jeudi 24 octobre 2013

L'inconnu ou je-m'en-foutisme?

Le 14 octobre 2013, j'ai fait appel d'un match dont je juge que l'adverse avait un alignement illégal.

Parce que je n'obtenais pas de réponse, je me suis déplacé en personne et le hasard a bien fait les choses, j'ai rencontré celui qui s'occupe de la ligue. Je lui ai posé quelques questions comme qui prend la décision d'un appel et je lui ai expliqué verbalement la raison de l'appel.

En gros, chaque catégorie a le droit d'aligner un joueur d'une catégorie plus forte, mais dans le D2 et le D1, aucun joueur de B n'est admis. La ligue a rédigé un document Excel en assignant des cotes aux joueurs qualifiés d'élites et l'un d'eux, qui accumule les buts au rythme de 4 par match, est classé B.

Mais voilà, ce même joueur continue de démolir les gardiens de but adverse et la ligne n'intervient pas. Je demande, autant en courriel que sur la page Facebook de la ligue, de l'information sur le temps d'attente avant de connaître le verdict, rien.

En consultant les autres messages, ça me console de savoir que je ne suis pas le seul dans cette situation. Avouez quand même que ça ne fait pas sérieux, autant que leur problème de calendrier.

mercredi 9 octobre 2013

Grand theft auto 5

Dans la magnifique ville de Los Santos, Franklin, Michael et Trevor s'associent pour exécuter leurs coups. Franklin fait parti d'un gang du rue et se plait dans son rôle de gangsta, Michael tente de démontrer qu'il est un bon père de famille, avec très peu de succès et Trevor, le psychopathe, fucké, continue de faire ses crimes. 

Ce n'est plus un secret pour personne, GTA 5 a été le jeu le plus coûteux à produire, aussi cher que les méga-productions hollywoodiennes, et juste avec les préventes, le jeu était devenu rentable.

Première spécificité,  ça vous prend 8 go de disque dur pour jouer. Oubliez, comme moi, la Xbox 360 arcade, avec son petit disque dur de 120 mo. Le fils de ma blonde a du brancher son disque dur pour que je puisse procéder à la mise à jour et jouer.

Dès les premières minutes, pendant le braquage d'une banque, l'atmosphère Grand theft auto s'empare de votre écran. Le titre du groupe gangsta rap N.W.A, appetite for destruction, embarque pendant une poursuite avec la police. Ce scénario est digne d'un film.



La carte est immense et les possibilités le sont tout autant. Les personnages peuvent piloter des avions, faire de la plongée sous-marine, se pratiquer à tirer dans les stands de tir chez ammu-nation, etc. Bien des caractéristiques des GTA précédents sont présentes : visite chez les danseuses ou les prostituées, jouer à des jeux, exécuter des missions alternatives, laver son auto, etc. Malheureusement, à ma grande tristesse, il est désormais impossible de rendre visite à nos restaurants préférés, c'est-à-dire Burger Shot et Cluckin' bell. Il y a une mission qui nous permet de trouver un Burger Shot, mais nous ne pouvons pas y entrer et commander un bleeder. Le logo de Cluckin' bell apparaît sur des trains de vans stationnées.

Les vendeurs de hot-dogs sur les trottoirs ne sont plus présents (enfin, peut-être ce sera débloqué plus loin, je n'ai que 30% du jeu de complété). Parce que c'est un autre aspect intéressant du jeu

Autre chose intéressante, nous pouvons acheter des actions ou des propriétés. Pendant le jeu, si vos actions ont dérangé l'industrie du tabac, par exemple, achetez des actions du concurrents, ils pourraient monter en flèche. On vous fournit des indices pendant les animations sur les noms des compagnies. Bien pensé.



Si une fusillade se produit avec au moins deux des trois personnages, vous pouvez changer de personnages en pleine action et bénéficier d'un autre angle de tir ou d'une arme différente. Mais attention, Trevor n'est pas du genre à rester cacher et si vous transférez pendant qu'il court dans la rue, fusil à la main, vous risquez de vous faire tuer.



Même la visite aux danseuses a été repensée. Les danseuses n'ont plus les mamelons cachées et vous pouvez leur toucher pendant la danse, mais il ne faut pas que le portier vous voit. Si vous réussissez à monter la ligne du désir au maximum, vous obtiendrez le numéro de téléphone de la danseuse, pourrez l'appeler pour un plan cul et récupérer votre énergie.

Certaines activités comme la course, le tir, le pilotage, la plongée permettra à votre personnage de s'améliorer. Quand vous exécutez ces manœuvres, le point du personnage dans votre radar sera entouré d'une couleur bleue.

Je n'ai pas essayé de jouer Xbox live parce que cela ne m'intéresse pas. J'ai téléchargé le dirigeable et je me demande si de nouvelles options, comme l'ouverture des Burgers shot par exemple, pourraient être envisageable. J'écris ces lignes sans savoir si techniquement cela se fait.

Coiffeuses, tatoueurs, danseuses, parcs, marinas, aéroports, je ne peux pas énumérer toutes les options qui s'offrent au joueur. Sans oublier les petites missions alternatives ou les petits jeux comme les fléchettes ou le air hockey. Vous pouvez continuer à faire vos crimes gratuits sur des citoyens innocents, mais la police est moins tolérante et plus compliqué à semer. Un jeu avant-gardiste et excellent!

Voici un lien pour trouver des choses insolites sur la carte et celui du fantôme du mont Gordo!

Acheter GTA 5

vendredi 4 octobre 2013

Syndicalistes ou voyous? - Jocelyn Dupuis et Richard Goyette

Le monde syndical est un monde dur et leurs représentants effectuent des tâches ingrates. Jocelyn Dupuis et Richard Goyette, qui ont tous deux dirigé la FTQ-Construction, nous livre ici leurs réflexions envers les accusations indirectes que la commission Charbonneau ou les médias les accusent depuis plusieurs mois.

La base du mouvement syndical est l'amélioration des conditions de travail, les salaires et les relations avec les employeurs, etc. Je ne vous apprends rien ici!

Le livre commence avec l'enfance des auteurs. Une soixantaine de pages que j'ai trouvées pénible à lire parce que cela ne m'intéressait tout simplement pas. J'avais hâte de lire la version des auteurs envers le monde syndical, politique et criminel. On le sait, depuis plusieurs années, des liens, véridiques ou non, ont été faits entre le motard, les syndicats et la politique.

Appuyé par des livres, des journaux ou des sites Internet, les deux syndicalistes nous expliquent leurs versions des événements. Certes, dernièrement, Dupuis revient encore sur la sellette, mais cet ouvrage s'avère, selon moi, une tentative d'explications de leur vision de la collusion et des accusations portées contre eux à la commission Charbonneau.

Le livre est très intéressant et j'ai eu beaucoup de difficulté à arrêter de lire, même s'il était tard. C'est intéressant parce que les événements se passe présentement. Chaque jour, un article de journal parle de Jocelyn Dupuis ou un éditorialiste nous fait la morale sur ce qu'il en pense.

Dans ce livre, chaque premier ministre élu après Maurice Duplessis, c'est-à-dire de Jean Lesage à Pauline Marois, est dénoncé dans leurs actions ou leurs non-actions. Les ministres du travail d'avant jusqu'à aujourd'hui sont aussi écorchés au passage et j'en passe.

Bien sûr, ce livre est une tentative pour blanchir la réputation des auteurs autant que les médias cherchent le sensationnalisme en remplissant leurs journaux ou leurs sites Internet de témoignages de la commission Charbonneau, copie presque conforme de la commission Cliche des années 70. Vous avez le loisir d'y croire ou de croire les journalistes, les deux tirant la couverture de leur côté.

Acheter ce livre.

jeudi 3 octobre 2013

Téléchargement de Rendez-vous au House

Je me dis que mettre des extraits c'est insuffisant, voici donc la version complète en téléchargement. Je l'ai en pdf seulement. Roman de vampires, sexe et vengeance. Bonne lecture!

pdf 

Si vous n'êtes pas un habitué de Google drive, quand le pdf va s'ouvrir, vous n'aurez qu'à cliquer sur l'onglet téléchargement situé en haut à gauche, représenté par une ligne et une flèche vers le bas.

mercredi 2 octobre 2013

Extraits sexe de Rendez-vous au House

Je profite de la quiétude de mon blogue pour partager avec vous des extraits de scènes de sexe que j'avais écrites pour mon roman de vampires intitulé Rendez-vous au House. Peut-être qu'un jour je vais le mettre en ligne lui aussi. Peut-être trouverez-vous cela mauvais, mais j'ai eu du plaisir à les écrire!

Extrait 1

Je mets mes mains sur ses hanches et parcours ses courbes jusqu’aux fesses. Elles sont douces et galbées. Jamais je n’aurais cru, un jour, caresser une femme et apprécier! Amélie me couche sur le matelas et me déshabille. Elle retire mon chandail et lance ma brassière à l’autre bout de la pièce. Elle dévore mes seins, je soupire de plaisir. Elle me donne des baisers sur le ventre et chacun d’entre eux provoque une intense chaleur au fond de moi. J’en veux plus!
            Je pousse de petits gémissements et glisse mes doigts dans les longs cheveux bruns de mon amie. C’est lorsqu’elle embrasse ma vulve que mes yeux roulent dans leurs orbites. Je comprends l’ampleur de ce qui s’en vient.
            Sa langue s’active sur mon clito et ses doigts jouent dans ma chatte. Je me tortille sur le matelas. Toute ma concentration, toute mon âme focalisent à cet endroit. Son poing disparait dans mon sexe. C’est si mouillé qu’on dirait le déluge du Saguenay! Sa langue poursuit son œuvre! Je jouis comme une folle. Je cherche mon souffle. Mes cris risquent d’alerter les voisins et si ça continue, la police va débarquer et nous accuser de tapage nocturne!

            J’ai un orgasme incroyable! Cent fois plus intense que le travail manuel! Presque un sport extrême!

Extrait 2

J’en avale une. Bernard revient avec deux bloody to go. Nous nous dirigeons aux casiers et après une courte recherche, en trouvons un de libre. Je retire ma robe et mes sandales. Il enlève sa chemise et ses pantalons fleuris qu’il pousse en tapon sur la tablette du haut. Les yeux de Bernard m’examinent de la tête aux pieds. Je crois même déceler un début d’érection. Il est beau bonhomme. Quelques bourrelets, mais pas si pire. Nous nous approchons de la piscine.
À chaque pas, je me fais accrocher par quelqu’un. J’aime cette sensation, cette chaleur sur mon corps, j’ai le goût de la chair. Des frissons me parcourent la colonne vertébrale. Ce soir, il y a beaucoup de compétition. À chaque centimètre, il y a du mâle à la chasse et des femelles en rut! Le désir monte en moi. Il faut qu’on me caresse, qu’on m’embrasse, qu’on me baise!
« Ça va? T’as l’air toute drôle. », me demande Bernard.
« Je… Oui, ça va, je suppose. »
La serveuse propose une pilule à Bernard. Il refuse.
« T’en as pris?
— Oui.
— Tu sais que ça augmente l’appétit sexuelle de façon épouvantable. »
Merci, j’avais pas deviné! J’ai un goût de sexe right fucking now! Nous nous arrêtons sur le bord de la piscine. Une femme reconnaît Bernard et vient lui parler. Peut-être une amie qu’il a appelée. Je ne m’informe pas, pour le moment, j’ai d’autres projets dans la tête.
Je gravis les marches qui me mènent sur le plateau. De là, je constate ce que je savais déjà : il y a du monde en bibitte! Impossible de voir les visages, la lumière gêne ma vue. De plus, un nuage de fumée plane constamment autour de la piscine. La scène commence à se remplir. J’enjambe des gens dans l’espoir de découvrir un meilleur spot. Plusieurs mains me caressent les jambes, montent aux cuisses et frôlent mon sexe. Mes genoux fléchissent. Des gars palpent ma poitrine. D’autres lèchent la cicatrice de mon cou. L’un d’eux introduit son membre dans ma bouche. Je le dévore avec voracité!
Un autre se joint à nous. Il retire mon bikini et me pénètre immédiatement. Je m’installe sur le dos afin qu’un autre mâle remplace mon partenaire. Une bonne demi-heure s’est écoulée. J’ai perdu le décompte de mes conquêtes. J’ai du sperme dans la face, sur mon ventre, qui coule hors de ma chatte et dans mes cheveux. On m’a resservi une de ces pilules miracles. Ce désir incontrôlable m’a repris de nouveau. Un ado, probablement âgé de cent ans, me prend en levrette. Je distingue le visage interloqué de Bernard à quelques mètres de l'action, en bas des planches.
Ma jouissance est coupée lorsque j’aperçois Anne-So à ma droite, dans la même position que moi. Elle me regarde et me sourit, elle aussi éprise de l’acte sexuel sans lendemain.


Extrait 3

Nous quittons le bar après une couple d’heures. Jonathan n’en peut plus. Depuis le début, je stimule son érection en glissant ma cuisse dans son entrejambe. J’ai entretenu son bandage en flattant son sexe avec mes doigts. Je lui propose d’aller dans un motel. Il accepte. J’aurais été mal à l’aise s’il avait insisté pour qu’on s’exécute sur la scène.
Ça n’a pas pris de temps pour qu’il m’enlève mon string et me pénètre brutalement. Il me retient par les chevilles et me garde les jambes bien écartées. Le désir monte en moi, instantané et brûlant. Les cris de Jonathan ressemblent à ceux d’un macaque. J’accompagne sa jouissance, j’aime le sentir en profondément en moi.
Ce déchirement entre le plaisir et mon objectif me trouble.
Soudainement, je mange un coup de poing sur la gueule. Ça me fait mal, mais j’endure.
« T’aimes ça, hein, salope? », hurle-t-il en haletant.
Je ne réponds pas, je suis perturbée. Il me frappe à deux reprises. Ensuite, il serre les mains autour de mon cou. Je suffoque, mais tripe comme une folle. Au rythme de sa violence, mon partenaire donne de vigoureux coups de bassin.
Il me force à m’installer à quatre pattes. Je sais ce qui s’en vient. Ça m’écoeure et je me mords les lèvres pour me fermer la trappe. Il rentre sa queue d’un seul élan. Me voilà en pleine relation anale. Ça fait moins mal que la dernière fois, mais dans ma tête cet orifice demeure un sens unique. Je m’efforce de simuler que j’aime ça.

Leçon trois : contrôle ta douleur.


Facebook gère de plus en plus nos vies

Non, ce n'est les problèmes de confidentialité, c'est plutôt le fait de s’immiscer dans nos vies qui me tracasse le plus. Je vous explique, en partant de loin avant d'arriver aux faits :

Quand j'écrivais des romans et des nouvelles, j'aimais beaucoup parler de sexe. Mon roman de vampires, la suite de laterrasse.com, nouvelle parue dans le fanzine Katapulpe, traite de long en large de ce sujet avec des séquences de violence. Un de mes amis comparait ce roman à Kill Bill version vampire.

Je parle très mal, je sacre en masse et ma blonde s'amuse à embarquer avec moi dans mes conneries. La gaffe que j'ai faite, et que j'ai admise à ma blonde, c'est de m'amuser à en parler avec la blonde de mon ami qui s'est amusée à me répondre de la même façon.

Ma blonde s'en est aperçu et n'était pas du tout contente. Elle m'a expliqué son point de vue, j'ai expliqué le mien en admettant mes torts et jurant que je ne le ferai plus. Depuis, j'ai une conduite exemplaire quoique ma blonde trouve quelquefois dur d'accepter ce que j'ai fait. Elle considère cela comme une sorte d’infidélité. On a eu plusieurs prises de bec à ce sujet, mais chaque jour, je continue à lui démontrer que je suis sérieux dans ma démarche.

Évidemment, cet événement ne pouvait pas ne pas causer de dommages. Je n'entrerai pas dans les détails, je n'aime pas cette situation, j'ai fait des erreurs, j'ai sous-évalué l'impact émotionnel que j'avais causé et j'ai conclus que je devais couper les ponts avec mon ami et sa blonde.

Voilà où Facebook entre en action : ma copine n'acceptait pas que ces gens nient. Un jour, dans un excès de colère, mon ami a insulté ma blonde de plusieurs qualificatifs dégradants. Comme je lui ai mentionné quand je l'ai revu, j'aurais dit le quart de ces mots à la sienne et il ne me parlerait plus.

Même lors de situation frustrante, certaines conversations méritent qu'on utilise les bons mots sans insulter celui ou celle avec qui ont discute. Pas toujours facile, je l'avoue.

Quand j'ai rencontré mon ami pour lui dire qu'il l'avait échappé lorsqu'il avait insulté ma blonde, il m'a alors demandé qu'elle fournisse les preuves de ce qu'elle avance (les conneries dites sur le sexe) sinon, il envisageait de la poursuivre pour diffamation. J'ai cru pertinent d'en informer ma blonde dans l'espoir qu'on arrête d'en parler une bonne fois pour toute.

J'avais fait les gestes adéquats, couper les ponts virtuellement et quotidiennement, et je m'efforçais de démontrer mon sérieux en ayant une conduite exemplaire. Ce que je fais toujours depuis. Sauf qu'avec Facebook, garder cette personne parmi mes amis virtuels, surtout après les menaces qu'il avait proférées, n'était plus une situation acceptable selon ma blonde. Je devais le retirer, ce que j'ai aussi fait pour prouver mon véritable sérieux de me repentir. Eh oui, ça m'attriste beaucoup, mais je veux revoir ma blonde heureuse et bien avec moi, sans qu'elle se pose 1001 questions.

Mon ami s'est donc rendu compte de son retrait. Il l'a écrit sur son mur Facebook en insultant à nouveau ma blonde et en disant que je suis un whippet. Il a le droit de le penser.

Il aurait fallu un peu d'ouverture d'esprit de sa part pour éteindre ce feu, ouverture qui n'a jamais eu lieu. Il aurait fallu qu'il comprenne ce qu'en pensait et comment ma blonde vivait la situation au lieu de la juger. Je me suis fâché plusieurs fois envers elle parce que j'étais écœuré d'en discuter, le tour avait été fait et puisque je ne les fréquentais plus, j'espérais qu'elle comprenne mon sérieux.

Je trouve plus juste d'agir dans le monde réel plutôt que dans le monde virtuel. Sauf que Facebook semble nous obliger à gérer tout ça différemment. J'ai plusieurs contacts qui sont des connaissances et d'autres des joueurs de dek ou des écrivains avec qui je parle peu. C'est inscrit ami, mais le terme est large. Les cercles de Google + sont plus précis si vous voulez mon avis.

Je l'ai fais pour prouver que je la respectais sur sa douleur émotive et que je comprenais que d'enlever mon ami de mes contacts aiderait à guérir de sa peine, mais je crois que de l'avoir fait au jour le jour, dans le monde réel, était pas mal plus sérieux et adéquat comme action à faire.