dimanche 1 juillet 2012

Fidel Castro - George Galloway

Un livre sur l’accession au pouvoir de Fidel Castro, de son enfance jusqu'à aujourd'hui.

Mais quelle est le but de cet ouvrage médiocre, pro-Castro et anti-américain? L'auteur, un socialiste britannique plus que convaincu que le communisme peut résoudre tous les maux de la planète, nous vomit à chaque page les bienfaits du la révolution cubaine.

À la fin de l'ouvrage, Galloway énumère ses sources des citations et donne ses crédits photographiques, mais j'aurais vraiment préféré qu'il nous les mentionne en bas de page avec une courte explication pour que je comprenne mieux ces affirmations pro-communiste.

Castro, appelé Fidel dans ce livre, est l'Homme de la situation internationale. Il a tenu tête aux méchants américains et à la droite cubaine réfugiée à Miami, mais s'est accoquiné avec le bloc soviétique. Lui et Che Guevara ont participé à la révolution contre Batista et malgré un net désavantage en équipement et en hommes, ils ont renversé le gouvernement.

Pour Galloway, Fidel comprend tout. Il comprend la situation de tous les pays de l'Amérique latine et s'il s'y mettait, pourrait comprendre le fonctionnement des moteurs des navettes spatiales (l'une des inventions les plus complexe créée par l'homme selon la NASA). Je vous le dis, Fidel est le Jésus-Christ de l'Amérique latine.

Fidel croit au socialisme, système qui n'a jamais vraiment fonctionné sauf pour appauvrir et affamer les populations, mais Galloway est pathétique dans sa tentative de nous vanter, sans aucune objectivité, les qualités de leader de Fidel Castro contre l'impérialiste américain. Fidel ou le Che savaient que les États-Unis perdraient la guerre au Vietnam et maintenant, avant la passation des pouvoirs à son frère Raùl Castro, Fidel s'accoquinait avec les États anti-capitaliste.

Évidemment, c'est la faute des États-Unis si le monde à presque plongé dans un conflit atomique avec le débarquement de la baie des Cochons. En gros, les Américains avaient des missiles en Turquie donc les Russes se sont dit pourquoi pas en mettre à Cuba? Fidel est blanc comme neige et même s'il y a un embargo depuis des dizaines d'années, tout va bien sur l'île. L'éducation et les soins sont gratuit.

Un livre propagandiste, ridicule, bourré de photos nous montrant Castro à son meilleur, avec des citations et des explications pro-communisme. Je voulais lire un livre révélant des faits historiques sur la révolution, surtout sa façon d'y parvenir, mais je n'ai trouvé qu'un ouvrage vantant les mérites du socialiste. Mauvais est un mot très faible.

4 commentaires:

  1. Le problème de ces livres réside souvent dans l'objectivité inatteignable de l'auteur. Bien souvent, si la personne "vénère" la figure emblématique que son sujet a atteint, il va en dresser conséquemment un portrait angélique... C'est comme demander à Oliver Stone de nous faire un film qui va enfin choquer comme il avait l'habitude de le faire en 1986 avec Platoon... depuis, on attend encore.

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  2. Peut-être que Castro a libéré Cuba de la dictature de Batista, mais je crois, après plusieurs décennies au pouvoir, que ce changement équivaut à 4 trente sous pour 1 piastres!

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  3. Je referais cet adage pour "4 trente sous pour 75 cents"...

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