lundi 26 mai 2014

Manque de professionnalisme, indifférence ou incompétence?

Ouvert depuis environ trois ans, dekhockey de la capitale situé sur le boulevard Chauveau deviendra, je l'espère, un beau produit professionnel. J'ai joué à Beauport et à Charny. Il y a des qualités et des défauts à chaque endroit. Parce que je joue à Chauveau, voici ma liste de problématiques bien réelles qui aiderait le centre à s'améliorer et à offrir un produit satisfaisant et professionnel.

Pour le moment, il y a un manque flagrant de leadership, de vision et de direction. Pourquoi j'affirme cela? Laissez-moi vous l'expliquer.

À l'ouverture, il n'y avait aucune classification du calibre des joueurs. Même si plusieurs capitaines plaçaient leur équipe dans la bonne catégorie, ça a prit trois ans avant que le centre accouche d'une liste de classement masculin et féminin. Tout ça dans le but d'éviter les petits comiques qui jouent dans des catégories plus basse pour torcher les adversaires et rafler les honneurs.

Aucun respect pour ces peureux de perdre.

Ce n'était pas normal qu'un gars ait 60 points après moins de 20 matchs. Un protêt et un changement de responsable de la ligue plus tard, notre équipe a gain de cause et l'autre équipe, à raison de son joueur trop fort, s'est vu obligée de monter de calibre.

Pourquoi le responsable précédent était incapable de prendre une décision? L'empêchait-on ou paresse extrême? Qu'arrive-t-il à ce poste pour que personne ne le garde plus de quatre mois? Pas assez payant ou trop d'ingérence pour le travail à accomplir?

De la stabilité dans le personnel autant que la gestion leur serait d'une aide précieuse. Respecter ses promesses et engagements, comme les jours de match, qu'on nous impose sans nous le dire lors de l'inscription, est inévitable pour la crédibilité de la ligue. Qui n'a pas en mémoire la catastrophe des horaires du début de saison 2013-2014? Pourquoi les horaires changent-elles continuellement?

À ma connaissance, seul l'arbitre en chef est là depuis le début. Est-ce que les gestes des actionnaires ou dirigeants sont que d'empocher les profits et gérer les dépenses?

La procédure active de suspension est récente de cette année. Cependant, lors d'une décision, quand un joueur récolte un match de suspension, celle-ci devrait être servie. Pas attendre d'en avoir trois pour écoper d'une comme on me l'a expliqué. Les joueurs prennent tellement ça à cœur qu'ils oublient qu'on travaille tous le lendemain et qu'on a des familles et une vie à l'extérieur du dek. Il faut suspendre pour les gestes plus que les mots.

Pourquoi ne pas utiliser les caméras pour visionner ce qui s'est passé juste pour ne pas avoir à se fier à un arbitre qui voudrait se venger d'un joueur ou placer une équipe dans une position précaire lors des séries ou d'une course au classement général?

Il y a déjà quelques caméras. Ont-elles été installées pour ces motifs?

Actif dès la prochaine saison et dans le but d'éviter l'usurpation d'identité, la ligue s'est associée avec le site hockey profil. Pas plus tard qu'hier, le gardien que nous avons affronté n'était pas celui qui était inscrit sur le line up. Je le sais parce qu'on a affronté ce gardien contre la même équipe lors d'un match en saison régulière et je me souviens qu'il y avait un œil sur chacune de ses jambières oranges ou jaunes ce qui n'était pas le cas hier. Qui, des deux hommes, était le bon gardien?

Ça prend aussi un livre de règlements détaillés en .pdf et disponible en téléchargement sur le site. Exactement comme sur le site de dekhockey Lévis. Ça semble enfantin, mais cela empêchera les ambiguïtés et personne ne pourra dire qu'il ne connait pas le règlement.

Un règlement à ajouter, dans la catégorie punition anti-sportive, le claquage des portes du banc des joueurs et des punitions. Les portes sont brisées, dures à ouvrir quand ce n'est pas la barre en métal qui maintient la porte en place qui est brisée.

Les gars passeront leur frustration ailleurs que sur l'équipement, l'arbitre ou l'adversaire.

Autant les arbitres doivent se faire respecter autant ils ne doivent pas faire de power trip.

J'ajouterais même qu'ils devraient suivre des cours de premiers soins. Ils sont complètement démunis, incrédules ou impuissants lors d'une blessure. Je le sais, je l'ai vécu. Ils m'ont laissé le temps nécessaire pour ramasser mes affaires, mais ce sont mes joueurs qui m'ont aidé et je les remercie.

Quand je parle de professionnalisme, je me souviens de la fois où il n'y avait que deux arbitres pour trois surfaces quand le besoin est de six (deux par surface). Ce n'est pas de la faute du centre si les gars ne sont pas fiables. Les arbitres accomplissent cette tâche parce qu'ils aiment ça, pas pour la paie. Ce n'est pas une raison pour prendre cela à la légère.

Les équipes déboursent des milliers de dollars pour avoir un service.

Les marqueurs représentent un autre problème. Sont-ils incompétents ou lunatiques? C'est toujours plein de fautes dans les statistiques et les marqueurs ne semblent pas connaître la différence entre un tir au but et une balle lancée en zone adverse. Des fois, ils ne regardent même pas le jeu. L'an passé, la majorité des marqueurs s'en foutait tellement qu'il textait pendant les matchs, difficile de comptabiliser les tirs au but...

Le rush du midi au Mcdo doit être pas mal plus stressant que ce job. Faites-le comme du monde!

Je dois ajouter le concept des séries. Ça ne sert presque à rien de finir dans les premiers puisque les derniers ont été avantagés avec plus de matchs à jouer pour savoir lequel des moins bons est le meilleur. C'est un aspect à revoir afin d'avantager ceux qui finissent dans les meilleures positions.

Rien ne sera parfait et il y aura toujours un aspect à améliorer. Il faudra être plus sévère et moins permissif. Pour les quelques années qu'il me reste à jouer, ça serait le fun d'atteindre un niveau professionnel et une certaine stabilité. Pour cela, il faut malheureusement prendre les gars par la main, comme une garderie, sinon ils contourneront toujours les règlements.

dimanche 25 mai 2014

Color me rad 5k Québec

Hier, j'ai participé au Color me rad au village vacances Valcartier. Il s'agit d'une course de cinq kilomètres qui permet de collecter des fonds pour la lutte contre le cancer. Pendant tout le trajet, à certains endroits, des gens nous lancent de la fécule de maïs de couleurs sur nos vêtements qui étaient, à la demande de cet événement, blancs. Voici donc une photo de moi et ma blonde après la course.

Je n'étais pas si beurré que ça, j'aurais presque pu éviter les gens qui nous lancent la fécule puisque souvent ils étaient occupés à en lancer sur d'autres concurrents. C'est une course amicale, sans compétition, la plupart du monde la marche. Plusieurs arrivent déguisés. C'était intéressant comme course et amusant comme concept!

dimanche 18 mai 2014

Le feu, journal d'une escouade - Henri Barbusse

Le récit et les péripéties d'une escouade française dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale. Le front, la camaraderie, l'arrière, l'espoir, les craintes, nous partagerons le quotidien de ces hommes.

Écrit à la première personne et qui nous raconte ce qu'il voit et vit dans les tranchées, nous avons aussi le droit aux jargons populaires et aux dialogues régionaux de l'époque. Ce que je veux dire est qu'il peut être bien plaisant de lire un livre en français international, mais dans la vie de tous les jours, nous ne parlons pas ainsi et même si des fois j'ai dû lire et relire la phrase plusieurs fois ou simplement extrapoler ce que le personnage voulait dire, cela est beaucoup plus réaliste.

Même si j'apprends encore des éléments reliés à la Deuxième Guerre mondiale, comme par exemple, l'existence des Lebensborns, j'étais un peu blasé de lire sur ce conflit. Documentaires, livres, biographies, jeux vidéo, le second conflit a été amplement expoité.

Pour mieux comprendre la Deuxième pour connaître ses origines dans Première.

J'écris ces lignes et en même temps, pendant tout le mois de mai, un reportage extraordinaire est diffusé sur les ondes de TV5. Ça s'intitule Apocalypse et c'est dans la même lignée que le reportage du même titre sur la Deuxième Guerre mondiale.

Ce livre nous plonge au cœur du quotidien d'une escouade. Chacun raconte sa vie ou ses expériences aux autres en attendant le prochain assaut à faire ou à subir. La pluie qui rend les tranchées détrempées et la boue qui colle aux bottes créant un effet de sable mouvant ou de ciment, je pourrais vous décrire l'univers infernal que les soldats subissait, le mieux est de se procurer ce genre de livre ou regarder des reportages comme j'ai mentionné ci-dessus.

J'ai aimé ma lecture, la version numérique était presque donnée sur Amazon, il y a des achats pour lesquels j'ai été pas mal plus déçus que celui-ci.

mardi 13 mai 2014

La quête d'Ormis - Vincent Pineault

Grâce à un équipement de dernière technologie crée par son père et le collègue de celui-ci, Ormis est transporté par erreur sur une autre planète. Ormis sera accueilli par une communauté monastique qui l'aidera à s'épanouir face à sa nouvelle vie où il entreprendra une quête personnelle sur cette planète inconnue.

Nouvel auteur et nouvelle maison d'édition, j'ai eu le privilège de lire et de pouvoir critiquer le tout premier titre publié par les éditions 273.

Ce roman de science-fiction joliment écrit offre une quête spirituelle et non pas une conquête ou le dépassement des capacités physiques d'un homme. Sachant ces faits, le lecteur ne doit pas s'attendre à un roman d'action ou de suspense.

C'est un peu ce que je reproche à ce genre de récit, cette impression qu'il ne se passe rien. Toutefois, ce roman n'est pas dénudé d'intérêt.

Premier tome d'une trilogie, Vincent Pineault, par ses explications détaillées, nous plonge dans son univers avec une précision étonnante. Chaque lieu, chaque société est décrite afin que le lecteur comprenne bien ce qui attend Ormis.

Qualité pour plusieurs, pour moi qui a un peu de misère à garder ma concentration, j'ai plus de facilité à rester absorber par une histoire lorsque celle-ci contient plus de rebondissements. Dans cette quête, Ormis s'arrête et visite plusieurs sociétés, toutes différentes, chacune avec leurs traditions et leurs valeurs et il prend le temps de discuter, de parler et d'apprendre la culture et l'histoire de ces peuples.

Il n'y a pas un événement majeur, autre que la connaissance de soi et la quête spirituelle, qui serait le fil conducteur de ce roman. Il n'y a même pas le désir, sauf vers la fin, de revenir sur sa planète voir ses parents et amis. Peut-être qu'Ormis, fatigué des contraintes du quotidien, s'accommode plutôt bien de sa nouvelle vie.

La qualité de description est importante, parce que l'auteur parvient à nous faire vivre ses sociétés, à nous transporter dans le quotidien de ces gens. Il implante son univers pour ensuite, je suppose, l'exploiter tout au long de sa trilogie.

Une chose m'a titillé plusieurs fois pendant ma lecture et c'est l'emploi de noms propres et communs inventés et d'autres fois réels. Pourquoi un érable pour ensuite nous introduire un arbre ou un épice au nom bizarre et inconnu? Pourquoi Orblova quand ce dernier croise un certain Jacques? Et Ginette? Et Edgar? Cela m'a semblé invraisemblable et m'a agacé.

Aussi, au fil de l'histoire, Ormis a bien de la chance. Trop même. Il peut tomber par hasard sur la personne qu'il avait besoin sans vraiment avoir eu besoin de la chercher ou manger dans un restaurant où la serveuse l'avertit au sujet des autres établissements du village ou bien, un événement ou une action surviendra parce que la chance lui a souri.

Avec les dieux, le cube et les mondes, j'ai immédiatement pensé à la série La porte des étoiles. Le cube remplaçant l'anneau. Ormis découvre les merveilles et les dangers de sa nouvelle vie, la méditation, la quête spirituelle pour ensuite s'imposer devant des citoyens comme étant le nouveau Seigneur. Cela ressemble aux peuples des Jaffas et de la domination des goa'ulds.

Ormis demeure à certains endroits, aide les familles ou les villageois, tout cela fait parti de sa quête. Certains changements de tons ou paroles utilisées comme, par exemple, lorsqu'il parle devant des citoyens alors qu'il a battu le dictateur en place, m'ont paru irréels. Peut-être que d'autres lecteurs ne verront pas ces inconvénients.

Je tiens à remercier l'auteur, Vincent Pineault, de m'avoir fait confiance pour la critique de son livre. Son roman est loin d'être inintéressant. Au contraire.

jeudi 8 mai 2014

La transformation de Postes Canada

Postes Canada est en pleine transformation. L'entreprise revoit la façon de travailler de tous ses employés et procède à des coupures massives visant à réduire considérablement le nombre d'employé(e)s au pays. Tout ça dans le but de retrouver la rentabilité.

Je l'ai dis et je l'écris, le marché de l'avenir sera celui du colis. En ce sens, Postes Canada est la mieux placée de toutes les entreprises parce qu'elle est déjà présente partout au Canada.

Il existe même des ententes avec des compagnies comme Fedex pour que Postes Canada livre à leur place un colis expédié en milieu rural.

Pour la poste-lettre, ce produit continuera à diminuer. Je vois mal mon fils de 14 ans se déplacer pour déposer une lettre dans une boîte aux lettres sauf s'il doit absolument le faire. Avec le courriel, Postel, les réseaux sociaux et autres, la lettre devient de moins en moins pertinente et populaire.

Ce qui est déplorable, c'est la façon de transformer l'entreprise. Les haut-dirigeants sont en train de la saborder. Hausse majeure du prix du timbre, implantation des boîtes postale communautaire en milieu urbain signifiant ainsi la fin de la livraison porte-à-porte, coupures drastiques par attrition ou pas, pour ces gens très bien rémunérés, les employé(e)s sont LE problème.

Plusieurs municipalités au Canada ont adopté une résolution contre l'implantation des boîtes communautaires.

L'arrivée des nouvelles machines qui préparent les itinéraires par rue et par adresse enlèvent des normes de tri aux facteurs (en passant, Postes Canada n'utilise plus ce mot, mais agent de livraison) qui, vous le devinez bien, doivent être ajoutées à la marche extérieure lors de la livraison.

Les routes grossissent alors de 45 à 60 minutes, seulement à l'extérieur. La limite humaine sera bientôt atteinte, les gens ne pourront pas marcher 30 kilomètres par jour sans ressentir certains bobos. Certains réussissent encore à finir tôt, des motorisés pour la plupart. Dans une culture du chacun pour soi, que voulez-vous ajouter de plus? Je ne peux tout de même pas les blâmer.

La nouvelle méthode de livraison ne m'apparaît pas ergonomique et semble propice à bien des maladies professionnelles qui se terminent en ite et qui sont contestée par la CSST. Les lettres arrivent triées, le facteur démêle ses grands formats et puisqu'il ne peut pas mettre ses lettres dans son casier, il doit livrer avec la méthode dite à deux liasses. Restez le bras gauche collé sur votre ventre pendant 6 heures, 40 heures par semaine, 12 mois par année hormis les vacances, fin de semaine et jours férié et des douleurs au coude ou au poignet surviendront.

La méthode des deux vagues a aussi été instaurée. Un groupe de facteurs doit partir vers 8:30 tandis que le second doit quitter pour 10 heures. Les casiers ne seront plus comme ceux avec lesquels je travaille et la plupart des nouveaux casiers seront partagés entre deux facteurs.

J.E a réalisé un excellent reportage à ce sujet.

La détresse psychologie, des démissions, des congédiements, voilà la dure et vraie réalité que je côtoie. Malheureusement, peu de gens sont sensibilisés. La culture du chacun pour soi fait mal. Tant que c'est pas moi, se disent-ils.

Quand tout le monde en bas de toi aura été coupé, viendra alors ton tour et il n'y aura plus personne pour te défendre.

C'est bien triste, le haut de la pyramide se moque de ce qui se passe en bas de celle-ci. Les simulations et les théories sont peut-être réalisables, mais la réalité est toute autre. Livrer avec la main gauche presque immobilisée quand tu as une cape pour la pluie sur le dos, qu'il fait tempête de neige ou que les escaliers contiennent de la glace noire et que tu ne peux pas tenir la rampe sont les premiers exemples qui me viennent en tête.

Sans oublier que selon Postes Canada la température au Québec et pareil qu'en Colombie-Britannique donc les normes sont les mêmes partout au pays.

Il m'apparaît évident que si les conservateurs sont reportés au pouvoir, la prochaine étape sera la privatisation. Postes Canada veut renouer avec la rentabilité et se mettre belle avant la vente.

dimanche 4 mai 2014

Les offres de partenariat

Ce billet sera à lire avant toute demande de partenariat.

Je reçois à l'occasion des offres de partenariat. La plupart sont des agences de voyage française qui me demande de mettre un lien vers leur site dans un billet que j'ai écrit.

Ce que je déplore est que dès que ces agences ont terminé leur mission, c'est-à-dire s'assurer que mon lien dirige vers la bonne page de leur site avec la phrase qu'ils désirent, je ne reçois plus aucune nouvelle.

Un exemple : mon site apparaissait (j'utilise le conditionnel parce que j'ai effacé l'adresse de ma liste de liens, je ne peux donc pas vérifier) sur un blogue de voyage. La dame m'avait dit que je pouvais envoyer des critiques de mes expériences de voyage et elle les publieraient sur son blogue. Je l'ai fais et jamais le texte n'a été publié. J'ai écrit à cette dame. Aucune réponse.

J'ai retiré le lien de mon blogue.

Même si mon blogue est perdu parmi des millions d'autres et que les visiteurs sont peu nombreux, je ne suis pas obligé d'accepter ce genre de mépris.

Il est fort à parier que ces agences cherchent une façon d'augmenter leur pagerank. Le pagerank, comme je l'ai déjà expliqué dans ce blogue, est la façon utilisée par Google pour évaluer la popularité et la pertinence d'un site. Plus des liens pointent vers ce site, plus celui-ci sera évalué comme pertinent et s'affichera dans les premières pages du moteur de recherche.

Je ne reçois aucun montant en argent et seul mon pagerank peut être affecté.

Ce qui est bon pour minou est bon pour pitou.

Je viens d'écrire un courriel assez explicite à une agence qui m'avait demandé de modifier une phrase que Google considérait maintenant comme un spam et ignorait de l'afficher lors d'une éventuelle recherche. Par simple curiosité, je lui ai demandé de m'indiquer l'endroit où je pouvais voir le lien vers mon site. Aucune réponse. Je lui ai donné 48 heures avant de retirer le lien. Je ne m'attends pas à recevoir une réponse.

Il m'apparaît évident que la seule chose intéressante pour eux est le chiffre du pagerank.

Futur partenaire, traiter les gens comme vous aimeriez être traité, pas comme un simple numéro.