dimanche 19 août 2012

Panique à Joly

Les deux superviseurs de mon bureau ont pris leur vacances en même temps.

Jamais on entendait parler de mon bureau pour des heures supplémentaires obligatoires.

Vendredi, la gestionnaire m'a demandé de quitter mes fonctions de v-p pour faire des heures supplémentaires sur d'autres itinéraires. J'ai accepté sur une, mais pas sur l'autre parce que je refusais de sortir toutes les portes en circulaires.

J'ai alors proposé de sortir ma propre route et que j'attacherai le courrier pour ne pas me chercher à l'extérieur (quand c'est un autre, pas toujours évident), elle a aussi refusé.

Elle a préféré que je ne sorte rien prétextant qu'il manquait encore 1 personne. Il en manquait 1 au lieu de 2, je faisais mon effort.

Nous savons également qu'aucune offre ou demande n'a été faite dans les autres bureaux pour que des facteurs viennent faire des heures supplémentaires à Joly. Ce qui a pour but d'éviter les heures supplémentaires obligatoires.

Pourquoi la panique à mon bureau avec ce superviseur remplaçant? Ou plutôt pourquoi est-il incapable de régler la situation autre que sur la menace de la 15.14 (heures supplémentaires obligatoires)? Qu'est ce que les réguliers font ou ne font pas pour que roule ce bureau? Je pose la question de même...

jeudi 16 août 2012

Pas mort

Je profite de ces semaines pour relaxer, faire le vide dans ma tête et guérir mes bobos (une fasciite plantaire au pied gauche).

Tiens, petite anecdote : il y des bons et des moins bons dans tous les domaines. Ici, je blâme le médecin que j'ai rencontré pour ma fasciite. Il me demande ce que j'ai, je lui réponds : "Je vais vous le montrer." et je dépose mon doigt sur le fascia plantaire. Il lance : "C'est une fasciite, je peux te faire une injection de cortisone ou des anti-inflammatoires." Je réponds que ma douleur est récente, donc je prends les pilules, il me dit de remettre mes souliers avec mes orthèses et il me tend ma prescription. Next!

Vraiment de la McMédecine cette journée-là. Après m'être fait presque engueulé pour ma présence pour ma cuisse (qui semble guérie, on verra après les premiers matchs de la prochaine saison en septembre), voilà qu'on me garoche un bout de papier sans détail, exercices ni temps de guérison.

La douleur ne s'estompant pas, j'ai consulté ma chiro. Quand elle a entendu que ça faisait 3 mois que je traînais cette douleur, elle m'a immédiatement fait une radiographie de mon pied pour savoir si ce n'était pas une épine de lenoir. Ouf, je suis soulagé, l'épine serait beaucoup plus complexe à guérir et paralysante dans la vie de tous les jours. J'attends mon rendez-vous avec un podiatre le 28 août dans l'espoir de régler une fois pour toute ce problème aux pieds.

Bin tanné de toutes ces blessures physiques. Je dois d'ailleurs aller faire mes exercices!

Et vous, êtes-vous mort? Bonne journée!

vendredi 10 août 2012

Les pyramides de Napoléon - William Dietrich


1798, la France de l’après-Révolution, Ethan Gage, un Américain ancien secrétaire de Benjamin Franklin, est à Paris joue aux cartes. Il gagne contre un officier ruiné qui lui remet un médaillon ayant appartenu à Cléopâtre. Le colifichet se révèle très convoité par des gens qui feraient n’importe quoi pour l’acquérir. Accusé d’un meurtre qu’il n’est pas l’auteur, Gage s’enfuit de la France avec Napoléon Bonaparte en direction de l’Égypte et de sa conquête.

Ce roman à grande saveur historique est sensationnel. Aventures, légendes, dieux, franc-maçonnerie, guerre, Napoléon Bonaparte, la guerre Anglais contre Français, Dietrich nous guide dans les moindres détails au travers d’un thriller efficace.

L’auteur utilise le général Bonaparte (à cette époque, il n’avait pas encore accédé au rang d’empereur) avec un réalisme saisissant. J’avais vraiment l’impression de naviguer sur L’Orient, spacieux navire de ligne de la flotte française détruit lors de la bataille du Nil contre leurs ennemis anglais. La réalité quotidienne du désert que doivent affronter les troupes françaises est étonnante et triste également. Les attaques mameloukes sont repoussées, mais ces derniers reviennent constamment à la charge contre une armée atteinte du La technique de combat en carré, 10 soldats sur chaque côté pour former un carré presque imprenable, est décrit avec brio.

Je ne comprends pas pourquoi j’ai eu beaucoup plus de plaisir à lire ce livre que celui de Jacques Côté qui décrivait avec autant de détails et de précision le trajet des troupes canadiennes.

Les théories scientifiques utilisées pour comprendre la fabrication des pyramides et l’action finale nous empêchent de retirer notre regard du livre. Je n’ai trouvé qu’un point négatif, c’est la facilité de Gage à partir l’Arabe après quelques mois et les éternelles histoires d’amour que les auteurs américains s’obligent à mettre dans toutes leurs histoires. J’ai vraiment hâte de lire le second livre!

Acheter cet excellent livre!

jeudi 9 août 2012

Une élection est un débat d'images et d'erreurs

Je ne crois pas apprendre quoi que ce soit aux lectrices et aux lecteurs de ce blogue, les médias misent beaucoup plus sur les erreurs et l'image des candidats, des chefs et des partis pour la couverture des élections que sur un débat d'idées.

Et c'est bien cela le pire, pendant que le Québec doit choisir entre la prospérité ou la médiocrité, les journalistes, surtout chez Radio-Canada, s'accoquinent avec les partis. Pour la SRC, c'est le PQ puisque ce parti représente les syndicats.

C'est bien ça qui me décourage, à 38 ans le 22 août prochain, je n'ai pas vraiment connu de premier ministre qui avait une prestance. Vous me direz René Lévesque (j'avais 7 ans lors du premier référendum) ou Robert Bourassa (lac Meech et crise d'Oka). Bourassa, comme Paul Martin au fédéral, tu lui donnais 2 verres d'eau et il mourait de soif parce qu'il ne savait pas lequel boire. Parizeau égalait référendum et Bouchard a tenté des réformes avait de se faire montrer la porte.

Le PQ veut un troisième référendum. Nous avons dit "Non" deux fois, le contexte ne se prête plus vraiment à la séparation, mais on en parle encore, plusieurs en rêve encore. Comme vous, j'adore la langue française. Malheureusement, elle deviendra minoritaire dans une trentaine d'années et deviendra probablement marginale dans 100 ans. C'est vraiment triste, mais c'est ce que ça donne 40 ans de dénatalité et l'accueil de minorités ethniques allophones qui préfèrent apprendre l'anglais plutôt que le français (plusieurs déménageront à Toronto par exemple) ou rien apprendre du tout pour se réfugier dans leur petite communauté.

Les partis proposent des idées vagues, sans vraiment débattre de la façon qu'ils réaliseront ces promesses. Le PLQ, en expert du mensonge, ne réalisera rien de ce qu'il dit sauf hausser les taxes et les tarifs. La CAQ doit se démarquer, elle propose des baisses d'impôts pour la classe moyenne, je lève mon chapeau à Legault, mais comment y parviendra-t-il? Il n'aura pas le choix de faire ce que Charest est incapable de réaliser par manque de courage : couper, même si ça fait mal, on se badigeonnera au Flex-o-Flex!

Dommage que les partis n'aient aucune conviction. Charest est assoiffé de pouvoir, Marois aussi et Legault, ancien péquiste, j'ai de la misère à voir son parti élu le 4 septembre et surtout, s'enligner avec le peu qu'il promet.

Une campagne électorale victorieuse revient au parti qui fait le moins d'erreur. D'ailleurs, on devrait interdire les sondages pendant les élections, on pourrait avoir des surprises chez les indécis qui votent pour le plus populaire.

Quoi qu'il en soit, ce n'est pas un blogue perdu dans la blogosphère qui changera quelque chose au résultat. Une chose est sûre, après le 4 septembre, nous retournerons à notre quotidien et nous laisserons les politiciens agir à leur guise. Si Charest est encore réélu, ce qui n'est pas souhaitable, il continuera sa corruption, ses hausses et ses mensonges. Si Marois est élue, la forte pression de la gauche radicale risque de faire adopter des lois et des projets qui flirtent avec le communisme sans oublier un référendum coûteux et inutile. Si Legault est élu, on verra!

vendredi 3 août 2012

Campagne électorale

C'était aussi prévisible que la neige en janvier, le Québec se dirigeait en élection. Il me semble que Charest avait promis qu'il n'y aurait pas d'élection en été. Ça ne serait pas la première fois qu'il nous ment, il le fait depuis qu'il a été élu premier ministre. Souvenez-vous de la réingénérie de l'État.

Donc, nous avons les libéraux de John James Charest dont le seul bon coup que je me souviens est la loi anti-tabac! Le reste se résume à l'achat de votes, la corruption, les hausses de tarifs et de taxes, les mensonges, les mensonges et encore les mensonges. Je n'ai jamais vu un premier ministre mentir autant et être réélu. Par défaut, je vous le concède.

Le PQ de Pauline Marois, une dame qui a essayé trois fois avant d'être élue chef du parti pour finalement sortir de sa retraite et sauter sur le poste laissé vacant par le départ d'André Boisclair. Madame Marois a été ministre de tous les gros portefeuilles (santé, finances, éducation). Elle traite le monde comme de la m et probablement qu'on lui a dit d'être plus proche du peuple si elle voulait avoir une chance d'être première ministre. Quoi qu'il en soit, Marois ne semble pas passer dans l'opinion publique puisqu'elle n'a jamais réussi à profiter de la débandade des libéraux face à la révolte des étudiants.

Et la CAQ de François Legault, fusionnée avec la défunte ADQ, nous propose on ne sait pas trop quoi. Legault hésite certainement à s'afficher à droite, car il ne l'est pas, c'est tout de même un nationaliste (il avait écrit le budget de l'an 1 d'un Québec souverain) qui veut fouetter la sociale-démocratie (me semble que j'ai déjà entendu ça en 2003...). Nous savons qu'il ne formera pas le gouvernement et surtout qu'il a peu de convictions. Voici un clip comique qui résume bien ce que je pense de l'homme.

Je comprends un peu (enfin, je crois) la révolte étudiante du printemps. Je respecte leurs positions, même si je les trouve déconnectés de la réalité économique. C'est honorable de défendre la gratuité scolaire. Moi le premier, si cela était possible, je leur donnerais. Malheureusement, ça ne fonctionne pas ainsi et surtout, nous n'en avons pas les moyens, peu importe les arguments des étudiants.

Regardons le compteur de la dette québécoise, juste pour nous donner une idée. On s'entend que pour un peu plus de 7 millions de personnes, étouffées par les taxes et les impôts et avec une population vieillissante, ça ne va pas bien. Quand allons-nous être à défaut de paiement des intérêts? Parce qu'on ne s'attaque jamais à la dette.

Même le ministre des finances n'est pas trop connecté à la réalité. Alors pour ce qui est de gérer notre argent...

Détrompez-vous, je n'aime pas Charest moi non plus et je n'ai pas vraiment confiance aux 2 autres candidats. Je vous avoue qu'au fédéral, je n'aime pas Harper non plus.

Cette campagne électorale en plein été intéresse-t-elle les gens? Avouez-que c'est très laid les pancartes fixées aux poteaux. Des millions pour tester l'opinion publique, probablement que les sondages internes des libéraux (parce qu'ils gouvernent ainsi) démontraient une chance de réélection. Mais la question qui tue : qui pouvons-nous mettre au commande de la province?