mardi 31 mai 2011

Brins d'éternité 29


Au royaume des aveugles – V.K Valev

Le peuple slovons a perdu la guerre contre l’Empire Wiching. Les 20 000 combattants slovons se font arracher les yeux sauf quelques-uns. Douze ans plus tard, Hrabar à la robe noire désire apprendre la magie et combattre l’ennemi. Il saisit l’occasion de guider dans la forêt un groupe de magiciens et une vieille femme. Il souhaite en profiter pour développer son pouvoir.

Récit magnifiquement raconté, mais il manque d'éléments, de détails. Lorsque surviennent des combats contre des patrouilles Wichingans, Hrabar est toujours loin des événements et cela m’a déçu, voire frustré dans ma lecture. Ça m’a donné l’impression d’un genre de personnage à qui il n’arrive jamais rien et qui doit suivre la parade.

De plus, Hrabar semble passif, ne prend aucune décision, obéit strictement aux autres. Cette attitude le rend inintéressant. Le passage dans la forêt, qui conclut ce que Hrabar veut savoir, m’a donné le sentiment qu’il était là « pour être là ».
La fin est prévisible, mais j'ai trouvé que le déroulement est bien amené et garde notre intérêt jusqu’à la fin.

Major – Alexandre Lavertue

Le major Keenlee survit à l’atterrissage catastrophique de son astronef sur une planète inexplorée. En attendant les secours, il explore l’environnement d'une planète guidée par un satellite artificiel.

En 2482, cela fait longtemps que l’humanité répertorie les planètes habitables. Keenlee discute avec le satellite comme s’il s’agissait d’une humaine et l’aide avec sa survie autant pour la nourriture que pour échapper à un dangereux prédateur. Bonne idée!

Cette nouvelle de 23 pages m’a totalement hypnotisé. L’auteur décrit les lieux avec justesse et je dirais même que cela devenait poétique.

Chaque item est expliqué, peut-être trop même. Par exemple, l’uniforme M-5 m’apparait trop détaillé. J’aurais préféré que l’auteur apporte ces spécificités lorsque les caractéristiques de l’uniforme sont sollicitées. Ou encore, la description des tâches des 3 satellites semble superflue puisqu’un seul est utilisé pendant toute la nouvelle. Il aurait pu garder que S-3.

Peut-être que je me plains inutilement, parce que c'est une excellente nouvelle! L’exploration est bien démontrée avec justesse, l’ambiance, la faune et la flore nous est agréables et les rebondissements sont... lisez là, vous verrez bien!

Renaissance – Pascale Raud

Parce qu’il est obligé de le faire, un jeune homme parcourt un chemin inconnu en direction d’un lieu tout aussi inconnu. Où est-il? Où s’en va-t-il? Pourquoi tant de règlements? Et il n’a pas le droit de reculer.

Voilà une nouvelle qui nous accroche dès le début. L’auteure décrit le décor, sème l’ambiance et les exprime les émotions avec précision. Rien ne manque. Elle nous révèle tranquillement les infos que nous devons savoir, tout ça pour alimenter notre curiosité de vouloir connaître la suite. Ma lecture a été plus agréable sans, pour cette fois, la multitude d’adverbes que l’auteure a tendance à mettre dans ses histoires.

Champion chuteur – Jean-Pierre April

Suite à un accident simulé, un individu mène une enquête sur une nouvelle discipline et leurs vedettes nommées « les chuteurs ».

Idée autant farfelue qu’originale, j’ai trouvé la façon utilisée pour amener le personnage à enquêter sur les chuteurs était un peu tirée par les cheveux. Cependant, l’humour présent dans le texte, autant que certaines expressions typiquement québécoises m’ont bien fait sourire.

L’auteur exploite avec brio ce qu'est l’Internet et a, à sa manière, prouvé que n’importe qui peut devenir une vedette en créant un sport extrême ou complètement fou! Mais si ça marche et que les internautes en raffolent, c'est le succès, non?

Pour compléter, il y a une bande dessinée, des critiques littéraires et des articles. Brins d'éternité 29 manque de fiction, mais évidemment, avec la BD et une nouvelle de plus de 20 pages, ça prend de la place!

lundi 30 mai 2011

Avis de 72 heures

J'arrive au bureau, j'ai terminé la livraison de ma route. Le superviseur vient me voir et me dit :

- Benoit, tu sais que le syndicat a déposé un avis de 72 heures, vous pourriez être en grève, jeudi, le 2 juin, à 23h59.
- T'es pas sérieux?
- Oui, LCN en parle en ce moment.

Alors voilà, le moment décisif est arrivé. L'avis a été déposée en même temps qu'une offre finale du syndicat à l'employeur. Va-t-il y avoir une entente de principe à la dernière minute? Je ne le sais pas. Ce que je sais, c'est que je vais être débordé dans les prochains jours. Mais bon, je n'ai pas peur du travail!

samedi 28 mai 2011

Vancouver vs Boston




Je suis content de savoir que ces deux clubs s'affronteront en finale de la coupe Stanley. Même si les Bruins n'ont pas gagné la coupe depuis une quarantaine d'années, j'espère que les Canadiens Français de Vancouver remporteront les honneurs. Bin quoi, la dernière fois que la coupe a été gagné par un club canadien, c'était justement les Canadiens. Go Vancouver go!

jeudi 26 mai 2011

L.A. Noire



1947, Los Angeles, l'agent de police Cole Phelps est promu détective. Il doit élucider des meurtres et mener des interrogatoires afin de faire avouer les témoins importants ou même le meurtrier.










Ce jeu de détective est tout simplement génial. Los Angeles est en plein développement résidentiel, les banlieues prennent de l'expansion et Hollywood divertie mieux que jamais. Tout le monde veut faire carrière dans le cinéma. Certains jaloux tentent d'intervenir ou simplement d'éliminer la compétition.

Avec votre collègue, vous devez ramasser les indices sur les lieux du crime, poser les bonnes questions, prendre en filature, émettre un doute ou prouver votre accusation.

Le décor est magnifique. Voitures d'époque, annonces publicitaires de cigarettes ou autres, lumière de circulation avec la mention « go ou stop », la carte est immense et les possibilités le semblent aussi.



Vous devrez bien observer les visages de ceux que vous interrogez pour savoir s'il vous ment. Bégaiement, incapable de croiser votre regard, difficulté à retenir un sourire, nervosité, tremblement, chaque geste cache une révélation.

Vous notez les indices, témoins et lieu du crime dans un carnet. Chaque fois que vous interrogez quelqu'un, vous aurez trois choix : accepter, douter ou accuser. Selon votre choix, le témoin révélera ce qu'il sait. Il peut aussi vous mentir pour tenter de vous berner.

Vous pouvez utiliser des points d'indices. Ceci éliminera un choix. Vous gagnez ces points lorsqu’une enquête est terminée avec succès, ils ne sont pas illimités, il faut choisir les bons moments pour les utiliser.

Lorsque vous menez une enquête, vous pouvez recevoir un « appel à toutes les unités » par la centrale. Vous pouvez mettre votre mission en veilleuse le temps d'aller capturer quelques bandits lors d'une fusillade!

Des flashbacks surviennent souvent entre deux missions. Deuxième guerre mondiale, évidemment, cela fait 2 ans que les nazis et les Japs ont capitulé.

Jusqu'à maintenant, l'un des côtés négatifs du jeu (je ne suis pas très avancé, loin de là, donc cela peut changer plus la partie avance) est une certaine redondance. Ici, pas question de péter les plombs et buter tout le monde pour le plaisir. La loi c'est la loi! Vous arrivez sur le lieu d'un crime, cherchez des indices, l'arme du crime ou tenez un interrogatoire serré, cet aspect revient chaque fois et n'amène rien de nouveau. Mon engouement pourrait diminuer si des missions alternatives ou des jeux quelconques ne s'ajoutent pas à ce jeu.

Rockstar m'a habitué à une grande liberté d'action. Je veux faire ce que je veux quand je le veux. Ce qui ne semble pas, pour le moment, le cas dans L.A. noire.

Aussi, comme dans tous ces jeux du genre, le personnage court comme s'il retenait une gastro et qu'il tentait de ne pas salir son pantalon. Tu as beau appuyer rapidement sur le bouton, cela ne change rien. Courir en soulier de cuir et veston cravate ne devait pas être évident à l'époque, mais ce problème survient aussi dans GTA4 ou Red dead Redemption.



Si vous désirez tuer du monde sans pitié, ce n'est pas ce titre que cela vous prend. Achetez plutôt GTA4. Mais si vous voulez vous casser la tête avec des enquêtes, tentez de découvrir les mensonges de vos témoins, monter en grade, L.A. Noire est pour vous.

Acheter ce jeu.

mardi 24 mai 2011

Reset Le Voile de lumière - Joël Champetier



À Saint-Tite, un individu se réveille et ne se souvient plus de rien. Après avoir aidé une femme à sortir d’une situation dangereuse, elle lui avoue qu’elle non plus n’a aucun souvenir d’avant le Voile de lumière. Lorsqu’ils arrivent au village, tout le monde a perdu la mémoire.

Après plusieurs années de publication de fantasy, Joël Champetier nous revient enfin avec un récit de science-fiction dont l’aventure se passe en sol québécois. Quand j’ai terminé la lecture de ce livre,j’ai compris que cela m’avait manqué, que l'auteur québécois est un incontournable pour moi (je possède 5 titres plus le film « La peau blanche »).

Cette façon particulière qu'il a de simplifier la science-fiction, parfois trop technique et complexe et qui, dans certains cas me fait perdre le fil de l’histoire, cela n'arrive jamais quand je lis du Champetier!

La dimension amnésique est exploitée avec justesse. Aucune révélation hâtive. La description d’objets usuels m’a fait sourire puisque les habitants de la petite municipalité ne savent plus de quoi il s’agit et à quoi cela peut servir.

À quelques occasions, cet aspect m’a agacé. Si l’homme ne sait pas à quoi sert l'objet en question, pourquoi, soudainement, a-t-il un flash dans sa mémoire et qu'il se souvient d'un fragment d'utilité dudit objet?

Dans un sens, je comprends que l’auteur ne peut pas prendre 30 pages pour expliquer le mécanisme de la mémoire jusqu’à la révélation, mais des fois, l'apparition me semblait trop facile. Mais honnêtement, ceci est un détail, parce que c’est au compte-goutte que ces détails nous sont révélés.

Peut-être avais-je une petite frustration de vouloir en savoir plus!

Toute l’ambiance de peur vis-à-vis l’inconnu, de la création d’une communauté fraternelle où l’entraide est le souci premier, où la révolte peut mener à bien des dénouements, tout cela, sans oublier le rythme effréné lorsque les événements s’enchaînent, nous tient en haleine. Nous voulons savoir ce qui va se passer, pourquoi cela est arrivé, qui a provoqué cela.

Reset, Le Voile de Lumière est certainement l’une de mes lectures de science-ficton favorites depuis longtemps. Même si ce genre n’est pas le vôtre, vous lirez cet ouvrage à grande vitesse parce que vous voudrez obtenir réponse à vos questions.

Acheter ce livre.

dimanche 22 mai 2011

Amateur de zombies, êtes-vous prêt?

Un article pour vous. Peut-être le connaissiez vous, moi, je ne m'intéresse pas assez aux morts-vivant!

Une petite fierté

J'ai fait deux critiques dès mon retour de Boréal et ensuite, j'ai manqué de temps pour mettre mon blogue à jour. Comme vous devez pas mal tous le savoir, un risque de grève ou de lock-out plane chez Postes Canada. Imaginez-vous donc que je fais parti du comité de grève de la section locale de Québec.

Avec une consoeur de l'exécutif, qui a déjà vécu la grève de 1997 et son conjoint plusieurs autres, nous mettons en place toute la logistique de prise de présence, de slogans sur les pancartes, de dessins sur les pancartes, de chaîne téléphonique. C'est un travail très long et méticuleux. Sans vouloir me vanter, je suis celui qui est le plus à l'aise avec Word et qui tape assez rapidement sur un clavier. Donc, c'est moi qui crée les tableau de présence et les listes téléphoniques.

Je ne me plains pas, mais le soir, quand je veux lire, j'arrive rarement à me rendre plus loin que 10 pages, les paupières du haut voulant sans cesse fusionner avec celles du bas!

J'espère qu'il n'y aura pas de conflit, ceci ne sera pas profitable pour personne. Mais au cas où, nous sommes prêts!

J'ai même commencé une petite histoire. Je reprends une de mes idées, mais j'ai changé le type de narration. On verra!

J'ai aussi marqué mon premier point de la saison au dekhockey. J'étais derrière le but adverse et du revers, j'ai fait une passe à un de nos joueurs qui fonçait vers le filet et il a compté! Lui et moi étions les 2 seuls de l'équipe à ne pas avoir noirci la feuille de pointage. J'étais fier d'avoir fabriqué ce jeu, j'étais déplacé à l'avant pour ce match. De plus, nous avons gagné!

Voilà mes petites fiertés des derniers jours!

jeudi 19 mai 2011

Asile 5



Olivier Caruso – Gusto

Une rivalité, une femme, une voiture et des samouraïs!

Chaque fois que je lis un texte truffé d’expressions à la française, j’ai un questionnement. J’ai un préjugé défavorable envers des mots comme putain, bordel, tronche, briquer, caisse, bref vous voyez le genre.

D’ailleurs, est-ce que beaucoup d'éditeurs français accepteraient un texte avec un câlice de tabarnak de maudit chien sale m’en va te péter la gueule ou Snap pas la rondelle trop proche de la bande tu vas scraper ta palette? Je me le demande.

Déjà qu’il est difficile pour une revue québécoise de publier exclusivement des talents d’ici parce que nous vivons dans un petit marché, je trouve dommage, un peu comme la traduction d’un match de baseball ou hockey doublé en France, de lire un truc du genre.

Mon avis : dans ces cas précis, concentrons-nous sur le bon vieux français international!

Pour éviter toutes confusions, sachez que je n’ai rien contre les auteurs européens. Aucune discrimination envers les français, belges, suisses ou n'importe qui partout dans le monde! C'était un élément que je voulais aborder depuis longtemps.

Ce débat me gêne parce que ça me donne l'impression d'un certain racisme et ce n'est tellement pas le cas. Par exemple, la narration que j'utilise la plupart du temps n'est pas, à mon avis, adéquate pour la France, alors je me pose la question à sens inverse!

D’ailleurs, j’aimerais bien connaître des noms de fanzines sur le vieux continent pour essayer un texte ou deux. J’ai fait une recherche, j’ai quelques noms, mais je trouve qu’il n’y en a pas beaucoup. Est-ce que le Québec est un territoire riche en création de fanzines?

Pour le récit, je n’ai pas vraiment accroché. Le rythme est correct, nous voyageons entre le rêve, le délire et l’amour. J'ai eu de la difficulté à me concentrer sur ce texte quoique la fin est intéressante.

Ariane Gélinas – Le jeu des âmes mortes

Tchitchikov a acheté toutes les âmes mortes afin qu’elles l’aident sur ses terres.

Une sorte d’histoire de zombie racontée avec brio par une auteure talentueuse. Tout le long du texte elle maintient l’intérêt du lecteur avec une écriture soignée et un déroulement intelligent. J’ai lu cette nouvelle deux fois pour mieux la comprendre et l’apprécier. Pas nécessairement un texte pour moi, mais bien rendu.

Florent Chamard – Les déserts d’étoiles

Dès que j’ai vu que c’était un poème, j’ai passé au texte suivant.

Martin Lessard – L’expert

Le récit d’un homme qui aime les arts plutôt que la science et qui ne suit pas les coutumes de sa famille et de la société.

Ce texte m’a épaté. Au début, je me demandais bien où l’auteur s’en allait, mais dès que j’ai compris ses sources d’inspirations, les livres, les revues qu’il change de nom, mais qu’on devine quand même de quoi il s’agit, cela m’a fait sourire. La conclusion me fait songer à un fait vécu partager par l’auteur. Bref, j’ai bien aimé!

Le numéro se termine par un excellent article de David Hébert. Bref, j’ai apprécié 2 nouvelles sur 4 et grâce à Boréal, j’ai rencontré David Berthiaume-Lachance le directeur et son acolyte dont le nom m’échappe! Désolé! Asile est un fanzine de qualité et je suis bien content de mon achat! Lâchez pas l’équipe!

mardi 17 mai 2011

Flyona - Caroline Lacroix


Les aventures d'un groupe dont participent Niklas et Flyona sur une planète à la végétation abondante.

Ce roman magnifiquement écrit, avec deux personnages très attachants a piqué ma curiosité à Boréal quand j'ai vu Caroline avec quelques exemplaires dans les mains. L'auteure reprend le classique « la Terre est devenue invivable et depuis, l'humanité se promène dans l'espace afin de conquérir de nouvelles planètes ».

54 pages dévorées en moins d'une heure! Vous n'irez pas à la toilette ou ne répondrez pas au téléphone avant de l'avoir terminé, juré! L'auteure sait comment vous attacher à son texte.

Elle nous offre une belle histoire (laquelle? à vous de l'acheter pour le savoir!)entre les deux principaux personnages.

J'ai cependant eu l'impression de lire une longue nouvelle inachevée ou un premier chapitre d'un long roman. L'action se passe uniquement dans la jungle autour d'un groupe où seul le chauffeur intervient lors de certaines situations. J'aurais aimé que le groupe se rende à destination, travaille dans la jungle, vive diverses situations périlleuses, etc. Cela aurait alimenté mon goût pour le suspense et le danger. Cet aspect m'a laissé un peu sur mon appétit.

Par contre, ce petit livre m'a épaté par sa qualité d'écriture et la simplicité avec laquelle l'auteure exploite ce thème. Cela m'a charmé. Comme c'est presque le cas avec toutes les novellas, j'en voulais encore plus!

Une auteure à découvrir!

Blogue de l'auteure.

dimanche 15 mai 2011

L'après Boréal 2011

L'aller-retour Montréal-Québec s'est bien déroulé. Le matin, les routes étaient presque désertes, mais en milieu d'après-midi, sous une forte pluie, nous avons perdu 1 heure dans le trafic parechoc à parechoc pour sortir de l'île par le pont Champlain.

J'ai pris le volant et nous avons descendu le pied au tapis! Finalement, je suis arrivé au match de 19 heures à 18h59 environ.

Petite note sur le hockey : j'ai un soupçon que la saison actuelle sera aussi pénible que la dernière. L'équipe a été transformée à 80% donc même si nous jouons notre deuxième saison, nous ne nous connaissons pas.

J'avais proposé de jouer une saison dans une catégorie plus faible pour commencer, histoire de botter des culs! On ne m'a pas écouté, pire, hier, on mettait presque sur mon dos la défaite. Juste rappeler à qui de droit que si nous passions 15 minutes en zone adverse au lieu de 5, nous aurions :

  1. Des chances de compter

  2. Moins de chances de s'en faire compter

***

Pour Boréal 2011, c'a été le fun! Mais j'ai une os*** de grande gueule! Nous sommes réunis pour parler de notre passion commune, c'est intéressant, mais je placote, placote, placote et placote...

Ne m'en voulez pas, je suis si motivé par mes trucs, j'ai des idées dans la tête, j'aime tellement les partager et du même souffle, je voulais expliquer à ces gens qui, pour la plupart, consulte mon blogue, que ça va mieux dans ma vie.

Quoi qu'il en soit, j'ai rencontré plusieurs personnes, j'ai seulement serré la main à certaines d'entre elles et j'ai placoté longtemps avec d'autres.

Merci à Alamo St-Jean d’avoir pris le temps de m'expliquer la procédure d'un comité de lecture (celui chez Brins).

Merci à Joël Champetier, que j'ai remercié pour sa lettre explicative de refus, d'avoir pris le temps de me jaser. J'espère ne pas trop avoir embarrassé l'invité d'honneur avec mes questions.

Merci à toutes ces personnes de s'être déplacée, car le virtuel, à un moment donné, on a notre quota! J'ai vu des visages que je n'ai pu dire bonjour, à ceux-ci ainsi qu'aux autres, je leur dis à la prochaine fois!

Nous sommes restés environ 5 heures à Boréal, c'est peu, mais j'ai aimé.

***

Seul point négatif, pendant le trajet pour se rendre à Montréal, mon ami m'a confié qu'un éditeur m'avait raconté des mensonges pour se débarrasser de moi parce qu'il me trouvait harcelant. Il aurait dit des trucs samedi pour changer sa version le dimanche pour cette raison. Je trouve cela bien dommage.

Monsieur, premièrement, laissez-moi vous dire que si vous preniez 30 secondes pour expédier un courriel en guise d'accusé de réception, le même message pour tout le monde, avec le temps approximatif de réponse, des gens comme moi ne vous poserait pas la question pour en recevoir un. Un message de refus aussi, peut-être même en envoyer plusieurs en même temps pour accélérer le processus éviterait aussi une telle situation.

Deuxièmement, puisque vous ne répondez pas à vos courriels, j'ai tenté de vous contacter sur Facebook en me doutant fort bien que le résultat serait identique. Je ne me suis pas trompé.

Troisièmement, est-ce du harcèlement de vous rencontrer au salon du livre et vous poser la question? Vous avez le droit de ne pas m'aimer la face, comme j'ai le droit de ne pas aimer toutes vos publications, mais un minimum de respect, de complicité entre votre lectorat et/ou auteur en devenir seraient le bienvenue. Est-ce que je me trompe ou je plane sur un nuage? 2 fois en 1 an, est-ce exagéré? Est-ce bien de moi que vous parliez!?

vendredi 13 mai 2011

Docteur Mario Wii



Le célèbre jeu de la NES revient cette fois sur la Wii, graphique amélioré, jeu en ligne et nouveaux défis. Attention méchant virus jaune, bleu et rouge, le docteur est prêt!




Bactéricide

Ce jeu, je tiens à le préciser, est seulement disponible en téléchargement au coût de 1000 points, c'est-à-dire 10$. Chaque carte vaut 2000 points et vous pouvez en acheter une sur ce site.




Comme dans le jeu classique, docteur Mario lance des gélules de couleurs. Il y en a des rouges, bleu, jaune, rouge/bleu, rouge/jaune et bleu/jaune. Docteur Mario peut aussi vous envoyer des gélules à 2 couleurs, mais dans l'ordre inverse (un fois bleu/jaune et après, jaune/bleu). Je vous avoue que l'on devient hypnotisé par les couleurs.

Vous jouez avec votre manette Wii à l'horizontale recréant ainsi la manette classique du NES comme pour Super Mario Wii.




Lorsque vous commencez la partie, vous choisissez ce que vous désirez (classique, vs ordi et flash), le niveau, la vitesse et la musique. En passant, les mélodies sont les mêmes qu'à l'époque du NES, ce qui plait à un nostalgique comme moi!

Le classique : faire des lignes verticales ou horizontales en réunissant 4 couleurs identiques. Lorsque vous réunissez une rangée de 4 couleurs identiques ou plus, le virus ou la rangée de médicament disparaît (de fois, vous n'avez pas le choix de déposer une gélule de mauvaise couleur sur un virus et vous devez créer une combinaison de cette couleur avant de vous concentrer sur le virus).

Vous pouvez aussi faire des combinaisons de deux ou trois en même temps et récolter plus de points. Le niveau est complété quand tous les virus sont morts.

Vs ordi : Un contre-la-montre contre l'ordinateur. Même jeu que le classique. Le premier qui élimine tous les virus remporte la partie.

Flash : Il y a des virus qui scintillent éparpillés au milieu des autres petites bibittes. Éliminez-les avant l'ordinateur.

Vous pouvez aussi jouer à Bactéricide. Le concept est le même que le classique, mais vous visez et guidez la gélule avec la manette. Vous faites la rotation avec le bouton B (celui à l'arrière de la manette). Plus difficile que vous ne le croyez!

Puisqu'il s'agit d'un jeu en ligne, vous pouvez affronter un adversaire quelque part dans le monde. La vitesse sera votre principal atout. Le gars que j'ai affronté avait l'air de ne jouer qu'à ce jeu 24 heures sur 24!



Bref, un jeu complet, pas compliqué, amusant, que je recommande aux amateurs de ce genre.

mardi 10 mai 2011

Boréal 2011

Vendredi, le 13 (tiens, pourquoi pas un congrès Horrifique ou Clair/Obscur?!), se tiendra Boréal 2011, à Montréal.

Je demeure à Québec, je monterai avec mon ami Michel samedi seulement. Puisque c'est un aller-retour, nous partirons tôt le matin pour essayer de rencontrer le maximum de personnes qui oeuvre dans le milieu. Ce sera donc l'occasion de rencontrer écrivains et écrivaines, nouvellistes, directeur littéraire de revues et de maisons d'éditions, blogueurs et blogueuses et autres passionnés!

Le virtuel, à un moment donné, ça va faire! Il y a des hommes et des femmes derrière ces écrans!

Michel m'a aussi parlé du lancement du dernier livre de l'invité d'honneur, Joël Champetier, mais je ne peux pas y assister, je joue au hockey à 19h. Nous devrons donc partir au plus tard vers 15h30.

Ce sera le troisième congrès auquel j'assiste, soit depuis que j'essaie d'apporter mon petit grain de sel dans le milieu (ce qui n'est pas évident, la compétition est féroce!) J'ai parcouru quelques blogues et lu quelques messages du groupe de Québecsf, je sais un peu qui je risque de croiser, donc à vous, je vous dis à samedi!

lundi 9 mai 2011

Petit changement

Je viens d'ajouter une page nommée « Critiques littéraires » dont l'onglet se situe dans la barre de navigation en dessous du titre du blogue. Elle rassemble toutes les critiques de livres et de revues et ce, par ordre alphabétique du nom de famille des auteurs. Je crois que cela améliorera la navigation sur mon blogue.

Bonne journée et bonne fête des mères en retard (je ne l'ai pas fait hier puisque c'était la folie sur les blogues et sur Facebook)!

vendredi 6 mai 2011

Merci à ces hommes qui ont fait de moi une lesbienne - Josianne Massé


La vie amoureuse d'une jeune femme qui a aimé et fréquenté des hommes, mais qui a toujours été attiré par les femmes.

Voici le livre secret dont j'ai eu la chance de lire avant tout le monde. Le lancement a eu lieu le 5 mai, j'ai reçu une invitation, mais je ne pouvais me déplacer à Montréal.

Premièrement, j'ignore si l'auteure a consulté mes extraits, mais je crois qu'elle savait à qui elle envoyait son livre. Son roman dispose d'une sexualité explicite, directe et sans gêne. Tantôt expérience enrichissante, tantôt décevante, j'ai perçu toute la sexualité dans chaque ébat du personnage. L'homme qui « se vide » sans vraiment s'attarder aux préliminaires ou celui qui fait l'amour toujours de la même façon, cet aspect très bien rendu m'a plu.

On perçoit les multiples déceptions amoureuses du personnage. Son passé rempli de tristesse m'a ému. Un paternel douteux. Ses partenaires, aussi étonnants les uns que les autres. Elle dépeint l'homme comme un je, me, moi! Bref, la fille a eu une vie tumultueuse!

Cependant, à quelques occasions, j'ai eu de la difficulté à me situer dans le temps. Je devais lire 3 à 4 pages avant de comprendre qu'on parlait de l'adolescence ou de l'enfance. Quelquefois, le titre du chapitre me guidait dans le temps, mais souvent, il était trop général pour que je sache où l'auteure voulait m'amener. Peut-être que d'avoir changé les temps de verbe aurait été bénéfique pour le lecteur.

Certains chapitres traitaient d'un homme pour ensuite passer à autre chose. Ajouter pour mettre de la substance et appuyer le pourquoi elle préfère les femmes était approprié, mais je ne suis pas sûr de la pertinence de tous les chapitres. Un chapitre qui ne change rien à l'histoire est, à mon avis, un chapitre de trop. Savoir que monsieur tâte les seins toujours de la même façon, éjacule trop vite (cela semble être le problème de tous les mâles de ce roman), donne quelques coups de langue sur le clitoris avant la pénétration, après quelques exemples, un nouvel amant devenait superflu.

J'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce livre et je remercie Josianne Massé de sa confiance. Pour 221 pages, le prix est très abordable (cliquez ici pour l'acheter) et le livre se révèle un drame touchant et émouvant.

Twitter de l'auteure.

Acheter ce livre.

jeudi 5 mai 2011

Cours, Forrest, Cours

J'aimerais être plus assidu sur la mise à jour de mon blogue, mais encore une fois, mon quotidien est très chargé. Je radote, mais la vie est ainsi, je manque de temps et de discipline.

Premièrement, je suis l'un de ceux qui préparent la grève ou le lock-out possible qui pourrait survenir d'ici le 24 mai prochain. C'est moi qui rédige les textes, organise les horaires et crée les divers tableaux qui seront nécessaires si le conflit éclate.

Deuxièmement, j'essaie d'avancer mon manuscrit sur la vie de couple. J'ai vraiment l'impression d'écrire dans le désordre chronologique. J'aurais donc le grand plaisir de remettre tout ça dans le bon ordre lors de la réécriture. Je vous avoue que je pige pas mal dans mon vécu pour rédiger ces pages. Pas seulement le présent, mais mon passé m'est utile pour alimenter l'action. Heureusement, je n'ai jamais reçu de coup de couteau dans l'épaule, mais une femme disjonctée m'a déjà couru dans mon appart couteau à la main, ça peut s'équivaloir!

Troisièmement, comme je vous ai dit dans un billet précédent, ma vie se replace, les problèmes se tassent et tout cela m'est très positif. La seule chose dont je n'ai aucun contrôle est le risque de grève. Tout le reste a bien de l'allure et j'en suis le premier heureux.

En outre, j'aimerais bien recevoir un avis de publication, qu'on me dise pour une fois que ce que j'ai écrit est publiable. J'avoue que ça a trop brassé dans la dernière année pour que je me puisse me concentrer à mes projets d'écritures, mais ça recommence, au compte-goutte, mais ça avance! On verra!

Je joue au hockey à deux endroits différents. Je risque l'élimination lundi prochain, ce que je ne souhaite pas, mais ça m'éviterait de me lever brûlé le mardi matin et perdre ainsi une journée à fonctionner sur le pilote automatique.

Comme disait Kathleen, ça va bieeeennn!

lundi 2 mai 2011

Flatteur

Je trouve flatteur qu'on me fasse confiance pour la critique d'un livre. Je dois amener quelques points pertinents et malgré la petitesse de mon site, certaines de mes critiques font du chemin.

Merci de votre confiance!

Merci pour vos commentaires!