dimanche 26 février 2012

Extrait : La routine

Premier nouvelle que j'ai composée, elle devait être publiée dans le numéro 17 du défunt fanzine Nocturne.

Cette fois encore, l'action met en vedette moi-même au travail et un client réel qui agit et répond comme vous le lirez sauf, évidemment (j'espère!) le déroulement de l'action et la conclusion.

C'était ma première tentative autant en nouvelle qu'en horreur, soyez indulgent s'il vous plait!

La Routine

Tous les jours, à la même heure, un homme m’observe jusqu’à ce que j’aie déposé le courrier dans sa boîte aux lettres. Je l’ai surnommé monsieur Ponctuel.

Il m’attend sur le trottoir, devant son immeuble de six appartements, l’air abruti et le dos recourbé tel un bossu. Lors d’intempéries, il demeure au sec à l’intérieur, derrière la porte d’entrée. J’espère toujours qu’il va m’oublier. Mais il est là, jouant avec son trousseau de clefs ou avec ses lunettes démodées.

Si j’omets les clients qui me répètent les sempiternels « garde les comptes » ou « donne-moi les chèques », avec le sourire satisfait d’avoir trouvé la blague du mois, le quartier est calme. Cependant, en trois ans, un seul homme a été présent sans faillir : monsieur Ponctuel.
Son âge? Je l’estimerais fin cinquantaine.

Sa vie sociale? Je ne l’ai jamais vu accompagné d’une femme, d’un enfant ou d’un membre de la famille.

Je semble être son unique contact humain. Attend-il aussi le livreur de journaux, de circulaires ou de pizza?

Habituellement, mon client rôde autour de son immeuble. Dès que j’approche, il commence à s’activer. Il ramasse les vidanges des voisins ou balaie sans arrêt la même parcelle de trottoir.

Mais aujourd’hui, pour la première fois depuis que je livre dans le coin, il n’est pas planté devant sa porte. Je vérifie si son auto est garée dans le stationnement. Elle n’y est pas. Vais-je m’en sauver? Je mets un pied sur une marche. Fausse joie! Il tourne à l’intersection et stationne son Accent rouge si près de la chaîne de trottoir que les enjoliveurs frôlent le béton. Il sort en catastrophe, cigarette au bec, sa casquette des Red Sox de Boston enfoncé jusqu’aux oreilles et court vers moi.

Comme si ça pressait!

Si j’oublie la mélodie insupportable qu’il siffle quand il se positionne derrière moi pour me regarder travailler, c’est un bon monsieur. Il n’a probablement pas d’amis et croit en trouver un en me voyant. Ce n’est pas réciproque.

***

Gilles Julien, un confrère de travail camionneur, vient me demander le numéro d’appartement d’un client dont l’adresse est incomplète. Je prends le colis et, à ma grande surprise, c’est monsieur Ponctuel! Il a commandé du matériel pour la taxidermie. Il fait autre chose de sa vie que m’attendre? Je gribouille l’information sur l’étiquette de livraison et redonne la boîte à Gilles.

Une heure plus tard, la routine recommence. Je croise les mêmes individus aux endroits habituels. La plupart d’entre eux ne m’ont jamais adressé la parole. Quelquefois, un sourire discret en guise de bonjour, sans plus.
J’approche de chez monsieur Ponctuel. Personne. Encore un faux espoir? Je me réjouis déjà de ne pas devoir endurer sa face. Je dépose les lettres, certain qu’il va surgir derrière moi et s’excuser de son retard.
J’ai terminé. Je mets un pied à l’extérieur, lance un regard par-dessus mon épaule, avec la certitude de voir ses deux yeux glauques me dévisager. Rien.

Impossible, il est vraiment absent!

***

Quatre jours plus tard, une bombe tombe à la station; Gilles Julien a disparu. Pas mort ou malade. Disparu, éclipsé, évanoui dans la nature. Je cherche désespérément une phrase pour me convaincre que ceci n’est qu’un rêve, que je nage dans l’irréel, qu’une chose du genre ne peut pas se produire. J’en profite pour me renseigner auprès de René, mon voisin de casier.

— Qu’est-ce qui s’est passé?

— Les policiers ont retrouvé son camion dans le stationnement de centre d’achat sur le boulevard Sainte-Anne, répond mon confrère de travail, visiblement atterré. Tu sais les mêmes choses que moi si tu as regardé les nouvelles.

C’est inquiétant, ces magasins sont à deux rues de mon itinéraire. J’allume la radio de mon baladeur mp3. Un animateur explique que les autorités relient cette disparition suspecte aux huit autres survenues dans ce coin depuis six mois. Je suis soulagé, je travaille de jour. Ça doit arriver la nuit. Pensée naïve qui me permet de continuer mon boulot sans trop me tracasser.

Dans leur manie de tourner en boucle les nouvelles choc, les médias ont créé une véritable panique dans la population. Ils racontent qu’il s’agit d’une série d’enlèvements et que les policiers n’ont aucune piste solide. De plus, la liste répertoriée des personnes manquantes est hétérogène. Ce sont des enfants, des ados, des jeunes adultes, des obèses, des maigres, des gens du troisième âge, des noirs, des Asiatiques. Est-ce que Gilles est une autre victime? Monsieur Ponctuel aussi?

— Penses-tu que ç’a un rapport avec toutes ces histoires qu’on entend? m’interroge René.

— C’est possible.

René ne trouve pas de mots pour apaiser nos craintes. Son malaise s’accentue quand une factrice, Nathalie Julien, la fille de Gilles, s’approche de nous. Elle pleure comme une Madeleine. Malgré les événements, elle s’est présentée au travail ce matin. Pauvre fille, sa mère est décédée l’an passé et maintenant, son père manque à l’appel.

Les superviseurs soutenus par les gestionnaires ont cru bon de nous convoquer afin d’expliquer la situation. Ils ne nous ont rien appris de nouveau. Nathalie éclate en sanglots. Je me désole à la vue d’un si joli visage caché sous un masque de tristesse. À mon avis, elle n’aurait jamais dû venir travailler. L’angoisse et la solitude sont peut-être pires à la maison qu’ici.

Après cette matinée mouvementée, je quitte le bureau pour effectuer ma livraison. J’ai la tête ailleurs. Je regarde sans vraiment voir, j’entends sans écouter, le caractère routinier de mon travail a pris un autre sens. Mes gestes sont robotiques et quand je demande une signature, mes phrases sont limitées au minimum.
J’arrive aux appartements de monsieur Ponctuel, qui ne mérite plus son surnom depuis hier. Je me surprends d’être soulagé qu’il soit planté devant la porte, avec son vieux blouson des Vikings du Minnesota.

— Bonjour, Monsieur le Facteur, souffle-t-il.

Je le salue d’un hochement de tête.

— Vous n’avez rien pour moi aujourd’hui? s’informe-t-il, en retirant les mains des poches de son pantalon.

— Non, je n’ai rien pour vous.

Il me dit qu’il attend un article important. Comme à tous les clients impatients de recevoir leur marchandise, j’explique les normes de livraison. Il m’écoute avec attention. Je suis étonné de lui consacrer plus d’une minute de ma vie. Je lui parle calmement, sans presse et avec un réel soulagement. J’ai envie de jaser, de socialiser avec n’importe qui. La disparition de Gilles, m’a ébranlé plus que je ne l’imaginais.

J’apprends qu’il a eu un grave accident de travail et qu’il ne travaille plus depuis cinq ans. Sa jambe droite s’est coincée sous un conteneur et il boitera jusqu’à sa mort. J’ai le goût de lui demander pourquoi il m’attend chaque jour, mais je me garde une petite gêne. N’empêche que ça m’intrigue. Cette occasion m’a permis d’en savoir plus sur lui que les trois années précédentes.

***

Le lendemain, Nathalie est absente. Comme c’est souvent le cas dans ce genre d’histoire, l’absence de Gilles devient rapidement chose du passé et, sans l’avoir oublié, on en parle moins. J’ignore pourquoi, mais cette situation m’obsède. Gilles n’a jamais émis de commentaires suicidaires et ne s’est jamais plaint. L’homme que je connaissais n’aurait jamais abandonné sa fille. Au contraire, c’était un bon vivant et il mordait dans la vie. Nous blaguions régulièrement avec lui.

Parmi mes envois grand format, je remarque l’enveloppe demandée hier par monsieur Ponctuel.
Le taxi me dépose à la maison où je commence ma livraison. J’approche de chez mon pathétique client. Du coin de rue, je ne le vois pas. C’est une vraie farce, est-ce qu’il est absent la seule journée où il doit être présent? Je devrai le renommer monsieur pas fiable! Je cogne à la porte de son logement.

Pas de réponse.

Il avait hâte, qu’il disait.

Je viens pour frapper une seconde fois, il ouvre avant que j’aie pu déposer mes jointures sur le bois.

— Bonjour, Monsieur le Facteur, je vous attendais, marmonne-t-il.

— J’ai besoin de votre signature ici, que je demande en pointant l’endroit avec mon stylo.

Il griffonne un nom illisible et me redonne mon stylo. Je le remercie et prends quelques secondes pour écrire son nom en caractère d’imprimerie. Mon client disparaît dans son logement. J’entre le bordereau de livraison dans mon sac et descends quelques marches. Il revient à la hâte et m’interpelle. Ai-je fait une erreur?

Je m’immobilise, mais ne me retourne pas. Avec son bras gauche, monsieur Ponctuel me saisit par le cou et avec l’autre, applique un linge humide sur mon nez. Je suis prêt à gager qu’il m’observe depuis tellement longtemps qu’il envisageait ma réaction. Ce produit a une odeur forte. Je ne connais rien aux poisons, mais je comprends qu’il ne fait pas ça pour me guérir de mon rhume!

Je le repousse contre le mur. Le linge quitte mon visage, mais il me retient toujours. Je tousse et j’ai mal au cou. Solide poigne, le bonhomme! Il me tire vers son logement par le collet de ma chemise. J’attrape la rampe d’escalier. Il me donne un violent coup de poing sur les doigts. Je crie et lâche prise en me secouant la main. Il grogne avant de me frapper dans les côtes. J’ai le souffle coupé et me recroqueville. Je le suis contre mon gré.
La pièce est plongée dans une noirceur quasi totale. Les fenêtres sont recouvertes d’épaisses couvertures retenues avec des clous. Les murs sont peinturés en noir ou en marine. Seule la lumière de la cuisine est allumée.

La bibliothèque face à moi abonde d’animaux empaillés. Aucun appareil digne d’un salon comme une télévision, un ordinateur ou une radio. Je lance un cri. Gille est étendu sur le divan, privé de son bras droit. Mort ou endormi? Sa lésion a été découpée et recousue avec soin. On ne l’a pas hachée grossièrement. À quelle folie s’adonne cet homme?

Mon agresseur ne me laisse pas le temps d’analyser davantage. Il me remet son linge sur le nez. La peur me donne un regain d’énergie. J’actionne mes bras dans tous les sens.

— Vas-tu te calmer, maudit postillon, tonne-t-il.

J’aimerais tellement lui mettre mon poing sur la mâchoire. J’ai des engourdissements, mes yeux piquent et mes paupières s’alourdissent. Je donne des coups de coude vers l’arrière. À gauche, à droite, je ne le touche pas. Je n’ai réussi qu’à le décoiffer de sa casquette. Il n’y a vraiment qu’à la lutte que ce truc fonctionne!

Il me tient le derrière de la tête et se dirige à la cuisine. D’un vigoureux élan, il m’assomme sur le comptoir. Je rebondis vers l’arrière et tombe sur le cul. Ma chute provoque un vacarme incroyable. J’ai une coupure sur le front. Du sang coule sur mon visage et des gouttes tachent le prélart et mes vêtements.

Je dois fuir. J’attends le moment propice. Il me saisit par les cheveux. D’un mouvement sec, je monte l’avant-bras dans son entrejambe. Il se plie en deux et blasphème. Je me relève aussitôt et ouvre toutes les armoires de la cuisine dans l’espoir d’y trouver une arme. Tous vides. Je sors un tiroir de son trou et le fracasse sur la gueule de ce malade. Il tombe sur les genoux. Du sang coule sur le bord de sa bouche. Il a une petite cicatrice en dessous de l’œil droit. Ses lunettes ont glissé sur le plancher.

J’ai la chance de m’enfuir. J’ai tout juste mis un pied devant l’autre, qu’il étire un bras et me fait perdre l’équilibre. Je chute face première sur le tapis du salon.

— Si tu penses avoir le dessus sur moi, grogne-t-il avec véhémence, un grognement animal, dépourvu de toute humanité. J’ai pas accompli tout ça pour être arrêté par toi!

Tout ça? Mais de quoi parle-t-il? Pas le temps de poser la question, il me prend à la gorge. Je réplique avec les doigts dans les yeux. Il recule en jurant tous les saints. La porte est demeurée ouverte. Elle est accessible en quelques enjambées. Je dois essayer.

Peine perdue, il me retient par le bas de ma chemise. Je tourne la tête et vois une grande lame descendre sur moi. Je crie ma douleur en même temps qu’elle pénètre dans ma chair. Elle ressort et entre une seconde fois. À la troisième tentative, je réussis à déjouer sa vigilance en me déplaçant à droite. Comment a-t-il pu se relever si vite?

Je le pousse sur la bibliothèque. Surpris, il perd l’équilibre et danse sur un pied. Ces secondes me sont utiles pour me faufiler dans une chambre. Je verrouille la porte et arrache le rideau. Ce que je vois attacher sur le mur me fait presque oublier les plaies dans mon dos.

Il n’y a pas de terme exact pour définir adéquatement cet être hideux, mi-homme, mi-femme. C’est une sorte de mannequin empaillé séparé par une couture au milieu.

L’anatomie de la femme est à gauche et à droite, celle de l’homme. Cette horreur a été fabriquée avec les membres de diverses personnes, dont Gilles, dont je reconnais le tatouage sur l’avant-bras. Le corps des gens disparu, sans aucun doute. La section féminine a une tête avec une longue chevelure noire bouclée, le pied d’une enfant, un œil vert et un sein d’une bonne grosseur. La partie masculine a un pied noir, des pectoraux poilus, quelques mèches de cheveux blonds sur le crâne et une barbe collée par plaques. Aucun nez. Le globe oculaire est creux. Les produits et outils utilisés sont éparpillés sur trois tables. Un frisson parcourt tout mon corps et mon déjeuner se retrouve sur la moquette.

La porte est violemment expulsée de ses pentures. Monsieur Ponctuel fonce sur moi et m’écrase contre le mur. Chacune de ses mains tient un gros clou d’au moins quatorze pouces. Il monte les bras dans les airs, le côté pointu vers moi et m’en plante un sous chaque épaule, à côté des aisselles. Je hurle comme je n’ai jamais hurlé. Je glisse sur le mur et m’assois sur le tapis, les jambes molles comme de la guenille. Il ramasse une grande masse sur une table et enfonce les clous jusqu’à ce qu’il me transperce en bas de l’omoplate. Cette vision du balancement du manche est surréaliste. Comment quelqu’un peut-il si violent? La pointe déchire ma peau et perce le plâtre. Chaque élan résonne dans tous mes membres. Un clou est bloqué. Il frappe plus fort. Il m’a peut-être cassé la clavicule ou un os proche de l’épaule.

— Jean-Marc? Ça va?

Mon agresseur stoppe net.

— Y a aucun problème, Janine, répond-il, d’une voix calme et parfaitement maîtrisée.

Janine? La femme de l’appartement deux? C’est sûr qu’avec tout ce vacarme, elle doit se demander ce qui se passe chez son voisin d’en haut. Voilà ma chance :

— Au secours, que je crie, cet homme veut me tuer! Appelez la police!

Monsieur Ponctuel fronce les sourcils et serre les dents et les poings. J’hérite d’un coup de genou sous le menton. Il m’enfonce un bas sale dans le gorgoton et colle du duck tape sur ma bouche. Il quitte rejoindre la curieuse. Je pousse sur le mur avec le bas de mon dos, mais je ne parviens pas à arracher les clous du plâtre.
La dame lance un cri de stupéfaction. Elle a dû voir le cadavre de Gilles sur le divan.

L’un d’eux s’effondre. Court râlement et silence. J’espère, l’instant d’une seconde, qu’elle lui a tranché la gorge. Mes espoirs s’éclipsent quand le bonhomme revient dans la pièce, enragé comme jamais. Il essuie la lame de son couteau sur sa chemise ensanglantée.

Il approche l’arme de ma face et dit :

— Tiens-toi tranquille!

Je secoue la tête. Je pleure comme un bébé. Ça fait si mal, j’ai perdu tant de sang. Mon agresseur s’impatiente. Il part chercher un outil sur une table. Il choisit un scalpel. Parfait pour m’enlever... un œil.

— J’ai un chef-d'œuvre à compléter pis c’est pas un petit facteur qui va nuire à mes plans, explique l’homme, avec un calme digne d’un chirurgien.

La lame approche de mes yeux. Il m’empêche de remuer la tête en m’écrasant la face avec sa main. Il tire sur la peau de ma joue. Je suis incapable de fermer les paupières. Il l’enfonce tranquillement sous mon œil droit. Tout mon corps est pris de tremblement. Ma respiration s’accélère. J’essaie encore de me pousser du mur, mais je suis trop faible. Il contourne mon globe oculaire avec précision, prenant bien soin de ne rien briser...

***

Un autre locataire a eu la brillante idée d’appeler la police. Ils sont arrivés peu après que mon agresseur m’ait enlevé les deux yeux. Pure vengeance pour lui avoir offert un peu de résistance ou a-t-il abîmé celui qu’il coupait? Je l’ignore, j’avais perdu connaissance. Autant il avait réussi à passer inaperçu pour construire son horreur, autant j’ai ruiné son passe-temps.

Je vais voir le vide pour le reste de mes jours. Les visages de ma femme, mes enfants et de ma famille continueront à vivre que dans ma mémoire. Grâce à la rapidité de l’intervention des ambulanciers et des médecins, je suis en vie. J’en ai pour longtemps à cicatriser mes plaies physiques. Entre les deux oreilles, c’est autre chose. Je ne crois pas m’en remettre un jour. La dernière image que je vois est celle d’un désaxé, pas celle d’un beau sourire plein de tendresse.

3 commentaires:

  1. C'est là où tout a commencé à l'époque pour toi, si je ne m'abuse... l'histoire qui t'a donné jadis la piqûre de l'écriture. Et pour moi, il s'agit de la première fois que je lisais une de tes histoires et me disait: il a définitivement quelque chose à dire que personne d'autre n'écrit. Je le pensais à l'époque et c'est encore le cas.

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  2. Malheureusement, j'ai stagné sans réussir à sortir de ma torpeur. J'ai eu beaucoup de plaisir et rien de dit que je ne recommencerai pas un jour si l'envie me reprend!

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  3. Je te le souhaite... néanmoins, l'important est que tu fasses ce qui te plais et tu as bien fait de quitter quand ça ne te tentais plus. Rien de pire que continuer dans quelque chose qu'on est pas heureux.

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