lundi 9 avril 2012

Le livre a-t-il encore un avenir?

Voici un texte fort intéressant paru dans le Soleil.

Le livre a-t-il encore un avenir?

Moi, il est trop tard, pour les puritains, j'espère que ça va vous brasser un peu! Pas méchamment bien sûr!

8 commentaires:

  1. Il est bien probable que ça arrive un jour, même plus qu'évident. Cependant, comme les vieux disques vinyles et autres accessoires jugés rétros (VHS, Beta, laserdiscs), nous pourrons toujours retrouver des endroits spécialisés pour vendre ces articles. Je ne m'en fait pas du tout car malgré la tendance tablette et tout, je suis persuadé qu'il existera encore pendant un bon moment des tirages physiques... ils seront seulement plus limités. Alors pas de quoi s'en faire, non?

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  2. Le vinyl n'est utilisé qu'en discothèque ou, pour les mordus, dans les endroits spécialisés. Cependant, comme le CD est remplacé de plus en plus par le numérique, je crois que les tablettes et liseuses feront leur place jusqu'à inverser la tendance (plus de livres numériques vendus que de livres papiers) ce qu'Amazon vit déjà aux États-Unis depuis la mise en marché du Kindle.

    Les cassettes VHS, Beta ou de musiques n'auront plus aucune raison d'exister puisque les supports pour les jouer n'existent plus ou presque. Ado, mes amis disaient que jamais ont ne pourraient graver sur un CD, c'est en train de disparaître, remplacé par la clé usb.

    Même les écoles pourraient, au lieu d'imposer des livres pesants et encombrants qui nous embarrassent à la fin de l'année scolaire, prendre le penchant numérique et offrir aux parents d'acheter une tablette iPad ou moins chère. Au lieu de payer un livre 20$, je l'aurais pour 2$ et c'est ce que ça vaut puisque la version risque d'être utilisée pendant plusieurs années.

    Comme je l'ai déjà mentionné, au Québec, on est souvent en retard de 10 ans sur les autres pays en matière de technologie.

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  3. Ce qui m'apparaît illusoire est le prix... je crois que les éditeurs ne feront jamais de concession sur un livre qui vaut 20$ et de le réduire à 5 ou même 10... il risque de subir une très légère baisse, mais absolument rien de comparable... je crains que de 20$, il passera peut-être à 16 ou même 15 au plus bas, mais s'ils ne baissent pas les prix, ils vont creuser leur tombe et, comme le Québec, rester en arrière.

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  4. Tu as raison. Ce qui signifie que les éditeurs courent à leur perte parce qu'ils sont incapable de s'ajuster au marché. C'est sûr que le marché québécois est petit et subventionné, ça joue contre nous. Mais vendre un livre à 5$ ou rien vendre à 20$ quel est le meilleur choix?

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  5. Tu as raison, mais certaines personnes préfèrent ne rien vendre du tout, et ça se nomme justement éditeurs... ils vont mettre le prix qu'ils veulent et vont nous blâmer ensuite de ne rien acheter...

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  6. Déjà plusieurs universités ont remplacé les livres en papier par des livres numériques notamment en médecine. La clé USB commence déjà à être OUT et remplacé par les micro cartes SD comme dans les cellulaires plus petit et moins encombrants.
    Pour ce qui est de réduire le coût, les versions numériques ne sont pas encore beaucoup moins chers au Québec, mais ailleurs, elles le sont, sauf quand on souhaite liquider les versions papier. Pourtant, au Québec, les éditeurs n'hésite pas à vendre des romans à 1,99$ ou même 0,99$ lors des salons. C'est à n'y rien comprendre.

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  7. J'ai quand même l'impression que le livre papier et le numérique coexisteront pendant un certain temps...et peut-être même toujours! On annonçait la disparition du CD au profit des minis CDs, mais ce n'est jamais arrivé. Qui sait!
    Pour ma part, j'ai de la difficulté à me positionner dans cette histoire et je me pose également beaucoup de questions. Ce changement est motivé par quoi? Une plus grande accessibilité à la lecture ou l'argent? L'écran ralentit la lecture de 25%, le type d'écran des liseuses a-t-il le même inconvénient? Si le format numérique est moins dispendieux, les auteurs en souffriront-ils?

    D'un autre côté, j'ai de la misère à croire que les gens veulent se priver du plaisir de flâner dans une librairie, choisir tranquillement son prochain livre, feuilleté un livre, ou juste tourner une page! Ces actions disparaîtraient? Et nous nous priveront du spectacle d'une belle bibliothèque bien garnie? Le livre est le support de la littérature comme le dit l'article, mais c'est également un bel objet, plein de charme! J'aime lire en tenant d'une main les pages lues et de l'autre, les non lues. Traîner mon livre partout et ne pas avoir peur de me faire voler ou d'abîmer une liseuse qui côute des centaines de dollars....

    Pour finir, j'ai lu un fait très drôle : Il existe des aérosols d'odeur de livre neuf ou usagé pour les lecteurs du numérique! Hilarant!

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  8. Tu as raison quand tu dis que le livre ne disparaîtra pas, je ne le crois pas moi non plus. Par contre, je crois que, comme le CD, le numérique va prendre une grosse part du marché, surtout chez les jeunes pour qui la nostalgie de tourner une page d'un livre ou de renifler l'odeur de l'encre sur les pages les laisse indifférent.

    Personnellement, je ne me souviens plus de la dernière fois où j'ai acheté un CD. Je crois que c'était pour mes amis des Pistolets Roses et j'avais écrit une chanson. Il y a des sites comme mp3 fiesta qui permette de télécharger des chansons à 10 sous chacune. Le site est situé en Ukraine, les droits d'auteurs sont respectés? Méchante bonne question!

    Si les libraires ne se diversifient pas et ne se modernisent pas, elles vont fermer. Regarde Music World a fait faillite et HMW en arrache, je crois même qu'il a dû s'arranger avec ses créanciers. Regarde la crise des journaux voilà quelques années, combien on fermé? La Presse ne publie plus le dimanche depuis plus d'un an. Les temps changent, qu'on le veuille on non.

    Les boomers, les x et les y (et encore) et les génération suivantes vont délaisser les supports physiques pour le numériques, c'est inévitable. Ils s'en moquent des librairies, des bibliothèques, d'écrire avec un crayon, tout doit aller vite et bien pour passer à autre chose. On remarquera, un jour pas si lointain, un gros changement dans nos habitudes.

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