jeudi 19 janvier 2012

La DPJ

La direction de la protection de la jeunesse (DPJ) est probablement la pire entité gouvernementale créée pour nuire aux bons parents.

Moi et la mère de mon fils avons été confrontés à une travailleuse sociale (ts) incompétente et extrémiste. Certes, il y en a des bonnes ts, mais il y a en des mauvaises, comme partout dans la société.

À bout de ressource, la rencontre tourne mal et la ts porte plainte parce qu'elle juge que nous maltraitons notre enfant et ne l'aimons pas.

Pardon???????????

Qu'est-ce que c'est que cette invention? Depuis sa naissance que nous lui donnons tout et n'avons aucune reconnaissance.

C'est ingrat être parent.

La DPJ a des centaines d'exemples à son actif, des histoires d'horreurs et de manque de jugement des fonctionnaires. D'ailleurs, j'avais répondu au gars de la DPJ qu'aucun fonctionnaire n’allait me montrer comme élever mon enfant et que ce n'est pas en consultant le chapitre 9 de son manuel scolaire que la ts pouvait juger notre réaction bien ou mal.

Quoi qu'il en soit, pour fermer le dossier, j'ai dû me déplacer au Mont d'Youville raconter mon histoire. Ceux et celles qui me connaissent savent quand un sujet me passionne j'ai vraiment la jasette facile et c’est dur de m’arrêter. Pendant 1h30, j’ai répondu aux questions, mais plus le temps passait, plus c’est moi qui dirigeais la discussion. Je disais ce que j’avais sur le cœur et énuméraient toutes les difficultés que mon fils provoque au quotidien.

La fonctionnaire a refermé le dossier en lançant « Vous avez parlé avec votre cœur de père, c’est ça qu’on voulait? »

Bin voyons donc, c’est sûr que j’ai parlé avec mes émotions. J’ai un garçon et j’aimerais qu’il fasse autre chose de sa vie que les jeux vidéo, mais l’ado ne veut rien rien rien savoir. Vais-je me battre chaque jour pour tenter de l’intéresser à quelque chose? Suis-je un mauvais père pour autant? La réponse est non!

D'ailleurs, j'en parlais déjà dans ce billet.

Il y avait une rumeur comme quoi la DPJ récidivait à l'école que mon fils fréquente sur la Côte-Nord. J'ai appelé l'intervenante et je ne me suis pas gêné pour me dire ce qu'elle nous faisait vivre à moi, sa mère et surtout mon fils. Je n'en ai pas réentendu parlé.

Taper DPJ sur Google et vous remarquerez que le net regorge d’histoires de parents qui vivent un enfer quotidien avec la DPJ. L’organisme SaivDPJ aide les parents aux prises avec la DPJ. Pourquoi je vous parle de cela maintenant? Consultez ce texte qui confirme que cet organisme devrait disparaître tout comme celui de la perception des pensions alimentaires qui coûte des millions en salaire pour 5% de mauvais payeur…

Vous allez me dire qu'on ne connaît pas toute l'histoire. OK. Mon expérience personnelle confirme les abus que peut faire cet organisme. Donc, votre argument n'a, pour moi, aucun poids.

Je sais ce que vous pensez, des enfants ont besoin de l’intervention de la DPJ pour des pères abusifs ou des mères absentes ou irresponsables. Je serai curieux de connaître les statistiques d’enfants en difficultés versus combien cela nous coûte et surtout l'efficacité des fonctionnaires à régler les dossiers. Rappelez-vous que l’État, donc nous, n’avons plus un sou et sommes surtaxé pour tenter de garder un rythme de vie impossible. Encore là, dans plusieurs cas, certains fonctionnaires ont certainement erré dans leur décision.

Les centres jeunesse? Qu'est-ce qu'en pense Martin Lévesque?

Je radote un peu, mais ça m'ébranle quand je lis des articles comme ceux-ci et ça vient me chercher.

9 commentaires:

  1. Nous vivons dans une société où nous devons travailler désormais à temps (plus que) plein pour vivre à temps partiel et on s'étonne ensuite des multiples défaillances du système.

    Ce qui me désole le plus c'est qu'encore une fois, ils disent "vous avez parlé avec votre coeur de père"... avec quel coeur ils voulaient que tu parles??? Je trouve encore plus désolant qu'ils se fassent un devoir de toujours te revenir avec ça sans considérer que l'enfant est aussi dans le dossier, que sa vie n'est pas à 100% due à ses parents, surtout pas à l'âge qu'il est rendu. Depuis sa première année scolaire ou de garderie, il est soumis à l'opinion extérieure et c'est rendu un capharnaüm de remonter à la source du problème, car il y a énormément de routes à emprunter (justement, je suis sûr que la banque te ferait ça à un taux intéressant).

    Bref, je ne veux pas non plus tomber dans la redite en énumérant les mêmes trucs que toi, mais malgré que je ne sois nullement parent, je comprend ta réaction et ta position, et je t'encouragerai toujours de la sorte à continuer d'être toi-même et ne revendiquer que ce que tu es: un père qui ne veut que le meilleur pour son fils.

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  2. Faudrait que je trouve une façon d'ajouter un bouton j'aime pour ton commentaire!

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  3. HaHa, merci bien :) On va dire que ça compte :)

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  4. Si je puis préciser ma pensée, voici le texte complet que j'ai écrit:

    Nous vivons dans une société qui préconise le travail avant tout. Auparavant, c’était l’inverse. Désormais, nous travaillons à temps plus que plein pour vivre l’amour et la famille à temps moins que partiel. Ne nous surprenons pas des multiples défaillances dudit système qui ne peut qu’ajouter de l’huile sur le feu avec toutes les notices, les clauses et la paperasse.

    Aucun système ou société ne pourra remplacer l’action directe d’un ou des parents sur la vie de son ou de ses enfants car ces lois ne sont que papier pour dicter idéalement la façon d’éduquer. Mais lorsque le nécessaire est déjà fait, n’y a-t-il pas une limite à l’entêtement social et de laisser faire les parents pour trouver un terrain? Ça ressemble à du harcèlement de la part des bureaucrates, qui semblent en profiter pour faire une nouvelle chasse aux sorcières façon 21ème siècle : trouver des têtes de turques et les flamber après leur avoir tiré des cailloux. Et comme le disait Georges Brassens : les braves gens n’aiment pas que l’on prenne une autre route qu’eux.

    Dans le temps (je n’ai aucun chiffre précis), avoir des enfants était une façon de préserver la famille, les traditions et enseigner de notre mieux nos valeurs. Lorsqu’on observe les failles du système, les enfants ne sont qu’un rouage de plus dans le grand engrenage de la machine économique : des clients potentiels taxables et des problèmes de plus à gérer pour les pages de la loi, noyés dans un océan de paperasses embourbés qui étouffe sa population.

    Ne voyons-nous pas qu’il est temps de redéfinir la totalité de la société? Ces lois qui nous protégeaient il y a 100 ans ne sont plus là que pour préserver ceux qui les ont écrites ou pour enrichir davantage leurs poches grassement remplies. Lorsqu’on parle de changement, on voit entend tout de suite deux voix se lever : « bon, va falloir faire des sacrifices ». Oui, il va falloir. En fait, il aurait fallu le faire depuis déjà bon nombre d’années pour ne pas alourdir le poids des générations futures. On entend également : « un autre communiste ». Pas forcément, puisque changement n’implique en aucun cas l’adoption de telles méthodes. Il faut davantage voir ce qui se trame derrière le rideau : on ne nous montre que la pièce de théâtre, mais derrière, les employés sont vieux et fatigués et n’ont de cesse de réécrire les lois à leur avantage.

    Et qui en paiera le prix? Personne et tout le monde. Personne en ce sens que si vous ne voulez pas vous sentir visé, libre à vous et ainsi demeurer assis à regarder les conséquences vous atteindre (inévitablement) peu à peu. Tout le monde puisque, comme avant, la famille en paiera le prix sévèrement. Les enfants auront davantage de problèmes, les anti-dépresseurs seront prescrits à des mômes de huit mois (quand ça ne sera pas à la mère pour prévenir un enfant potentiellement dépressif), les parents ne sauront plus quoi faire puisque embourbés dans les failles d’un système conçu pour les personnes pouvant payer leur « droit de vivre » dans une telle société et le couple trimera d’autant plus dur pour peiner à se voir, à construire une parcelle de ce qu’était la famille d’autrefois.

    Le système est mort, vive le système, viva la révolution, et toutes ces conneries du même genre. Si je pouvais divorcer du genre humain, je le ferais (imaginez la pension alimentaire si ne serait-ce qu’un dollar était demandé par chaque humain sur Terre).

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  5. Juste ajouter que celui qui paiera pour cela ne peut pas se plaindre, il n'est même pas né!

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  6. Bonjour Benoit, je sais ce que tu vis pour le vivre moi aussi, je veux te présenter une partie de mon histoire il faut savoir que dans mon cas la DPJ a fait de nombreuses erreurs qui m'ont fait perdre mes plus jeunes enfants (un sera peut-être adopté) car on me passait sur le dos les comportements de mes deux plus vieux enfants, les faisant vivre chez leur père biologique, qui s'est avéré avoir été un bourreau sadique et cruel. J'en aurais bien a écrire mais voici mon partage...
    http://enfants-victimes.blogspot.com/2012/01/karine-autrefois-victime-de-violence.html

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  7. Je pourrais écrire un roman sur ce que la DPJ nous fait vivre à moi et à toute ma famille depuis plus de deux ans, leur décision arbitraires qu'il refuses de justifier, leur échec à dire clairement ce qui est reproché que ça soit à moi ou aux autres membres de la famille, leurs mensonges et magouilles pour nous monter les uns contre les autres... La DPJ c'est l'enfer, de mon expérience peu importe ce que l'on fait on a tord.

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  8. http://www.tagtele.com/videos/voir/129795/

    Épisode 8 : Présentation de séquences vidéos de rencontres avec des intervenants de la DPJ, sur le thème de l'aliénation parentale entretenue et alimentée par la DPJ, preuves à l'appui. Observez à l'oeuvre un intervenant de la DPJ qui semble se prendre pour un hypnotiseur, d'où le surnom que nous lui avons trouvé : Mess-Mère!

    L'Union Fait la Force - Épisode 8 - DPJ = Destruction Perverse de la Jeunesse
    www.tagtele.com
    Émission d'enquête, d'affaires publiques et d'intérêt général, axé principalement sur la dénonciation des abus de pouvoir du système public et du système judiciaire. Le but de cette émission est de redonner la parole à ceux qui n'en n'ont pas, ou n'en n'ont plus, suite à un abus ou une injustice perpétrée par le système qui est censé nous protéger. Diffusé en direct les lundi soirs sur www.Douteux.TV.

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