vendredi 8 février 2013

Liberté d'opinions

S'il y a de quoi qui me met hors de moi c'est bien les tentatives des gens de brimer ma liberté d'expression et/ou d'opinions. Je sais que j'ai des opinions tranchantes et souvent autre que la pensée populaire ou majoritaire, mais n'empêche que c'est une opinion.

Sauf si cela ne tient pas la route, les gens doivent respecter ma pensée comme je respecte la leur. Pourquoi je m'empêcherais d'exprimer mon point de vue sur une situation quelconque? La ou les personne(s) n'est (ne sont) pas obligée(s) d'être en accord avec moi. Alors, ils n'ont qu'à donner leur opinion et on en discute c'est pas plus compliqué que cela. Je ne sauterai pas sur personne et ne diffamerai pas non plus.

Je me suis juré de ne plus me laisser faire depuis la musique. Les deux frères voulaient toujours avoir raison. J'étais toujours dans le champs, seule leurs pensées étaient valables. Franchement. On voit ce que ça a fait : rien. J'ai même dû bloquer l'un d'eux de mon facebook à cause d'une banalité : j'argumentais que Zachary Richard était louisianais. Lui, il stipulait que Richard était acadien. J'ai donc consulté wikipédia qui me donnait raison. L'autre a pété un plomb en disant que Richard venait d'Acadie, que les acadiens avaient été déportés et que ça faisait de l'artiste un acadien. J'ai rétorqué que si je suivais sa logique, tous les noirs d'Amérique descendant d'esclaves étaient africain. Au lieu de reconnaître mon argument, j'ai eu le droit à des insultes. J'ai donc supprimé le fil de conversation. Le gars est venu m'insulter en privé. Je l'ai donc bloqué.

On s'entend que c'est une discussion banale sur un sujet tout aussi banal. Si Richard se targe d'être acadien, libre à lui, mais il est né et il demeure aux États-Unis, il me semble que la conclusion est facile même si Richard parle français.

Voici ce que j'ai trouvé sur le site officiel de Zachary Richard.

De 1976 à 1981, Zachary est installé à Montréal avec sa nouvelle femme, Claude, l’amour de sa vie, qui sera également sa partenaire en affaire.  Il enregistre sept albums de langue française, notamment Mardi Gras et Migration, tous deux certifiés disques « or ».   Malgré le succès critique et commercial, Zachary sent le besoin de retourner dans son pays et en 1981, il rentre en Louisiane, commençant une autre phase de sa carrière.   Chantant en anglais,  il enregistre deux albums pour Rounder Records, Mardi Gras Mambo et Zack’s Bon Ton, puis deux pour A&M,Women in the Room et Snakebite Love.  Tournant sans cesse, il se construit un public international.

En 1994, après plusieurs années d’absence du Canada, Zachary y retourne pour le Congrès Mondial Acadien au Nouveau-Brunswick (il n'y vit pas, il participe au congrès).  Frappé comme il dit « entre l’œil et la corne » il est de nouveau passionné par son héritage, il se met à écrire en français.  La collection de chansons qui en résulte devient Cap Enragé.  Cap Enragé, album double platine, établit sa réputation d’auteur-compositeur francophone.  Encore une fois, Zachary réussit à briser le moule, tissant une tapisserie musicale riche en ambiance avec des textes influencés par le parler rythmé de la Louisiane. 

Assez parlé de Zachary Richard, mais avouez que ma logique se tient.

En conclusion, je ne veux pas avoir raison, je veux qu'on arrête de capoter sur mes propos, qu'on ne me traite pas d'éternel négatif (j'avoue que je ne suis pas le gars le plus positif et j'y travaille) et je désire seulement qu'on respecte mes arguments sans me dire de me taire ou me traiter de tous les noms. Vous pouvez m'enlever de votre blogroll si mes propos vous insulte, je ne peux rien y faire! Pour ce qui est de la problématique qui m'a donné l'idée de rédiger ce billet, elle est réglée et j'en suis le plus heureux.

Si j'habitais la Russie, je serai probablement dans un goulag aux travaux forcés... le Canada a cela de bon!

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