vendredi 18 avril 2014

République Dominicaine - Safari Runners adventures


Visite d'une plantation de cannes à sucre.
Runners adventures offrait une excursion safari dans laquelle nous visitions un champs de cannes à sucre, une école, la basilique d'Higuey, la maison typique dominicaine, etc.

Un petit camion idéal pour le safari vient vous chercher à la porte de votre hôtel. Comme à chaque excursion, le guide doit vous identifier avec votre nom. Vous lui fournissez le papier stipulant que vous avez payé et vous prenez place.

Comme nous étions les premiers à embarquer, nous nous sommes taper la run de lait. Avec nous, deux dames qui venaient du Québec, beaucoup de Français et un couple d'Italiens je crois.

Le premier arrêt est à la plantation de cannes à sucre, revenu numéro un de la République Dominicaine. Notre souriant guide, Jose, dont je tiens à mentionner son amabilité, sa bonne humeur et sa disponibilité, a commencé à nous expliquer comment procédait la récolte de cannes à sucre.

Petite pause Coca-cola et rhum! Il n'est même pas 11:00!



Le fameux camion safari.
Nous sommes passés par de petits villages aux maisons décrépites fournies par la compagnie qui emploie les travailleurs pour les champs. Écoles, cliniques médicales, etc. tout cela aux frais de la compagnie. Je n'expliquerais pas plus sur mon blogue puisque si ça vous intéresse, ce sera à vous de le découvrir.

La balance pour peser les cannes à sucre et définir les revenus.

Les champs ressemblent à ceci.
La République Dominicaine est particulièrement déboisée
et polluée.


Oui, nous sommes en 2014.
Nous avons quitté les champs pour entrer dans Higuey. Ici, chers lecteurs, chères lectrices, le chaos règne. Les rues sont étroites comme dans le vieux-Limoilou, mais il n'y a pas de sens unique. Ton camion passe, l'autre qui arrive en sens inverse embarque sur le trottoir pour passer en même temps et s'il y a un trou en les deux véhicules, une moto ou une mobylette peut s'y faufiler. 

En République Dominicaine, il n'y a pas de règlements routiers ou s'il y en a, personne ne les respecte.

Maisons collées les unes sur les autres, panneaux arrêt absents du paysage, j'ai vu une seule lumière de circulation dans cette ville de 200 000 habitants. Ça roule en sens inverse de la circulation, il n'y a rien de trop beau! C'est sûr que je fais un accrochage si je devais conduire dans de telles conditions!

J'ai trouvé très instructif de constater comment la circulation routière fonctionnait (on ne fonctionnait pas) en République Dominicaine. 





Nous avons quitté la ville pour aller faire du cheval. Nous avons eu le droit à un petit cours 101 des arbres à fruits exotiques et ensuite nous sommes embarqués sur un cheval.





C'était la deuxième fois que je faisais de l'équitation. Mon cheval était un peu plus énervé que celui que j'avais eu la première fois. Il semblait vouloir aller en avant du groupe et dépassait tout le monde, c'était comique. 

Remarquez sur la photo ci-haut que le gars derrière moi fixe son téléphone portable. Comme partout dans le monde, la maladie du cellulaire a atteint les dominicains. Ils sont pauvres, mais on tous un cellulaire qu'ils regardent sans arrêt, comme nous. Nous sommes devenus très dépendants des technologies et nous sommes incapables de nous en passer.

Je suis très heureux d'avoir pris la décision de ne rien amener autre que mon Kindle.

Ensuite, le camion a gravi la montagne pour nous débarquer à un restaurant dont la nourriture était typiquement dominicaine. Bon, j'avoue qu'on est loin des villages et de la marmite sous le feu de bois, mais le décor était magnifique. Un autre groupe a pu faire de la tyrolienne. Nous avons plutôt embarqué dans notre camion pour emprunter nos premiers chemins de terre.

On se croirait au Québec tellement les nids-de-poule étaient profonds et gigantesques. N'allez pas en safari si vous avez facilement mal au cœur ou si vous avez pris une brosse la veille. Vous ne vous sentirez pas bien c'est garanti! Apprentissage et goûter du cacao et autres fruits comme les fruits de la passion, les ananas (je ne pensais pas que ça poussait de cette façon), bananes et autres fruits qu'on achète à l'épicerie sans tenir compte de sa provenance et visite d'une maison style dominicaine plus explication sur le vieillissement du cacao et de ses résultats, épices, etc. c'était définitivement destiné aux touristes, mais c'était intéressant à savoir.

Un jour, j'aimerais avoir l'occasion de vivre et côtoyer ne serais-ce qu'une journée ou une demi-journée des habitants de ces régions. Voir, apprendre et constater comment ils vivent et survivent au quotidien. La chance la plus proche que j'ai eue et celle de mon ami Bruno qui a marié une cubaine à Cuba avant de la déménager à Montréal. Je n'ai malheureusement pas pu assister au mariage et autres.




Je passe la fabrique de cigares qui ne m'intéresse pas une seule seconde.

De retour à Higuey pour une visite de la basilique en béton armé. Je ne sais pas si l'architecte s'attendait à un bombardement ou un tremblement de terre, mais la structure a été bâtie ainsi. Les femmes ne pouvaient entrer si leur culotte courte ne descendait pas aux genoux. J'ai eu une petite discussion avec mes amis français dont l'une d'elle adorait mon accent. On est tombé dans les discussions de Dieu et ses lois et j'ai répondu que Dieu nous a tous crée nu et que ce sont les hommes qui inventent les lois et interdisent aux femmes d'entrer.

Voici une photo de la basilique, faites l'excursion si vous voulez voir l'intérieur!



Retour à l'hôtel. Pardon? Nous ne visiterons pas une école? C'est pour cette raison que nous avons choisi cette excursion. Cette visite et la baignade a été rayée des activités de la journée. J'aurais bien enlevé les cigares pour l'école. 

Malgré tout, même si je sais bien que cette excursion est fabriquée pour les touristes, j'ai trouvé très intéressant de voir le paysage de ce pays. Je me souviens encore, au village Huron, lors d'une visite quand je fréquentais encore l'école, on nous avait répondu que le chef était parti à la chasse. Bin oui, et moi je porte encore des vêtements de l'époque coloniale!

Le prix est abordable et j'ai passé une agréable journée avec ma blonde. Le guide et le chauffeur ont été serviables et de bonne humeur toute la journée et je leur ai donné un généreux pourboire (j'ai l'impression de réciter une phrase de mon roman Le désir). Si connaître un peu plus les dominicains autre qu'à votre hôtel quatre étoiles vous intéresse, je vous recommande cette excursion.

2 commentaires:

  1. Nous, le guide nous appelait trjs "hey! La familia... par ici la familia... " vraiment il était très sympathique. ..

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  2. On a peut-être eu le même, nous étions sa famille également!

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