samedi 30 juillet 2011

Jour 3 - Universal


Si je compare les sections exclusivement commerciales de Disney et Univers, je dirais que la différence est que le stationnement d’Universal est moins loin que celui de Disney. On vend autant de bebelles, mais cette fois, on vit dans l’univers Universal (ça se dit mal, vous ne trouvez pas?)

Capitaine América avec une fillette

Un mannequin Iron man
Après avoir payé les 85$ par personne pour entrer, nous nous dirigeons au secteur superhéros. Je suis littéralement retombé en enfance. Wolverine, Cyclop, Storm, Rogue, Capitaine América, Spiderman, tous ces personnages héros de mes vieux comic book préférés déambulaient devant moi, en faisant la pause pour la caméra. Je ne peux m’empêcher de penser à mes comics des éditions Héritage, à la photo de Pierre-Elliot Trudeau discutant avec Vindicator, le chef d’Alpha Flight, un groupe de superhéros canadiens dont la série n’a jamais levé, à ma collection de Hulk français complété grâce à mon vieux site que j’avais monté sur Multimania, au mur du Colisée du livre qui, voilà 20 ans, avait une rangée de comics à vendre à ne plus savoir quoi en faire, que de souvenirs!

Green Goblin

Victor Von Doom aka Docteur Doom
Les méchants comme Doom et Goblin faisaient de mauvais coups. Par exemple, un jeune demandait un autographe. Il signait, quand il remettait le carnet à l’enfant, il le laissait tomber par terre, l’enfant se penche pour le ramasser, avec ses pieds, le méchant poussait le carnet un peu plus loin. Bien pensé!

J’ai acheté un chandail de X-Men pour moi (vous le verrez dans une photo dont j’ai l’air d’un extra-terrestre) et un autre des Fantastic Four (bleu poudre avec le 4 encerclé) pour mon fils, mais comme je m’en doutais, il n’a pas vraiment apprécié…

Lorsque nous sortons de la zone superhéros, nous arrivons dans la parties des bandes dessinées. J’ai toujours été un fan des BD. Surtout les Européennes. Je dois avoir lu chaque numéro de Gaston Lagaffe au moins 20 fois chaque, Spirou ou les tuniques bleues, mais je m’égare, aucun d’eux n’est présent ici!

Pourquoi Spidey n'arrive-t-il pas en descendant un building!?
Hormis Blondinette, Betty Boo, Popeye (Brutus, Olive et Mimosa) et Hagaar le Viking, je ne reconnais pas les personnages sur les murs. Certains classiques américains datent des années 1950 et 1960. Je n’étais même pas proche de féconder l’ovule de ma mère!

Le parc Jurassique est décevant. Pas grand-chose à se mettre sous la dent. J’ai manqué me faire dévorer par un tyrannosaurus rex, mais mon sourire l’a désarçonné! J’imaginais ces maux de ventre lors de ma digestion…

Nous parcourons un sentier sinueux dont les pancartes indiquent Triceratops. Dans une vieille cabane, un dinosaure animé bouge, fait pipi ou se mouche sur les gens (ne vous inquiétez pas, c’est juste de l’eau!) ou grogne son mécontentement. Un animateur explique comment l’animal vivait voilà quelques millions d’années. Je ne peux pas vous résumer, je n’ai pas vraiment compris.

 À l'avant-plan, un spécimen rare...

Qui va avoir des maux d'estomac après le snack?

L’univers d’Harry Potter est encore plus décevant. La deuxième et dernière partie du film venait de sortir le vendredi précédent, la place était bondée de monde. On se pilait sur les pieds, on n’arrivait pas à circuler, même les boutiques exigeaient de faire la file. J’ai profondément détesté me sentir coincé, vraiment dommage.


Je ne pouvais pas passer à côté. Est-ce que Harper
déposerait une loi spéciale forçant les hiboux à livrer le courrier?
Une pièce de théâtre avec Sinbad avait lieu un peu plus loin. Nous nous sommes assis et avons regardé avec intérêt. Un grand et haut mur représentant une montagne et la proue d’un bateau abîmé s’extirpant de la roche, de l’eau, des effets spéciaux, c’était spectaculaire. À notre sortie, un visage sculpté dans un rocher agaçait les gens en leur crachant de l’eau ou en leur lançant la mimique qu’il venait de faire. Je n’ai pas trouvé où la caméra était cachée!

Pièce de théâtre avec Sinbad


Le temple de Poséidon a été le meilleur divertissement. L’assistant du docteur Baxter, un bon acteur, nous assistait dans la découverte du temple. Comme une chasse au trésor, il fallait rapporter le trident pour permettre à Poséidon de combattre un autre dieu dont j’ignore le nom. Évidemment, les spectateurs sont passifs et doivent suivre les murs qui s’ouvrent, mais le tunnel d’eau et la chute d’eau dans laquelle les dieux ont combattu étaient impressionnants.

Des boutiques, des jeux d’eau, la série Cat in the hat en méga vedette (je ne connais rien de ce personnage et de son univers), la montagne russe Hulk, le jeu Docteur Doom, rien pour s'ennuyer! Nous avons soupé au Hard Rock café.

Qu’est-ce qu’il y avait au menu?

Cherchez bien…

Forcez-vous un peu…

Bingo! Des burgers et de la pizza! En entrant, l’homme à l’accueil me donne une guitare sans corde et dit qu’il nous prend en photo. Un autre attrape touriste. 20$ sur la facture pour avoir notre souvenir et comme tu te dis : « On ne reviendra pas ici de notre vie, l’attrape fonctionne! »

À notre droite, cinq grands écrans tactiles sur lesquels jouent les enfants. Des instruments de musique ou de gadgets en rapport avec la musique flottent jusqu’à ce qu’une main les touche. Vous pouvez agrandir, lire ce que c’est, le faire glisser à l’écran à l’autre extrémité, un beau jouet pour divertir les jeunes… et les moins jeunes. Au-dessus de cet écran, des mosaïques aux motifs de personnalités célèbres de la musique. Essayez de deviner les trois musiciens sur la photo? À notre gauche, une Cadillac rose tourne au-dessus du bar et la musique est bonne. Je bois ma première bière du voyage, une bud! J’ai apprécié mon expérience.


Trouvez les 3 légendes du rock!

Universal est divisé en deux site, Pleasure island et Island of adventure. Chaque endroit présente des univers cinématographiques différents. Nous avons visité que Island of adventure et j’ai aimé!

Une boutique comme il y en a des dizaines sur le site

Honnêtement, j'aurais aimé acheté une figurine du Moyen-Âge,
mais elles ne sont pas données.
Prochain : La NASA.

jeudi 28 juillet 2011

Les visages - Jesse Kellerman

Ethan Muller, un marchand d’art, retrouve des dessins explicites dans le logement d’un locataire de son immeuble. Les dessins sont magnifiques, mais l’auteur, un certain Victor Cracke, est introuvable. Muller les met en vente et peu de temps après, un policier à la retraite le contacte. Il aurait reconnu le visage d’enfants assassinés dont le crime est demeuré irrésolu.

L’art de la peinture, de la vente, l’achat, la revente, le profit, l’investissement, je ne connais absolument rien de ce domaine. J’avais, à mon palmarès, un vernissage intime qu’une amie m’avait invité pour que je puisse voir ses œuvres. Connaitre les exigences pour qu’un artiste vende m’est complètement inconnu.

Ici, Kellerman, explique avec brio chaque détail du dessin, chaque trait si bien qu’on a aucune misère à s’imaginer l’œuvre. Qu’un vendeur d’art mène une enquête dans le but d’en apprendre sur l’artiste qu’il propose m’a paru sensé et logique. Surtout après l’appel du policier à la retraite et que ce dernier lui explique son enquête de l’époque.

Le rythme est bon. Les temps morts sont rares pendant l’enquête et une description précise du monde de Muller rend ce personnage humain, mais aussi distant puisqu’il fait partie de la haute société, les richissimes propriétaires d’art.

Ce qui m’a paru superflu au début, mais qui est essentiel pour comprendre la véritable identité de Cracke, ce sont les interludes. L’auteur remonte jusqu’en 1847 et nous explique les racines juives de Mueller (l’orthographe d’origine), on avance ainsi dans le temps sans trop savoir pourquoi et ça te coupe un beat ça mon ami! Surtout que plus que tu arrives à la fin, plus les interludes sont nombreuses. Le lecteur veut savoir si Muller trouvera Cracke dans le présent et s’il a assassiné ces enfants.

Bref, ces interludes sont nécessaires à la compréhension des rebondissements et de la finale.
Aussi, j'ai eu le même sentiment que les titres Pars vite et reviens tard de Fred Vargas et La danse de l’esquive d’Émilie C. Lévesque, c’est-à-dire qu’on doit lire entre 50 et 100 pages avant de ne plus pouvoir arrêter la lecture du bouquin. Dans Les visages, tout le début n’est que flashback pénible et cela prend un certain temps avant que ça aboutisse à quelque chose.

C’est un bon thriller, la critique l’a louangé. Je n’ai pas hais, loin de là! Mais je demeure convaincu, et c’est ce qu’on m’a dit en atelier et que m’a aussi dit des directeurs littéraires, il ne faut pas couper l’action avec des explications et ici, surtout pour la finale, c’est le cas et c’est dommage.

Acheter ce livre.

mardi 26 juillet 2011

Jour 2 - Walt Disney

L'entrée principale de Magic Kingdom

Avant de partir pour Walt Disney, nous déjeunons dans un joli restaurant de l’hôtel. Œufs brouillés, bacons, fèves au lard, saucisses, pains, dame derrière un comptoir qui cuisine ce que nous lui demandons (comme des œufs tournés par exemple), la place est bien. Nous y déjeunerons les 3 jours de notre séjour à Orlando. Soupçonnant qu’au moins 10$ est demandé pour stationner l’auto, nous demandons à la dame à la réception de l’hôtel si une navette existe pour nous y rendre. Oui, juste un voyage et malheureusement il est déjà parti. Nous programmons Garmin vers Walt Disney.

Une rue de Disney Downtown

Boutique du Cirque du Soleil

Avec sa voix sensuelle(!), Garmin nous dirige vers notre destination. Nous stationnons l’auto à Disney downtown, parce que Garmin nous dit que nous sommes arrivés à destination. Que des boutiques dont l’une du Cirque du Soleil et une autre qui permet aux jeunes (et moins jeunes!) de fabriquer leurs autos téléguidées. Roues, moteurs, habitacles, collants, vous choisissez et vous les fixez sur les tables de montage. Le bolide doit coûter 200$ quand il est terminé… mais si tout le monde dit :

« Je vais être là juste une fois dans ma vie…»

Il doit faire la passe!

Faites votre auto téléguidée vous-même!

Je ne crée pas mon bolide parce que fiston ne joue déjà plus avec ses 2 autos téléguidées à la maison. Ne sachant pas trop où nous devons aller pour voir Disneyland, les indications sont manquantes à cet endroit, ce qui est assez surprenant, ma copine s’informe à une caissière. Nous devons emprunter un autobus Disney et faire un transfert pour nous rendre à Magic Kingdom.

Nous laissons l’auto dans ce stationnement et montons dans l’autobus Disney climatisé et propre. La conductrice est souriante. Nous transférons après une trentaine de minutes (je n’exagère pas, je le jure) nous débarquons à l’arrêt pour Magic Kingdom.


Même l’accueil est grand. Il doit y avoir une vingtaine de tourniquets pour entrer. Nous faisons la file pour acheter un billet. Je sursaute en entendant le prix. Tellement étonné que je demande l’aide d’une jeune femme sur lequel Bordeaux, France est écrit comme lieu d’origine sur le macaron mentionnant son prénom. D’ailleurs, tout le personnel a sa place de naissance écrite sur ce macaron d’identification. Elle me confirme que ça coûte 90$ pour l’entrée, 181$ pour 2.

Je paie.

Il est environ 11h et l’endroit est bondé de monde. Autour de nous, de multiples boutiques aux couleurs invitantes et à l’air climatisé poussé dans le piton! Il doit s’en perdre de l’énergie ici! En cette journée chaude et humide, nous sommes contents de nous rafraîchir à ces endroits et nous achetons une bouteille d’eau dès que nous finissons celle que nous avons.
Les rangées sont remplies de babioles Disney. Poupées, tasses, assiettes, bonbons, chandails, bijoux, c’est ahurissant.

Proche de l'entrée principale

Je me demande comment de cash doit entrer par jour dans les coffres de Disney…

Donc, sous un soleil radieux, nous empruntons la rue principale (enfin, je crois) qui nous mène jusqu’à la statue de monsieur Disney et de Mickey Mouse. Plus loin, à l’arrière, le fameux château.

Comme le mentionnait mon collègue blogueur, Richard Tremblay, dans mon billet avant de partir, il y a des files d’attente partout. Surtout pour les attractions. Pour les boutiques, ça va bien, on y circule normalement. Nous visitons la partie Far West, croisons un combat à l’épée avec Jack Sparrow, nous voulons visiter l’attraction du Pirate des Caraibes, mais il y a 65 minutes d’attente. Pas question de rôtir au soleil! Nous le visiterons 3 heures plus tard avec 5 minutes d’attente.

Jack Sparrows en plein combat!

Ai-je besoin de le spécifier?

Boutique dans la partie Far West
La première attraction que nous avons visitée et celle de la maison hantée. Malgré les 30 minutes d’attente inscrites sur le panneau indicateur, nous étions assis sur un siège en moins de 15 minutes. Effets spéciaux (fantômes qui sortent des cadres, qui dansent ou qui mangent), chandelier qui flotte dans les airs, échelle qui bouge toute seule, têtes de statue qui te suivent du regard, j’ai adoré! Vraiment bien fait.

Le plus drôle a été le spectacle stand up Monsters inc. Un grand écran avec 2 autres de chaque côté pour filmer du monde dans la salle. J’avais peur qu’on me choisisse et que je ne comprenne pas la demande et que j’aie l’air d’un bel idiot! Ouf, ce n’est pas arrivé!

Je ne vous énumérerais pas tout en détail, j’en ai oublié et ça ne finirait plus. Partout il y a des boutiques pour vous vendre des bebelles. Partout vous pouvez manger encore des burgers, des hot dogs, de la pizza, d’énormes pattes de dinde, etc. Toute la junk food y est! Fiston serait heureux!

Jack Bourdeau

Spectacle « Dreams come true »

On a terminé notre rencontre avec un défilé des personnages de diverses séries accompagnés de danseurs et de danseuses. Et nous sommes partis après la représentation devant le château avec les personnages connus comme Mickey, Minnie, Dingo et Donald. Le thème : Dreams come true.
Je n’ai vu que ce site, mais l’expérience valait le déplacement… et le prix! Vais-je y retourner? Bonne question!

Intérieur d'une boutique

Sortez le fouet!
Prochain : Universal!

dimanche 24 juillet 2011

Jour 1 - Le départ


L'avion qui nous amènera à Orlando
Lorsque nous sommes arrivés à l’aéroport de Québec, j’étais comme un enfant qui embarque dans les montagnes russes d’Expo-Québec pour la première fois de sa vie. Nous allons chercher nos billets et déposons nos valises à la billetterie pour ensuite passer à la douane canadienne. Jusque-là, pas grand-chose, juste attendre. L’avion de 50 places en direction de Chicago n’a pas de retard. Nous partons à l’heure prévue.


Environ 2½ de vol plus tard, nous atterrissons à Chicago. Mon baptême de l’air s’est bien déroulé. Aucune nausée, aucun mal de cœur ou de tête, aucune panique ou bouffée de chaleur, même pas une envie insoutenable de pipi due à la nervosité!

Nous sommes dirigés vers des allées qui débouchent sur une sorte de quai d’embarquement. Ce moyen de transport ressemble à des trains de banlieue utilisés pour le transport entre les portes (gates). Un homme nous informe que nous devons débarquer à la gate 3. C'est mon premier contact depuis longtemps avec la langue de Shakespeare et j'avoue que ce sont les seuls mots que j'ai compris. 

Le tapis roulant au plafonnier aux lumières multicolores. Elles s'allument et
s'éteignent  aléatoirement.
D'ailleurs, je ne vous mentirais pas, je ne suis pas bilingue, loin de là! Je peux lire et rédiger de court texte, mais oubliez le projet de lire un roman ou de converser en anglais. Je perds environ 95% de la conversation. Il faut donc trouver des points de repère.

Puisque nous avons nos billets, nous n’avons pas à faire la file pour en obtenir un. Ça, nous l’ignorions jusqu’à ce que nous posions la question à une sympathique dame qui nous a guidé jusqu’à la douane américaine. À cet endroit, nous devons retirer nos chaussures, vider nos poches, enlever notre ceinture, sortir du sac tous les 
appareils électroniques et les déposer dans un bac en plastique que nous poussons sous un scanneur.


Ensuite, nous devons nous placer dans un second scanneur (pour les gens celui-là). Les jambes écartées, les mains au-dessus de la tête, nous attendons l’autorisation de sortir de cet endroit.

Sur le tapis roulant
D'après Wikipédia, Chicago est la troisième plus grande ville américaine avec une population de presque 3 millions. L'aéroport est gigantesque, immense, démesuré, époustouflant... bref, américain!


Nous marchons sur des tapis roulants (photos). Au-dessus de nos têtes, des lumières multicolores scintillent. Sur le mur, des formes ondulées lumières couleur pastel.

Dans les allées, il y a des magasins partout. On y vend des trucs souvenirs, mais aussi des bijoux, des babioles de dépanneurs, des appareils électroniques, des vêtements Gap. Il y a une variété incalculable de restaurants (j’ai compté 3 McDonald’s de notre sortie jusqu’à notre aire d’embarquement), des pubs, des marchands de pop corn, tout est là! 

Il y a du monde, du monde et du monde, ça marche dans toutes les directions et il y en a toujours autant. Les gens obèses ou handicapés ont droit à se faire transporter dans un véhicule électrique conduit par un membre de l'aéroport. D'autres sont dans des chaises roulantes poussés par le personnel.Ce qui est impressionnant, c’est la propreté des lieux. Ma copine doit aller à la toilette. À son retour, elle me confie que sur le banc de la toilette, il y a un papier qui se change automatiquement pour éviter que tu assoies tes fesses sur les microbes d’une autre!

Autre caractéristique qui m’a frappé (et cela me frappera toute la semaine), tout le monde a les yeux rivés sur son téléphone portable ou l’utilise... comme un téléphone! Un couple peut marcher sans regarder où il va parce qu’il texte ou consulte son Facebook. C’est obsessionnel, c’est une véritable dépendance, c’est fou!


Aussi, il y a beaucoup de latinos. On entend parler espagnol partout et les affiches publicitaires sont souvent écrites en anglais et en espagnol.


Nous mangeons une pizza chez Wolfgang Puck. Je choisis une place pour regarder les gens marcher dans l’immense couloir. Une vraie fourmilière! 

Il y a des postes Internet payant avec carte de crédit pour ceux qui ne possèdent pas d’ordinateur portable puisque le Wi-Fi est disponible gratuitement. À ma droite, au plafond, un écran géant aussi grand qu’un écran Imax qui fait, de mémoire, aux galeries de la Capitale, huit étages de haut.


Les médias nous dépeignent les Américains comme de gros gorets sans savoir-vivre avec des fusils à la taille et des chapeaux de cow-boy. Gros, effectivement, les Américains sont énormes. Mais ils ont un savoir-vivre qu’ici nous n’avons pas. Il te salue quand il te croise, il s’excuse s’il te dérange, ici, je vois rarement cela.

Assis dans le secteur de notre aire d’embarquement, nous attendons le départ. Juste avant, nous avons consulté l’horaire. 30 minutes de retard. Rien de grave, ça peut arriver! La demi-heure est reportée à 1 heure et 1h30. La pilote (c'est une dame) vient nous expliquer que l’avion a un problème de pressurisation (ou pression, j’ignore le vrai terme) et que ça devrait être réglé sous peu. Elle revient 30 minutes plus tard et avoue qu’en 26 ans de métier, elle n’a jamais vu ça. Nous devons encore attendre minimum 45 minutes.

Nous partirons avec 2h30 de retard.

Arrivé à Orlando, nous récupérons l’auto de location avec la jolie surprise de payer 624 $ supplémentaires pour les assurances et tout. Nous prenons un GPS que j’appellerai Garmin. Il nous rendra de fiers services même si, des fois, il était mêlé pas à peu près! En expliquant de parler lentement pour que nous comprenions bien, l’homme nous explique les détails de la location. Pour le choix d’assurance, il nous fait même lire la version française à son écran. Il veut que nous choisissions son spécial Mustang décapotable, mais nous optons pour une Kia Soul.

Quand nous sortons enfin de l’aéroport d’Orlando (beaucoup plus petite que Chicago, mais encore plus grande que celle de Québec qui est, je dois en conclure, un aéroport de cambrousse!), il pleut à verse. Éclair, tonnerre, accumulation d’eau sur la chaussée, bel accueil quand tu ne sais pas où tu vas et qu’il fait encore plus noir que noir! Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre hôtel, un Double Tree de Hilton.

Belle chambre, douche en céramique, air conditionné (indispensable en Floride), lit king, écran plat de 32 pouces, lavabo en verre. La chambre est très jolie et confortable.

Prochainement : Mickey mouse!

vendredi 15 juillet 2011

Sunshine State, me voilà!

C'est la première fois que je prends l'avion.
La première fois que je vais plus loin que le Maine.
La première fois que je vais à Walt Disney.
J'en profiterai pour voir un match des Marlins, me faire rôtir sur la plage, Epcot center, la Nasa et on verra rendu là!

Bonne semaine!

mercredi 13 juillet 2011

La porte d'Orphée - Tim Kring


En 1963, choisi comme cobaye, Chandler ingère une dose massive de LSD. Ceci développera des pouvoirs psychiques étonnants comme la lecture dans la pensée, créer des hallucinations et la prise de contrôle du cerveau d'autrui. Ces aptitudes sont convoitées par la CIA et les tueurs de la mafia.

Sous une toile de fond de la guerre froide, tout juste après l'élection de Kennedy, l'auteur, un scénariste expérimenté, a oublié qu'il écrivait un livre et non pas un film. Le récit, quoique bien ficelé, est lourd à suivre. Tellement que des fois je devais relire plusieurs fois le même passage pour être sûr de bien comprendre.

Kring nous présente des personnages historiques comme Fidel et Raul Castro et Saddam Hussein, la crise des missiles de Cuba, le communiste et leur président Nikita Khroucthev, les rumeurs d'infidélité du président américain, d'anciens nazis au service des États-Unis, l'auteur n'a rien oublié.

À plusieurs occasions, j'ai esquissé un sourire parce que Kring nommait un personnage connu (à ses débuts, bien sûr) dont il a fait la manchette ces dernières années.

Les revendications du peuple noir avec Malcolm X ou Martin Luther King expliquent avec précision la méfiance et le sentiment de confrontation avec les blancs.

Ce qui est lourd, c'est de bien suivre le mafioso, l'agent du FBI et Chandler. Nous sommes catapultés partout en Amérique et à Cuba tellement qu'on en perd le fil de l'histoire. Par exemple, Melchior, le méchant (un noir), essaie de paraître tough et impassible et ce n'est pas vraiment réussi.

Par contre, le petit côté science-fiction, celui du LSD, ses effets sur Chandler et l'utilisation de ses pouvoirs sont bien rendus. Cela a été long avant qu'il ne les utilise et que l'action commmence.

À mon avis, en film ou série, ce livre aurait beaucoup de succès, surtout chez nos voisins du Sud. Ce roman n'est pas mal raconté, mais pour moi, cela n'a pas fonctionné. Peut-être qu'un autre l'adorera.

Acheter ce livre.

dimanche 10 juillet 2011

Notre première domination

J'écris souvent sur mon blogue pour me plaindre qu'on mange des volées au dekhockey. Cette fois, ç'a été notre tour d'en sacrer une!

Une victoire convaincante de 12-2. J'ai même récolté 2 buts et 1 aides, ce qui est assez exceptionnel dans mon cas, je l'avoue.

Après consultation des statistiques sur le site officiel de la ligue, j'ai pu constater que, comme nous à l'humiliation de 14-0, l'adversaire avait la moitié de l'équipe dont les meilleurs joueurs étaient absents.

Comme quoi que ce n'est pas toujours au même d'être humilié. Mais quand tu l'as vécu, tu comprends et respecte la débâcle de l'autre équipe.

vendredi 8 juillet 2011

Best buy


J'ai visité le nouveau magasin Best Buy des Galeries de la Capitale. On avait besoin de ce commerce autant que d'une claque sur la gueule! Est-ce que ça prend vraiment 3-4 magasins semblables dans chaque ville?

Best Buy est un Future Shop aux couleurs bleues. J'ai trouvé l'endroit sombre, mal éclairé, les articles et les prix identiques à Future Shop ou Tanguay électronique.

Je trouve qu'il y a une saturation des magasins à Québec. Target s'en vient pour concurrencer Wal-Mart. Sans compter les magasins chinois qui désirent s'installer un peu partout dans la monde.

Les restos, comment font-ils pour vivre? Tu fermes les yeux et il y en a 2 qui ouvrent! Tim Horton, dans mon coin, il y en a 3 dans un périmètre de 1 kilomètre. C'est fou!

mercredi 6 juillet 2011

Les suppliciés - Claude Messier


Un lieutenant au bout du rouleau fait enquête sur les meurtres sordides de personnes handicapées.

Ce livre m’a été suggéré par deux amis, Michel et Jonathan. J’avoue que j’hésitais pas mal, n’étant pas un grand fan d’horreur poussé à son extrême. Mais ici, pas de problème, ça se lit facilement et l’auteur sait garder l’intérêt. Merci de la recommandation les gars!

Le lieutenant Jacques Beaudoin n'en mène pas large. Sa vie est un long tunnel dont il ne voit pas la fin ni même la lueur au bout! Ça, l’auteur nous le démontre bien, un peu répétitif à mon goût comme pour s’assurer qu’on a bien compris que le lieutenant en a marre des enquêtes dégueulasses, qu’il a brisé sa vie de couple à cause de ce travail et qu'il s'ennuie de son fils.

L’enquête est bien amenée, les indices sont donnés au compte-goutte et le punch final est vraiment bien. Les scènes de torture sont décrites avec précision et on ne peut que ressentir de la tristesse pour ces gens qui ont beaucoup souffert avant de mourir.

Là où j’ai eu une problématique, c’est l’exploitation des patois d’une redondance à donner mal au cœur. Un peu plus je me croyais dans Scoop. J'imagine Rémy Girard dans le rôle de Beaudoin ou mieux, s’il avait été noir, dans celui du capitaine et son éternel patois : « chienne de chienne! ». Puis, des « bordel de merde, fils de pute, l’enculé », ça fait bien trop français (de France) et de voir un de ces mots apparaitre à chaque trois paragraphes agresse ma lecture.

J’aurais aimé quelques « câlice de tabernacle ou hostie de ciboire! »

Cette caractéristique ne rend pas les personnages inintéressants, mais trop c’est comme pas assez!

Sans oublier les quelques bris de langage, des mots à la française dans un texte majoritairement québécois. L’auteur nous sort des mots que jamais je n’ai utilisés pour jaser avec le monde. Rien de grave, mais ça détonne du reste du texte.

Plusieurs personnages masculins se ressemblent beaucoup. Parle beaucoup de cul ou profère des injures pour se faire comprendre.

Redondance aussi côté « allume une cigarette et botte qui claque sur le bitume ou le parquet ». La phrase Je fume, je bois revient régulièrement. Tous ces mots ou expressions apparaissent chaque page ou presque. Cela crée son effet, mais disons que j'en avais mon quota!

J’ai quand même lu d’un bout à l’autre Les suppliciés et malgré ces défauts, j’ai apprécié ma lecture. Les six brumes sont vraiment une maison d’édition à découvrir ce si n’est pas déjà fait!

Acheter ce livre.

mardi 5 juillet 2011

Entre voisin, on peut se parler

Je suis en beau joual vert! (c'est plus poli comme terme)

Il y a une folie de refaire les toitures dans ma rue et mon voisin de jumelé vient de décider qu'il refaisait le bardeau de la petite galerie avant. Ma toiture a été refaite, mais pas cette galerie. Elle a été construite d'un bout et pour changer le bardeau, il y a deux choix.
  1. Mettre un séparateur entre nos maisons
  2. Payer les deux propriétaires pour le faire 
Mais voilà, le petit comique ne m'en parle pas. Un représentant de la compagnie de toiture qui fait fortune dans ma rue (ils ont changé environ 8 toitures depuis le début de l'été), vient de cogner à ma porte. Il m'offre de changer mon côté pour 500$. Oui, ça m'intéresse, je sais que le bardeau est fini, le gars de la compagnie aussi!

Comme vous le savez, je sors d'un lock out et je n'ai pas ce montant à mettre. Pourquoi le voisin ne m'a-t-il pas informé de ses intentions? J'aurais accepté et je lui aurais demandé d'attendre en août. Certes, ce n'est pas sa faute si mes finances sont plus serrées, mais ne peut-on pas s'entendre?

J'ai pris entente avec le gars de la toiture, il aura un chèque post-daté du mois d'août. J'espère qu'il était sérieux et qu'il va faire son travail et que demain, quand je vais revenir de travailler, ce sera complété.

En plus que mon voisin de l'autre côté décide d'envahir mon stationnement de 4 pouces pour son abri d'hiver et cet été, il a pelleté un deux pouces de terre de mes plate-bandes parce qu'il a remarqué que ç'a coulé un peu sur son asphaltes les semaines de déluge (vous vous souvenez de la semaine de pluie non-stop?), j'aurais aimé qu'il m'en parle avant d'agir, c'est logique non?

samedi 2 juillet 2011

Le tricheur en toi

L'an passé, à sa fête et dernièrement, mon fils m'a fait connaître ce site :

Code Junkie

Le service est bon, j'ai reçu une extension pour cassette de Nintendo GameBoy dans les temps indiqués. Fiston peut maintenant tricher à plusieurs jeux dont les Pokémons.

En passant, j'ai vu hier sur un site, une pizza au design d'une poké-ball. Pepperoni en haut, fromage en bas, le tout séparé par une ligne d'olives noires au centre, assez weird!

Revenons à ce site...

Vous commandez un accessoire et grâce à lui, vous pouvez maintenant avoir des vies illimitées ou de l'énergie sans fin, bref, tout pour éviter de trop vous forcer! Si ça vous intéresse, je vous assure que vous ne serez pas déçu.