vendredi 6 avril 2012

Wii Resident Evil - The Umbrella Chronicles

Dans cet autre opus de la série Resident Evil, vous pouvez incarner Rebecca Chambers, Billy Coen, Chris Redfield, Jill Valentine et Carlos Oliveira. Jeu de tir à la première personne, vous devez sortir vivant de l'épisode en rejoignant les checkpoint et en affrontant des monstres tout aussi épeurant les uns que les autres.

Que dire de plus que ce jeu n'apporte rien de nouveau dans la saga et surtout dans le monde des fps? Au début du jeu, lorsque vous arrivez à l'écran principal, vous choisissez entre Rebecca et Billy pour ensuite décider à quel endroit vous allez commencer votre aventure (si vous avez passé quelques niveaux).

Ensuite, comme tous les titres Resident Evil, on a droit à une animation qui nous explique la même histoire que dans tous les titres précédents, c'est-à-dire un virus a transformé les gens en zombies et ces derniers vous attaque avec force.


L'aventure commence dans un train. Rebecca se réveille, est attaquée par un zombie et sans l'intervention de Billy, elle serait morte. D'ailleurs, chaque épisode est associé à un partenaire. Dans le train, on vous explique comme tirer du fusil, changer d'arme, lancer une grenade, esquiver une attaque, etc. Le jeu est constamment arrêté pour vous permettre de comprendre les différentes fonctions.

Et ça commence! Avec la manette Wii (ici, le fameux fusil Wii Zapper est un atout, mais n'est pas nécessaire), vous visez les morts-vivants avec votre revolver aux munitions infinies ou au fusil automatique aux munitions restreintes. Ne vous inquiétez pas, vous en trouverez d'autres en chemin et pourrez même les améliorer!

Pas de casse-tête, on tire sur tout ce qui bouge et l'action n'arrête pas. Il y a toujours une bibitte prête à vous pomper le sang. D'ailleurs, j'ai remarqué qu'on a beau tirer à des endroits stratégiques comme la tête, ça ne change rien au nombre de balles que cela prend pour abattre les ennemis.


Vous suivez alors un trajet prédéfini sans résoudre aucune énigme. Pourtant, la force des Resident Evil demeurera toujours l'obligation de trouver des objets ou des indices pour nous permettre d'avancer dans le jeu.

Le stick du nunchuck vous permet d'observer autour de vous sans plus. Lorsque vous apercevez un bouton A apparaître, vous devez rapidement cliquer pour ramasser l'item au sol. Cela peut être des munitions, un first aid spray, une plante verte pour de l'énergie, ect.


Côté scénario, rien de nouveau. On a droit encore aux personnes étonnées par l'apparition de ces monstres et aux mêmes questions comme : Peut-on appeler cela un humain?­ Du déjà vu pour les habitués puisque le scénario puise ses idées dans les versions précédentes.

Côté graphique, comme vous le remarquerez, Capcom tente d'exploiter la Wii à son maximum et il y parvient quand même bien sans pourtant impressionner. Lorsque vous affrontez un boss, en plus de vous appliquez à viser le point faible du monstre, vous devez réagir assez rapidement lorsque la mention d'appuyer sur la touche B ou de secouer la manette apparaît pour que vous esquiviez l'attaque qui s'en vient.

Parce que les assauts des zombies et différents monstres pendant les niveaux deviennent redondants, les boss ont le mérite d'apporter un peu d'adrénaline.


Bien que vous tirez sur tout sans poser de questions, apportant un léger stress et une petite augmentation de votre rythme cardiaque, après quelques niveaux, on s'ennuie. Redondance.

The Umbrella Chronicles n'est pas un mauvais jeu, mais il n'apporte rien dans l'univers des Resident Evil ou même dans celui du fps. Dur de renouveler l'intérêt des joueurs quand toutes les idées ont été exploitées dans les jeux comme dans la littérature ou le cinéma. Ici, on tombe dans le déjà vu. Dommage. Par contre, si vous aimez abattre des zombies et voir du sang ou que vous êtes un méga fan de la série (moi, j'ai adoré le 2 et le 4), vous trouverez sûrement un peu de satisfaction.

Acheter ce jeu.

2 commentaires:

  1. Le problème récurrent que je sens face à ces franchises, c'est qu'elles se contentent souvent de reprendre les ingrédients qui "ont vendu" parce que justement, c'est ce qui vend. Personnellement, je ne reste pas plus que trois saisons envers une série télé et quelques suites pour les films et jeux. Je deviens vite lassé de la répétition et du peu d'avancement ou de changement, et même les jeux ne sont plus ce qu'ils ont déjà été pour moi auparavant. J'y joue une ou deux fois par année sauf quand GTA devient une thérapie nécessaire :)

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  2. N'importe quelle série s’essouffle à un moment donné.

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