haut-placés nazi de l'époque.

Hitler qui revient à la vie plus de 60 ans après sa mort s'aperçoit que l'Allemagne a bien changé. Parce qu'il passe pour un sosie de lui-même et parce qu'il a gardé son talent d'orateur, il réussi à intéresser certaines émissions de télévision et certains journaux. Bien sûr, Hitler ne sera jamais pris au sérieux dans son discours, mais il utilisera tous les moyens à sa disposition pour passer son message.

L'auteur rend bien un Führer de 44 ans (lors de son accession au pouvoir en 1933) perdu dans les nouvelles technologies dont l'Internet (Google et YouTube) ou l'utilisation d'un téléphone portable.

L'auteur n'a pas oublié grand-chose et je vois mal comment il aurait pu amener et terminer son récit autre de cette façon que j'ai trouvé fort appropriée.

Il y aurait, semble-t-il, des projets de films. J'irai le voir c'est sûr!

jeudi 17 juillet 2014

Entretien téléphonique de qualité

J'ai discuté une trentaine de minutes avec l'arbitre en chef. Il m'est apparu sensible à ma cause et a pris le temps de m'expliquer la situation au niveau de l'arbitrage.

Je sors satisfait de cet entretien et maintenant je regarde vers l'avant!

Comme quoi il ne faut pas lâcher, mais il faut aussi être réceptif.

dimanche 13 juillet 2014

Fidel doit mourir - Miguel Martinez

Emilio Torres Salazar vit à Holguìn là où sévit une forte répression des forces de l'ordre. L'État communiste ayant réparti la pauvreté à part égale à toute la population sauf l'élite du parti communiste, un sentiment contre-révolutionnaire nait dans l'esprit d'Emilio : assassiner Fidel. Il devra monter les échelons du parti afin d'atteindre son but.

Le livre commence avec un introduction sous forme d'avertissement. Miguel Martinez est, en réalité, un nom de plume. L'auteur veut éviter la polémique que son ouvrage pourrait créer et probablement tous les problèmes qui s'y rattachent.

L'histoire débute à Holguìn où Emilio, sa soeur Eliset et leur mère survivent tant bien que mal. Eliset profite de sa beauté pour faire la jinetera avec les étrangers. En clair, elle se prostitue même si la famille refuse de l'admettre. Emilio fait de petits boulots çà et là.

Le régime communiste répartie la pauvreté de manière égale sauf pour les membres du parti.

La haine d'Emilio pour la révolution et Fidel ne cessent de s’accroître. Pour lui, si la révolution de Fidel et du Che contre le dictateur Batista avait sa raison, Fidel et son entourage politique patauge maintenant dans la richesse pendant que son peuple en arrache.

Afin d'aider sa famille, Emilio se présente au bureau du parti communiste cubain. Il devient membre et monte tranquillement les échelons du parti. C'est à ce moment que l'histoire perd à crédibilité. J'ai trouvé facile qu'Emilio devienne membre. Peut-être que ça se passe ainsi, j'en n'ai pas la moindre idée. Surtout que ce nouveau membre gagne rapidement la confiance de Jorge, le premier secrétaire du Parti et Juan son bras droit. Dans le livre ça va assez vite quoique je crois que c'est réparti sur plusieurs mois.

Le lecteur comprend que le peuple souhaite une seconde révolution pour anéantir le régime de terreur de Fidel. Tout le monde parle à mots couverts pour ne pas être dénoncé et ensuite torturé et emprisonné pour idées contre-révolutionnaires. Ce sentiment de révolte germe dans l'esprit de la plupart des Cubains. Les plus jeunes surtout qui en ont marre de la pauvreté.

J'ai trouvé intéressant l'idée d'organiser l'assassinat de Fidel, mais ce sentiment de facilité m'a obsédé pendant toute ma lecture. Il y a bien eu quelques obstacles qu'Emilio, mais pas grand-chose. Je trouve assez particulier que toute la population souhaite la disparition du dictateur, mais que ce soit le petit nouveau, celui qui déteste Fidel qui doit exécuter le dictateur.

C'est un roman, une fiction, il ne faut pas l'oublier, mais en utilisant Fidel Castro et Cuba comme toile de fond, le lecteur ne peut que ce demander s'il y a un fond de vérité dans tout cela.

Le fil de l'histoire se promène d'un roman d'amour et à un roman d'espionnage et polar, j'ai bien de la difficulté à le catégoriser. J'ai bien aimé cette vision accusatrice du mépris de Fidel pour son peuple. À la vitesse que j'ai lu, Martinez a réussi sa mission, celle de s'accrocher aux pages de son livre.

vendredi 11 juillet 2014

Le voleur de show (3e partie) - La pomme pourrie des arbitres

L'incompétence, le manque de jugement, le harcèlement et la discrimination chez les officiels de dekhockey de la capitale a maintenant un nom : Luc Bédard.

Je ne nomme jamais de nom, mais cette fois-ci, tout le monde doit savoir qui est cet incompétent.

À chaque match qu'il arbitre et que nous sommes l'une des équipes, moi (et mon équipe) sommes victimes de discrimination de la part de Luc Bédard. Pour comprendre ma frustration, vous pouvez lire mon premier billet à ce sujet.

Mercredi dernier, j'ai encore une fois été victime de Luc Bédard. En voulant lever le bâton d'un joueur, j'ai accidentellement accroché l'aisselle de l'adversaire. Ma palette ne s'est pas immobilisée à cet endroit, mais Luc Bédard a levé le bras. Frustré, j'ai asséné un double-échec au même joueur et j'ai récolté deux infractions sur la même séquence tout ça gracieuseté de Luc Bédard.

Luc Bédard est ce genre de petit boss des bécosses qu'un chandail rayé lui profère, selon lui, un pouvoir illimité et omniscient.

La première fois que j'ai vu Luc Bédard en action, il a expulsé un joueur pendant un match que je regardais. Ce joueur l'avait-il mérité? Peut-être, mais j'ai vu des scènes pas mal plus grave où aucune sanction n'a été émise.

Lors d'un de mes matchs, ç'a été mon tour. Lisez le premier billet pour comprendre.

Dernièrement, Luc Bédard n'a pas jugé bon de s'assurer que le gardien de chaque équipe soit prêt à jouer avant que la balle soit remise en jeu. Résultat, la balle a roulé dans notre but, mon gardien n'avait pas sa mitaine ni son bâton et faisait dos à l'action. Pas besoin de vous dire qu'il a pété une puissante coche à Luc Bédard qui lui, trouvait ça normal.

L'incompétence dans toute sa grandeur.

Puis il y a mercredi dernier où Luc Bédard a encore sévi.

N'en déplaise à quelques uns de mes joueurs, la plupart des arbitres sont mauvais. Il doit y en avoir 4 ou 5 de compétents. Il y a les plantes vertes, comme le joueur de Remparts qui s'assure que sa couette est en place avant chaque mise au jeu, ne s'efforce pas de parler français et n'appelle aucun arrêt de jeu ou infraction, et ceux qui se prennent pour un dieu comme Luc Bédard.

Luc Bédard sait qu'il est protégé par l'arbitre en chef. Il peut donc faire l'imbécile à profusion, aucun blâme ne lui sera fait. Puisqu'il était sur place, c'est ce même arbitre en chef qui a corroboré toutes les infractions que j'ai subies la première fois. L'arbitre en chef se contrefout de nous et pense avoir tout vu et tout vécu après 40 ans de métier. S'il descendait de son nuage et écoutait un peu plus ce que nous, les joueurs et les clients qui font vivre le centre, avons à dire, il constaterait qu'il y a une réelle problématique au sujet de l'arbitrage.

J'essaie donc, pour une dernière fois, d'obtenir audition devant les autorités compétentes de DDLC. Le responsable de la ligue a fait suivre mes messages à celui ou ceux qui doivent les lire. Il a été super gentil de m'aider dans ma démarche. Reste maintenant à savoir si mes messages resteront lettre morte, ce dont j'ai peur, ou si cela sonnera une alarme qu'il y a un problème au niveau de l'arbitrage et que rien n'est fait pour corriger les cas des arbitres-dieux comme Luc Bédard.

Je suis en réflexion. Vais-je me réinscrire l'an prochain ou non? Est-ce que je veux vivre d'autres frustrations et me faire dire d'oublier ça?

C'est trop facile pour les Luc Bédard de s'en sortir parce que rien n'est jamais pris au sérieux. Il faut que cela change.

Je paie des centaines de dollars pour jouer, j'aimerais avoir du plaisir et être respecté, pas me faire écœurer ni humilier. Mes coéquipiers de Saint-Roch sont d'accord avec mes revendications et certains ont cessé de participer en ligue à cause de l'excès de zèle des arbitres comme Luc Bédard.

J'espère juste que la direction ne se dira pas que mon départ sera un chialeux de moins et qu'il y a suffisamment de joueurs de dek à Québec pour me remplacer donc avoir les mêmes revenus, mais en provenance d'une autre poche.

Je ne suis pas un joueur salaud, je n'ai reçu aucune suspension et ne me suis jamais battu, mais Luc Bédard m'a pris en grippe. C'est normal quelquefois qu'un arbitre soit plus sévère lors d'un match ou qu'il l'échappe, mais il a tout mon respect s'il se reprend lors du prochain. J'ai un visage en tête, malheureusement, je ne connais pas son nom (c'est l'arbitre de mon second billet) qui s'est bien repris et agit correctement avec nous.

La réaction de la ligue va certainement influencer ma décision. Je ne décolère pas, mais j'aime pratiquer ce sport et la seule place l'hiver est DDLC. J'ai supplié que pour une fois, la ligue considère ce qui m'est arrivé. J'aimerais tellement qu'il prenne ma requête au sérieux.

Je ne demande qu'une de ces deux options : le congédiement de Luc Bédard en tant qu'officiel ou, plus réaliste et facile à accepter pour eux, un papier signé par le plus haut responsable de la ligue qui stipule qu'à chaque fois que Luc Bédard arbitrera un match dont je participe, il devra changer de surface avec un autre arbitre.

La balle rose est maintenant dans leur camp.

jeudi 3 juillet 2014

Décès

Dimanche dernier, j'ai appris la mort de ma grand-mère maternelle.

Ma mère m'a appelé pour me permettre d'aller la voir avant qu'elle décède et je n'ai même pas eu le temps de raccrocher qu'elle était décédée à l'hôpital.

Elle n'a pas trop souffert et est mort en 24 heures. Elle aurait eu 91 ans en août.

Je n'ai plus de grand-parents.

Bon voyage mamie!