mercredi 2 octobre 2013

Extraits sexe de Rendez-vous au House

Je profite de la quiétude de mon blogue pour partager avec vous des extraits de scènes de sexe que j'avais écrites pour mon roman de vampires intitulé Rendez-vous au House. Peut-être qu'un jour je vais le mettre en ligne lui aussi. Peut-être trouverez-vous cela mauvais, mais j'ai eu du plaisir à les écrire!

Extrait 1

Je mets mes mains sur ses hanches et parcours ses courbes jusqu’aux fesses. Elles sont douces et galbées. Jamais je n’aurais cru, un jour, caresser une femme et apprécier! Amélie me couche sur le matelas et me déshabille. Elle retire mon chandail et lance ma brassière à l’autre bout de la pièce. Elle dévore mes seins, je soupire de plaisir. Elle me donne des baisers sur le ventre et chacun d’entre eux provoque une intense chaleur au fond de moi. J’en veux plus!
            Je pousse de petits gémissements et glisse mes doigts dans les longs cheveux bruns de mon amie. C’est lorsqu’elle embrasse ma vulve que mes yeux roulent dans leurs orbites. Je comprends l’ampleur de ce qui s’en vient.
            Sa langue s’active sur mon clito et ses doigts jouent dans ma chatte. Je me tortille sur le matelas. Toute ma concentration, toute mon âme focalisent à cet endroit. Son poing disparait dans mon sexe. C’est si mouillé qu’on dirait le déluge du Saguenay! Sa langue poursuit son œuvre! Je jouis comme une folle. Je cherche mon souffle. Mes cris risquent d’alerter les voisins et si ça continue, la police va débarquer et nous accuser de tapage nocturne!

            J’ai un orgasme incroyable! Cent fois plus intense que le travail manuel! Presque un sport extrême!

Extrait 2

J’en avale une. Bernard revient avec deux bloody to go. Nous nous dirigeons aux casiers et après une courte recherche, en trouvons un de libre. Je retire ma robe et mes sandales. Il enlève sa chemise et ses pantalons fleuris qu’il pousse en tapon sur la tablette du haut. Les yeux de Bernard m’examinent de la tête aux pieds. Je crois même déceler un début d’érection. Il est beau bonhomme. Quelques bourrelets, mais pas si pire. Nous nous approchons de la piscine.
À chaque pas, je me fais accrocher par quelqu’un. J’aime cette sensation, cette chaleur sur mon corps, j’ai le goût de la chair. Des frissons me parcourent la colonne vertébrale. Ce soir, il y a beaucoup de compétition. À chaque centimètre, il y a du mâle à la chasse et des femelles en rut! Le désir monte en moi. Il faut qu’on me caresse, qu’on m’embrasse, qu’on me baise!
« Ça va? T’as l’air toute drôle. », me demande Bernard.
« Je… Oui, ça va, je suppose. »
La serveuse propose une pilule à Bernard. Il refuse.
« T’en as pris?
— Oui.
— Tu sais que ça augmente l’appétit sexuelle de façon épouvantable. »
Merci, j’avais pas deviné! J’ai un goût de sexe right fucking now! Nous nous arrêtons sur le bord de la piscine. Une femme reconnaît Bernard et vient lui parler. Peut-être une amie qu’il a appelée. Je ne m’informe pas, pour le moment, j’ai d’autres projets dans la tête.
Je gravis les marches qui me mènent sur le plateau. De là, je constate ce que je savais déjà : il y a du monde en bibitte! Impossible de voir les visages, la lumière gêne ma vue. De plus, un nuage de fumée plane constamment autour de la piscine. La scène commence à se remplir. J’enjambe des gens dans l’espoir de découvrir un meilleur spot. Plusieurs mains me caressent les jambes, montent aux cuisses et frôlent mon sexe. Mes genoux fléchissent. Des gars palpent ma poitrine. D’autres lèchent la cicatrice de mon cou. L’un d’eux introduit son membre dans ma bouche. Je le dévore avec voracité!
Un autre se joint à nous. Il retire mon bikini et me pénètre immédiatement. Je m’installe sur le dos afin qu’un autre mâle remplace mon partenaire. Une bonne demi-heure s’est écoulée. J’ai perdu le décompte de mes conquêtes. J’ai du sperme dans la face, sur mon ventre, qui coule hors de ma chatte et dans mes cheveux. On m’a resservi une de ces pilules miracles. Ce désir incontrôlable m’a repris de nouveau. Un ado, probablement âgé de cent ans, me prend en levrette. Je distingue le visage interloqué de Bernard à quelques mètres de l'action, en bas des planches.
Ma jouissance est coupée lorsque j’aperçois Anne-So à ma droite, dans la même position que moi. Elle me regarde et me sourit, elle aussi éprise de l’acte sexuel sans lendemain.


Extrait 3

Nous quittons le bar après une couple d’heures. Jonathan n’en peut plus. Depuis le début, je stimule son érection en glissant ma cuisse dans son entrejambe. J’ai entretenu son bandage en flattant son sexe avec mes doigts. Je lui propose d’aller dans un motel. Il accepte. J’aurais été mal à l’aise s’il avait insisté pour qu’on s’exécute sur la scène.
Ça n’a pas pris de temps pour qu’il m’enlève mon string et me pénètre brutalement. Il me retient par les chevilles et me garde les jambes bien écartées. Le désir monte en moi, instantané et brûlant. Les cris de Jonathan ressemblent à ceux d’un macaque. J’accompagne sa jouissance, j’aime le sentir en profondément en moi.
Ce déchirement entre le plaisir et mon objectif me trouble.
Soudainement, je mange un coup de poing sur la gueule. Ça me fait mal, mais j’endure.
« T’aimes ça, hein, salope? », hurle-t-il en haletant.
Je ne réponds pas, je suis perturbée. Il me frappe à deux reprises. Ensuite, il serre les mains autour de mon cou. Je suffoque, mais tripe comme une folle. Au rythme de sa violence, mon partenaire donne de vigoureux coups de bassin.
Il me force à m’installer à quatre pattes. Je sais ce qui s’en vient. Ça m’écoeure et je me mords les lèvres pour me fermer la trappe. Il rentre sa queue d’un seul élan. Me voilà en pleine relation anale. Ça fait moins mal que la dernière fois, mais dans ma tête cet orifice demeure un sens unique. Je m’efforce de simuler que j’aime ça.

Leçon trois : contrôle ta douleur.


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