lundi 28 avril 2014

Paypal hameçonnage

Je reçois régulièrement ce genre de courriel. Un avis de paiement Paypal pour un article que je n'ai jamais acheté.

Je n'utilise aucunement les services de Paypal. J'avais ouvert un compte bancaire et un compte Paypal pour mes activités de Soleil Noir, mais avec le boycotte vécu, j'ai tout fermé et je ne sens pas le besoin d'utiliser ce service.

La plus grande institut financière du Québec, Desjardins, ne supporte pas Paypal. Voici l'argumentation sur la FAQ de leur site :

Nous devons tout d'abord vous informer que le service Paypal n'est pas supporté par Desjardins.
Nous savons toutefois que le problème le plus souvent rencontré par les nouveaux utilisateurs de comptes Paypal est qu'ils n'entrent pas leur numéro de compte en entier. Il est important d'entrer un numéro de 7 chiffres, incluant le chiffre vérificateur (situé dans le coin inférieur droit de vos chèques).


En fait, ce courriel Paypal que je reçois plusieurs fois par semaine et un courriel de hameçonnage. Si je clique sur le lien, en croyant être redirigé vers Paypal, je serais redirigé vers un site louche. Vous risquez de mettre votre ordinateur et vos données personnelles à risque si vous cliquez sur ces liens. Seuls les liens en bas de la page (en bleu) dirige vraiment vers Paypal, l'astuce étant utilisé pour rendre l'arnaque plus crédible.

Remarquez le premier montant de 251,05$ et le second, dans l'encadré de 170,10$ en date du 4 février 2014. Pourtant, j'ai reçu ce message le 28 avril 2014. C'est bien fait, mais si on observe, on peut trouver des erreurs qui deviennent des indices.

Pour tous les autres liens, si je clique, cela me dirigera vers creativealliancemedia.com/pp. Un autre courriel m'envoyait sur le site medfishngrill.com/paypal-transaction.

J'ai googlé medfishngrill et il s'agit d'un restaurant à saveur méditerranéenne. J'ai évité de taper paypal-transaction par méfiance. 

Si vous n'utilisez pas Paypal, supprimez immédiatement ces messages. Entrez dans votre compte Outlook via votre navigateur et glissez votre curseur sur un lien en prenant bien garde de ne pas cliquer. Vous pourrez voir en bas à gauche de votre écran l'endroit où l'arnaqueur voulait vous envoyer et surtout confirmer que vous aviez raison de douter.

Voici quelques dérivés de la version toujours avec Paypal et avec Apple (je n'ai jamais acheté un seul produit Apple de toute ma vie). Ces messages vous envoient aussi vers des sites peu recommandables.



vendredi 18 avril 2014

République Dominicaine - Safari Runners adventures


Visite d'une plantation de cannes à sucre.
Runners adventures offrait une excursion safari dans laquelle nous visitions un champs de cannes à sucre, une école, la basilique d'Higuey, la maison typique dominicaine, etc.

Un petit camion idéal pour le safari vient vous chercher à la porte de votre hôtel. Comme à chaque excursion, le guide doit vous identifier avec votre nom. Vous lui fournissez le papier stipulant que vous avez payé et vous prenez place.

Comme nous étions les premiers à embarquer, nous nous sommes taper la run de lait. Avec nous, deux dames qui venaient du Québec, beaucoup de Français et un couple d'Italiens je crois.

Le premier arrêt est à la plantation de cannes à sucre, revenu numéro un de la République Dominicaine. Notre souriant guide, Jose, dont je tiens à mentionner son amabilité, sa bonne humeur et sa disponibilité, a commencé à nous expliquer comment procédait la récolte de cannes à sucre.

Petite pause Coca-cola et rhum! Il n'est même pas 11:00!



Le fameux camion safari.
Nous sommes passés par de petits villages aux maisons décrépites fournies par la compagnie qui emploie les travailleurs pour les champs. Écoles, cliniques médicales, etc. tout cela aux frais de la compagnie. Je n'expliquerais pas plus sur mon blogue puisque si ça vous intéresse, ce sera à vous de le découvrir.

La balance pour peser les cannes à sucre et définir les revenus.

Les champs ressemblent à ceci.
La République Dominicaine est particulièrement déboisée
et polluée.


Oui, nous sommes en 2014.
Nous avons quitté les champs pour entrer dans Higuey. Ici, chers lecteurs, chères lectrices, le chaos règne. Les rues sont étroites comme dans le vieux-Limoilou, mais il n'y a pas de sens unique. Ton camion passe, l'autre qui arrive en sens inverse embarque sur le trottoir pour passer en même temps et s'il y a un trou en les deux véhicules, une moto ou une mobylette peut s'y faufiler. 

En République Dominicaine, il n'y a pas de règlements routiers ou s'il y en a, personne ne les respecte.

Maisons collées les unes sur les autres, panneaux arrêt absents du paysage, j'ai vu une seule lumière de circulation dans cette ville de 200 000 habitants. Ça roule en sens inverse de la circulation, il n'y a rien de trop beau! C'est sûr que je fais un accrochage si je devais conduire dans de telles conditions!

J'ai trouvé très instructif de constater comment la circulation routière fonctionnait (on ne fonctionnait pas) en République Dominicaine. 





Nous avons quitté la ville pour aller faire du cheval. Nous avons eu le droit à un petit cours 101 des arbres à fruits exotiques et ensuite nous sommes embarqués sur un cheval.





C'était la deuxième fois que je faisais de l'équitation. Mon cheval était un peu plus énervé que celui que j'avais eu la première fois. Il semblait vouloir aller en avant du groupe et dépassait tout le monde, c'était comique. 

Remarquez sur la photo ci-haut que le gars derrière moi fixe son téléphone portable. Comme partout dans le monde, la maladie du cellulaire a atteint les dominicains. Ils sont pauvres, mais on tous un cellulaire qu'ils regardent sans arrêt, comme nous. Nous sommes devenus très dépendants des technologies et nous sommes incapables de nous en passer.

Je suis très heureux d'avoir pris la décision de ne rien amener autre que mon Kindle.

Ensuite, le camion a gravi la montagne pour nous débarquer à un restaurant dont la nourriture était typiquement dominicaine. Bon, j'avoue qu'on est loin des villages et de la marmite sous le feu de bois, mais le décor était magnifique. Un autre groupe a pu faire de la tyrolienne. Nous avons plutôt embarqué dans notre camion pour emprunter nos premiers chemins de terre.

On se croirait au Québec tellement les nids-de-poule étaient profonds et gigantesques. N'allez pas en safari si vous avez facilement mal au cœur ou si vous avez pris une brosse la veille. Vous ne vous sentirez pas bien c'est garanti! Apprentissage et goûter du cacao et autres fruits comme les fruits de la passion, les ananas (je ne pensais pas que ça poussait de cette façon), bananes et autres fruits qu'on achète à l'épicerie sans tenir compte de sa provenance et visite d'une maison style dominicaine plus explication sur le vieillissement du cacao et de ses résultats, épices, etc. c'était définitivement destiné aux touristes, mais c'était intéressant à savoir.

Un jour, j'aimerais avoir l'occasion de vivre et côtoyer ne serais-ce qu'une journée ou une demi-journée des habitants de ces régions. Voir, apprendre et constater comment ils vivent et survivent au quotidien. La chance la plus proche que j'ai eue et celle de mon ami Bruno qui a marié une cubaine à Cuba avant de la déménager à Montréal. Je n'ai malheureusement pas pu assister au mariage et autres.




Je passe la fabrique de cigares qui ne m'intéresse pas une seule seconde.

De retour à Higuey pour une visite de la basilique en béton armé. Je ne sais pas si l'architecte s'attendait à un bombardement ou un tremblement de terre, mais la structure a été bâtie ainsi. Les femmes ne pouvaient entrer si leur culotte courte ne descendait pas aux genoux. J'ai eu une petite discussion avec mes amis français dont l'une d'elle adorait mon accent. On est tombé dans les discussions de Dieu et ses lois et j'ai répondu que Dieu nous a tous crée nu et que ce sont les hommes qui inventent les lois et interdisent aux femmes d'entrer.

Voici une photo de la basilique, faites l'excursion si vous voulez voir l'intérieur!



Retour à l'hôtel. Pardon? Nous ne visiterons pas une école? C'est pour cette raison que nous avons choisi cette excursion. Cette visite et la baignade a été rayée des activités de la journée. J'aurais bien enlevé les cigares pour l'école. 

Malgré tout, même si je sais bien que cette excursion est fabriquée pour les touristes, j'ai trouvé très intéressant de voir le paysage de ce pays. Je me souviens encore, au village Huron, lors d'une visite quand je fréquentais encore l'école, on nous avait répondu que le chef était parti à la chasse. Bin oui, et moi je porte encore des vêtements de l'époque coloniale!

Le prix est abordable et j'ai passé une agréable journée avec ma blonde. Le guide et le chauffeur ont été serviables et de bonne humeur toute la journée et je leur ai donné un généreux pourboire (j'ai l'impression de réciter une phrase de mon roman Le désir). Si connaître un peu plus les dominicains autre qu'à votre hôtel quatre étoiles vous intéresse, je vous recommande cette excursion.

mardi 15 avril 2014

République Dominicaine - Wyndham Dominicus palace


Ce billet n'enlève rien à la détente et au plaisir vécus à la Romana. Ce n'est pas que je n'ai pas apprécié mes vacances, au contraire, un peu de soleil dans un Québec pluvieux, morne et aux bancs de neige sales ne peut faire que le plus grand bien. Il s'agit de mes observations personnelles comparativement aux précédents hôtels visités. 

Je reviens d'une semaine de vacance à la Romana, en République Dominicaine, et de voir la pluie tomber, un déluge prévu de 30 à 40 millimètres, ça me rappelle comment ça me manque de flâner sur la plage et ne rien faire de la journée sous un ciel bleu sans nuage.

Le Wyndham Dominicus palace n'a de palace que le nom. Pas que la place soit laide, mais pour avoir indirectement fêter le vingt-septième anniversaire de l'hôtel, ça me fait dire qu'un investissement de quelques millions, surtout pour moderniser les chambres et les piscines, seraient plus que bénéfique.

C'est mon quatrième voyage dans un hôtel tout inclus et malgré ses quatre étoiles, c'était le moins attrayant.

Une des preuves que je peux vous soumettre est l'absence d'un bar dans lequel nous pouvons nous servir à même la piscine. Ce détail peut sembler banal, mais c'est devenu la norme dans ces hôtels du Sud. Il n'y avait pas de serveur ou serveur qui se promenait autour de la piscine pour demander si nous désirons un drink.

La chambre n'a rien de spectaculaire, même si nous y restons que pour dormir
et la salle de bain, que je n'ai pas pris en photo, est obsolète.
La chambre n'a rien de spectaculaire. Deux lits queen, meubles élimés, salle de bain avec un bain en porcelaine muni d'une vieille pomme de douche. Il faut laisser une carte de la chambre dans un appareil au mur pour que l'air climatisé fonctionne sans arrêt et actionner la lumière et le fan de la salle de bain.

Vous allez dire que je chiale, que mes vacances ne sont pas dans la chambre, c'est vrai, mais c'est un bon indicateur de la différence de qualité entre certains hôtels.

Les deux buffets offrent des repas corrects. Le déjeuner et le dîner proposent toujours les mêmes mets tandis qu'un thème journalier agrémente les soupers. Ma blonde a attrapé la tourista et pendant 24 heures, elle a combattu la maladie à coup de médicaments et de repos. Au moment où j'écris ces lignes, moi-même je ne file pas, symptômes semblable à un rhume et intestins au travail, ma blonde tente encore de récupérer ou combat je ne sais quoi. Est-ce la faute des repas? Je ne saurais le dire, je ne fais que relater des faits.

Nous avons aussi essayé les restaurants à la carte. Le méditerranéen (café restaurant) et l'oriental (Bambu). Correct sans plus. Bon service et absent de clientèle. Y allions-nous trop tôt? Peut-être, personnellement, je n'aime pas manger à 20 heures.

Je dois absolument dénoncer ce que les cuisiniers appellent sirop d'érable qui est en vérité du sirop de maïs. Honte à vous! Vous ne tromperez pas un québécois amateur des produits de l'érable!

Je ne sais pas à quoi je m'attends, mais à chaque fois que je me présente à un nouvel établissement, je m'attendais à plus. J'aimerais qu'on me surprenne avec un repas incroyable, un design intéressant, des chambres spacieuses et modernes, etc. Prend un cinq étoiles allez-vous m'écrire. Vous avez sûrement raison!

Vue de notre chambre, c'était très jolie.

La plage est magnifique quoique les fumeurs y voient un cendrier format géant. Malgré cela, le sable est chaud et doux et il n'y a pas trop de roches sous nos pieds quand nous marchons dans la mer. Quand la mer était calme, quelques poissons nageaient très proche de nous.



Les employés sont serviables, mais comme dans tous ces pays, le pourboire augmente les chances d'obtenir un bon service. Je l'ai fais au bar et quand le serveur m'apercevait, il me souriait, me demandait comment j'allais et me servait avant les autres. Il fatiguait si je devais attendre.

La concierge devrait prendre exemple sur lui. Pas en pourboire, mais en service à la clientèle. Air bête, information erronée, elle devrait changer de poste.

Le personnel a peur que vous tombiez sur le sol, c'est pourquoi il y a des cônes indiquant "Wet floor" partout. L'objet reste en place toute la journée même si ça fait dix heures que la moppe a été passée. Mon plaisir était de les déplacer à des endroits inusités. J'ai compté jusqu'à cinq cônes autour de la piscine.

Il y a beaucoup d'Européens. La chaîne appartient à un groupe franco-italien qui semble promouvoir leurs hôtels à leurs clients européens surtout des Italiens et de Français.


 

J'ai l'air bien sévère. J'ai quand même bien aimé ma semaine et nous avons pu relaxer. Plusieurs faussetés sont présentes sur Tripadvisor (ou je ne les aies tout simplement pas vécues). La chaîne incite la clientèle à critiquer leur hôtel sur ce site.  Est-ce que nos malaises viennent de l'établissement? Je l'ignore. Dans ce cas, ce serait le gros point négatif. Y retournerais-je si j'avais le choix? Non. J'essaierais un autre hôtel. Bon rapport qualité/prix.

lundi 14 avril 2014

Ma vie sous le règne d'Hitler - Günter Gallisch

Günter Gallisch est jeune lorsque Adolf Hitler et le parti nazi accèdent au pouvoir. Le berlinois a vu la capitale du IIIe Reich et l'Allemagne se transformer afin de se préparer à la guerre. Il nous raconte son histoire, pas celle des historiens et des vainqueurs.

Détrompez-vous, la guerre n'a rien de spectaculaire et elle n'engendre que souffrance, haine et mort. L'auteur n'a pas participer aux plus grands moments de la Deuxième Guerre mondiale, ceux qui nous ont été racontés jusqu'à plus soif comme le débarquement de Normandie ou la bataille de Stalingrad.

Gallisch a vu et vécu la paranoïa collective d'un peuple. Les allemands vivaient dans une pauvreté extrême due aux dédommagements incluent dans le traité de Versailles, armistice que plusieurs vétérans de la Première Guerre mondiale n'avait jamais accepté, surtout Hitler.

Le parti nazi était un parti parmi les trente autres présents en Allemagne à ce moment-là. Rien ne laissait présager l'issue malheureuse créer par l'élection de Hitler.

Gallisch a refusé de rejoindre les jeunesses hitlériennes et a plutôt suivi la marine. Il a presque vécu entièrement la guerre en Norvège.

Si ce n'était de sa force de caractère et de son courage a affronté les officiers et sous-officiers qui, à un moment donné, l'avaient pris en grippe, l'auteur n'aurait jamais pu écrire ce livre, il serait un mort parmi les plus de 50 millions de la Deuxième Guerre mondiale. Günter Gallisch a vu de ses propres yeux Hitler, Goebbels, Goering, etc. lorsque le futur fuhrer discourait devant les foules ou passait tout simplement devant le peuple dans sa voiture officielle.

Il nous raconte la vie de soldat et d'occupant, un rôle sans gloire et détesté par la population norvégienne.

L'écriture est simple et efficace. On ne se perd pas dans les mots à cent piastres et le lecteur comprend ce qu'on lui raconte. L'auteur ne tente pas de justifier les raisons de la guerre, de l'holocauste ou autres, il nous raconte ce qu'il a vécu pendant cette période.

J'ai adoré ce livre. Habituellement, l'histoire est écrite par les vainqueurs et de connaître la vie misérable que les soldats allemands devaient endurer est plus qu'intéressant. Si vous êtes un passionné de la Grande Guerre, vous devez lire ce livre.

vendredi 4 avril 2014

Le voleur de show (2e partie)

Deuxième partie qui devrait plutôt être vu comme une récidive d'un autre arbitre qui l'a complètement échappé. Sept punitions contre nous zéro contre l'adversaire. J'ai récolté une punition, que je méritais (je ne remets pas en cause nos infractions nous les méritions presque toutes, je remets en cause l'aveuglement volontaire des infractions commises par l'autre équipe), et le joueur sur lequel j'ai pêché m'a donné deux coups de bâtons et un double-échec. Bizarrement, les arbitres n'ont rien vu.

Le centre dekhockey de la Capitale part de loin. Je joue à cet endroit depuis son ouverture. À ma première saison, personnellement, je n'ai pas vécu de dérapage majeur si on parle seulement de l'arbitrage.

Ce qui semblait être un beau projet a manqué son coup de départ en se fiant à la bonne volonté des gars. Grosse erreur! Il faut fournir par écrit tous les règlements de la ligue et tracer la ligne sur ce qui est acceptable ou non lors d'un match.

Il faut aussi le faire pour les arbitres pour éviter qu'ils s'acharnent sur un club ou un joueur.

Il faut tout encadrer malheureusement.

L'humain étant ce qu'il est, les règlements étant faits pour être contournés, c'est ce qui est arrivé. Des équipes se sont inscrites dans un bas calibre avec des joueurs trop forts permettant à ces derniers de péter des scores comme 100 points en 20 matchs pour une moyenne de cinq points par match.

La ligue était, jusqu'à tout récemment, incapable de prendre une seule décision, que ce soit déplacer un club trop fort dans le calibre approprié ou de suspendre un joueur lorsque les événements l'exigeaient.

Elle était aussi incapable de rendre un verdict lors de l'appel d'un match.

Ceci semble vouloir se corriger puisque la liste des joueurs suspendus compte plusieurs pages. Reste encore les joueurs trop forts pour le calibre. Encore là, ceci devrait se corriger avec la création d'une liste de cote de tous les joueurs avec interdiction de descendre plus d'une classe plus basse que ta cote pour jouer ou remplacer. Bonne initiative!

L'ajout de la carte hockey profil, décrié par certains parce qu'elle coûte dix dollars plus taxes pour deux ans et qualifié comme une nouvelle taxe (surtout que ce n'est pas donné de jouer en ligue), forcera les remplaçants et les joueurs à s'identifier avant les matchs. Fini les pseudonymes pour compter six buts pendant un match... Ça se fait, je l'ai fais (pas compter six buts, jouer sous un autre nom).

Je trouve que la carte est une bonne idée surtout si la règle est vigoureusement appliquée. Aucun passe-droit.

Chaque classe devrait alors trouver parité.

L'arbitrage et le marquage

Je ne suis pas le plus grand fan de l'arbitre en chef. Je déteste son attitude. Aucun doute qu'il connaît ses fonctions, mais son air bête quotidien ne devrait pas être. On ne paie pas plus de 5000$ par équipe pour se faire baver ni écœurer. Par contre, l'homme est en place et semble vouloir suspendre les coups vicieux et les pétages de coches. Tant mieux, j'adhère.

Les arbitres ne doivent pas voler le show. Facile de répondre qu'ils n'ont pas vu l'infraction. Hier, par exemple, outre les coups que j'ai reçus, il y a eu infractions envers d'autres joueurs, mais les arbitres ne voulaient punir que notre équipe. Ce genre de situation ne devrait jamais arriver.

Je comprends qu'ils sont humains, qu'ils peuvent connaître une mauvaise sortie, mais quand le jupon dépasse tellement que tu marches dessus, tu perds le contrôle du match, parce que l'équipe punie ne pense plus à sa partie, mais crier après les arbitres qui attendent juste la prochaine infraction pour sévir les frustrés.

Shame on you, ref! Soit neutre, on va te respecter.

J'ai resté calme. À ma punition, j'ai demandé pourquoi il ne pénalisait pas la réplique. Réponse facile, il n'a pas vu. À la fin du match, je lui ai fait part de mon mécontentement face à son aveuglement volontaire et j'ai terminé avec :  "C'était pas ton meilleur match, ref."

Les marqueurs sont aussi problématiques. Plusieurs ne regardent même pas l'action. La ligue a interdit d'amener les cellulaires pendant les matchs après que plusieurs joueurs dont moi se sont plaints sur la page facebook de la ligue. Comment comptabiliser les tirs au but et être attentif lorsque l'arbitre vient annoncer les buts ou les punitions si tu fais autre chose? C'est régulièrement rempli d'erreurs et il faut écrire à la ligue pour les faire corriger.

Les ados étant ce qu'ils sont, c'est-à-dire nonchalant, je-m'en-foutisme, lunatique et autres, ce n'est pas facile d'instaurer une régularité et un professionnalisme et surtout de trouver des bons marqueurs qui veulent faire ce job. Je rappelle qu'on paie plus de 5000$ pour une saison, on mérite écoute et respect, c'est nous qui faisons vivre le centre.

Flipper des burgers chez Mcdo pendant que vingt personnes attendent en même temps doit être pas mal plus stressant que marquer les points pendant un match de dekhockey.

Les joueurs individuels

Dans un autre ordre d'idée, plusieurs joueurs possèdent un talent étonnant et font de la magie avec une balle. Cela ne leur laisse pas le droit de jouer tout seul et de "manger" la balle pour ensuite se plaindre qu'on ne se démarque pas. Pourquoi on se démarquerait? On sait et l'adversaire sait que le joueur ne la passera pas et quand il la passe on est tellement surpris qu'on perd la balle ce qui provoque chez le manieur de balle le réflexe d'encore moins la passer parce qu'on ne peut pas, selon lui, compléter ses jeux.

Ça ne laissait pas plus le droit, l'an passé, à certains gars, de crier après moi pour toutes sortes de raisons créant un doute en mes maigres capacités et en ne voulant pas faire d'erreur, c'est l'inverse qui se produit.

Je suis fier de mes 31 points en 23 matchs et de mes sept points en cinq matchs depuis mon retour au jeu. Je rappelle que je ne joue pas à pleine capacité. Le plus flagrant est mon manque de force dans ma main droite. Hier, un but par ma faute et celle du manque de force de mon poignet. Je m’entraîne fort pour regagner ce que j'ai perdu pendant ma convalescence. Mon snap demeure mon arme la plus redoutable.

Lire le premier billet.