samedi 30 avril 2011

Histoire de banque

J'avais promis de vous raconter mes mésaventures banquières que j'ai eues avec ma première maison (pas celle sur les photos). Alors, à la demande générale, la voici :

Premièrement, je dois avouer que l'idée d'acheter une maison était une grave erreur. Je n'en avais pas les moyens et la femme avait qui j'étais, la mère de mon fils, versait un gros zéro dollar pour m'aider financièrement. Têtu, j'ai quand même continué à magasiner.

D'ailleurs, pourquoi cette philosophie de celui qui a le plus gros salaire doit automatiquement payer plus pour aider l'autre?

Donc, je trouve ma maison. J'utilise les services de Multi-prêts hypothèque pour le financement. La dame regarde pour moi les instituts financiers les plus avantageux et son choix s'arrête sur la Banque Nationale.

À l'époque, j'avais plein de cartes de crédit inutilisées. Pourquoi je les avais? Je ne sais pas, mais je les avais. Voici ce que la dame calcule avant pour le financement : elle grimpe toutes les cartes au maximum et simule que tu rembourses le minimum chaque mois. De là, tu dois arriver à un pourcentage X sinon, tu ne passes pas au crédit. C'était mon cas.

J'appelle les instituts financiers et demande la fermeture des cartes pour n'en garder qu'une : Banque Nationale, Master Card. Je l'avais depuis Cégep. Je l'ai fermé à la suite de cette mésaventure, question de principe!

Le jour du déménagement, c'est le déluge. L'imbécile qui restait encore dans ma maison n'avait rien déménagé. Les gars prenaient leur temps, ils sont allés dîner, on poireauté jusqu'à la fin de la journée. On a même appelé la police parce que c'était évident qu'il nous niaisait. Les agents ne pouvaient rien faire, fallait que ce soit un avocat et tout le patatra.

Finalement, j'entre dans ma maison. Quand j'ai signé les papiers de prêt hypothécaire, la banque m'avait demandé si je voulais commencé à payer en juin ou en juillet. Je réponds : « Juin. » Le premier juin, la banque omet de prendre cet argent. Je n'en fais pas de cas, je me dis qu'ils savent ce qu'ils font. Je me trompais.

Deux ou trois mois après le déménagement, mon employeur m'appelle pour m'offrir une promotion. J'étais facteur temporaire et j'allais devenir commis temps partiel. Avantages sociaux, pension, sécurité d'emploi, je sautais de joie. Le hic, c'est que selon la convention collective, compléter ses heures, c'est-à-dire travailler plus d'heures que ce dont tu devrais (par exemple, si tu as des journées de 5 heures, tu peux en faire 6 ou 7 cette journée-là), est un processus complètement différent que les facteurs. Je dois donc me contenter de 24 heures/semaines.

La mère de mon gars ne travaille pas ou peu. Elle ment tellement et s'occupe que de sa petite personne, le couple est sur le point d'éclater (c'est un autre débat).

Quelques mois après l'acquisition de ma maison, la banque m'appelle. Je dois payer le mois de juin. Le type au téléphone me fait sentir coupable, comme si leur erreur était de ma faute. La banque commence à prendre les paiements hypothécaires n'importe quel jour dans le mois. Le 8, le 15, le 3, le 26, organise-toi pour avoir du cash dans ton compte.

J'ai 2 emplois. Je livre de la pizza 3 jours/semaines et travaille commis de nuit 3 jours/semaines aussi. J'ai lundi de congé.

Soudainement, je reçois une enveloppe de mon employeur avec un chèque. Sur mon talon de paie, le montant est énorme, mais paie plus 2 semaines. J'appelle le syndicat, le v.p ne sait pas trop ce qui se passe sauf qu'il soupçonne qu'on m'a accidentellement nommé temps plein. Le jour de la paie, aucun dépôt. Je vais au guichet déposer le chèque, l'employeur l'a stoppé.

Je n'ai plus une cenne qui entre sauf la pizza au salaire minimum!

La banque continue de me harceler, elle veut son argent. Pour eux, je suis un mauvais payeur, il faut un arrangement, ça presse, ça urge. Mais la banque est incapable de procéder. Je suis la victime, mais l'employée au téléphone me démontre que je suis un sale. Quand le téléphone sonne, je ne réponds plus. Quand c'est la banque, je les envoie paître, les traite de tous les noms, je les déteste! C'est ma conjointe qui doit s'organiser avec eux.

Selon la procédure fixée par mon employeur, lors d'une erreur de paie, on envoie une moitié de salaire en attendant de régler le problème. Laissez-moi vous dire que je ne recevais pas des moitiés de comptes à payer ni de demi-facture d'épicerie. Et lorsque vous entrez dans le processus d'erreurs de la paie, c'est interminable et difficile d'arriver au paiement final dans un délai raisonnable. L'homme à Ottawa était si habitué de me parler qu'on se tutoyait et s'appelait par notre prénom!

Le premier octobre, la banque se sert : 2 paiements hypothécaires en même temps, il me reste environ 15$ dans mon compte. Je capotais. Je demande à ma conjointe de faire de quoi, mais puisqu'elle n'a jamais payé rien hormis ces cossins à elle, elle appelle sa mère pour emprunter de l'argent.

Je vais faire faillite. Je n'arrive plus à payer. Je rappelle mon agente immobilière, je dois vendre la maison au plus vite, elle est devenue une prison.

Je vends. La banque me charge des coûts exorbitants parce que j'ai cessé le contrat avec la fin du terme. Elle me plume comme rarement on m'a plumé. Elle se sert comme dans un buffet. Le nouveau propriétaire court presque derrière moi pour que je lui donne les clés. Harcèlement encore.

Les problèmes de paie se règlent. Trop tard, le mal est fait, j'ai perdu ma maison, je suis séparé (pas juste pour cette raison, mais ça n'a pas aidé) et je dois déménager à nouveau.

Bref, la Banque Nationale est, pour moi, bannie à vie plus 100 ans.

mardi 26 avril 2011

Un refus

J'ai reçu un long courriel de Joël Champetier expliquant les forces et surtout les lacunes de mon texte soumis quelques mois plus tôt.

Même si le chemin est parsemé d'embûches, recevoir ce genre de message est encourageant et donne le goût de continuer à bûcher!

Les forces : je suis un bon conteur et on ne s'ennuie pas quand on lit mes textes.

Les lacunes : encore mon gros problème de bris de POV, Joël Champetier m'a cité des exemples que je vais corriger et tenter de faire pareil avec le reste de mon texte. Même s'il est vrai que je m'en inspirait, je n'ai pas su m'éloigner assez de ma série préférée des dernières années. J'ai oublié d'ajouter ma touche personnelle!

J'ai déjà un texte prêt que j'adore et qui, d'après moi, sort de l'ordinaire (c'est ce qu'on demande, non?) et qui sait, pourrait intéresser le directeur littéraire de cette revue. Parce que ça se passe dans le même univers, j'ai cette crainte de copier involontairement la série et ce serait triste de recevoir le même genre de message. Joël Champetier pourrait croire, et il aurait raison, que j'ai ignoré ses conseils pour n'en faire qu'à ma tête.

Comme j'ai déjà écrit, ça va peut-être prendre plus de temps que d'autres qui ont un talent et une originalité incroyable, mais je trouverai! Déjà que les mauvais moments et la frustration sont derrière moi, je peux me concentrer sur des projets de façon positive.

J'ai l'impression de me répéter, mais bon!!

lundi 25 avril 2011

Toit et moi, it's not complicated (2e partie) plus d'autres patentes!

J'aurais aimé vous montrer pendant que les ouvriers retiraient l'ancien bardeau, mais j'avais prêté ma caméra. Voici donc le résultat final en espérant que vous pourrez comparer avec les photos précédentes.




Genre : Cambridge 30, très beau résultat, bardeaux épais et résistant. Voici un article pertinent sur ce sujet qui n'intéresse personne!

***

Hier, pour Pâques, moi et ma famille (la même qu'à l'aventure de l'anniversaire de ma mère), nous sommes allés manger au restaurant les Palmes, du Québec Inn. Nous répétions l'expérience pour la deuxième année consécutive. Rendu à la facture, mon oncle s'aperçoit que ça lui coûte plus cher, beaucoup plus cher, comparativement à l'an passé avec 1 personne en moins sur la facture. Il parle avec le gérant, ce dernier nous niaise jusqu'à 21h30 (le débat avait commencé vers 20h) pour finalement nous dire d'appeler une autre personne, mardi. Il avait donné son engagement à rembourser la différence si mon oncle prouvait que la facture de l'an passé était moins élevée que celle de cette année. Mon oncle est immédiatement parti chez lui et a retrouvé le relevé Visa. Mais un relevé ne donne pas les détails de tes achats. Tu as acheté chez Ti-Coune pour 100$, mais tu ne sais pas que tu as bu 5 bières avec 12 ailes de poulet et un hamburger dégoulinant! Les serveurs, quand ils t'offrent l'addition, repartent avec la facture et te redonne ton coupon Interac ou celui de ta carte de crédit.

D'après mon oncle, sur le site Internet, l'annonce stipulait un brunch à 14,95. Les trois personnes qu'il a appelées pour la réservation lui ont confirmé ce prix. Soudainement, on passe de 14,95 à 26,95 pour un buffet très ordinaire. Ça fait un trou dans le bugdet ça!

Il s'en passe des trucs dans les restaurants avec moi, vous ne trouvez pas?!

***

Aujourd'hui, c'était les funérailles de ma grand-mère. Tout le monde pleurait. Pourquoi moi, qui vivait autant de tristesse, je ne pleurais pas. J'aimais et j'aime encore ma grand-mère. La fille de ma cousine pleurait beaucoup, elle qui ne l'a connue que très peu et malade. Je respecte cela et je comprends, mais je me demande si je « suis normal » de ne pas vivre les émotions de la même façon, aussi froidement. Pourtant, à la mort de mon beau-père, j'ai vécu dans une bulle pendant environ un mois. Y a-t-il une différence émotionnelle entre les hommes et les femmes?

dimanche 24 avril 2011

La plume japonaise - Michèle Laframboise



Michèle fait des dédicaces lors du festival Fantasia. Un individu brise la plume qu'elle utilise pour dessiner. Elle emprunte celui d'un collègue, une plume japonaise. Elle se retrouve dans un nouvelle dimension, la dimension manga.

Pourquoi je critique une bande dessinée? Parce que si j'exclus les bd européennes et le comic books américain, on ne connaît pas vraiment nos auteurs de bd francophone du Canada.

Peut-être réussirai-je à convaincre un Pat Isabelle d'acheter une bd de cette auteure puisqu'il semble aimer sa littérature. L'humour de Laframboise est tordant et servi à tout moment dans l'histoire. Comme disait un ancien premier ministre, que voulez-vous, j'aime ça moi des auteurs qui s'incluent dans leurs histoires. J'aime que le personnage sache qu'il est un personnage. Comme pour les histoires de mondes parallèles, j'ai une faim insatiable de ces récits!

Au Québec, un Jonathan Reynolds réussit particulièrement bien ce genre d'aventure. La nouvelle dans Brins d'éternité 21 a été pour moi l'une de mes préférées.

J'ai discuté avec Michèle (c'est à ce moment qu'elle m'a proposé ce livre) lors d'une rencontre mensuelle (pendant le Salon du livre de Québec) du groupe de Québecsf. Je suis arrivé l'un des derniers, j'ai pris la seule place disponible et Michèle s'est assise à côté de moi (arrivée après moi), au bout de la table, en utilisant la chaise d'une table vacante. Elle m'a jasé de sa vie, de qui elle est, de ses oeuvres, etc. C'était agréable et sympathique. C'est elle, sur son blogue, qui a parlé de la coupure de la subvention fédérale pour la revue Virages, c'est en lisant ceci que j'ai écrit aux députés conservateurs (les réponses ont été copiées sur ce blogue). Voici le blogue de Michèle.

Si la revue existe encore (ce que la direction littéraire de Biscuit Chinois prétend dans un message publié sur Facebook), vous aurez ma version personnelle des aventures de moi-même dans une nouvelle!

Acheter ce livre.

samedi 23 avril 2011

Je m'appelle Marie - Christian Tétreault


La tragique histoire de Marie, décédée à 2 ans d'une maladie foudroyante.

Première partie : Les années de jeunesse

Tétreault raconte la vie de jeunesse de la future maman et du futur papa. Maman fait le tour du monde, papa est pourri à l'école et commence à travailler tôt dans sa vie. Il est amoureux avec la plus belle femme (la future maman) qui elle, ne le sait pas. Plus de 11 ans se sont passés avant qu'il la rencontre à nouveau et qu'il lui déclare son amour. L'écriture est telle que c'est Marie qui nous raconte ces années. La conclusion de cette partie se fait en même temps que la naissance de Marie.

D'abord, on va mettre ça au clair, une histoire d'amour commune comme celle-ci, vous, moi, eux, n'importe qui peut en vivre. Tout le monde a vécu, à un moment de son existence, des peines d'amour, a bûché pour rejoindre les deux bouts, a bu à se rendre malade, etc. On pourrait tous écrire notre histoire et ça aurait quelque chose de touchant. Tétreault semble avoir oublié le titre de son ouvrage parce que de savoir qu'il aimait France (la future maman) et qu'elle était belle n'amène aucun, mais aucun espèce de développement dans l'histoire. D'avoir choisi Marie pour la narration est originale, l'écriture est simple, accessible à tous et quand un mot sort de l'ordinaire, l'auteur nous l'explique. Mais la petite fille a connu trop peu ses parents pour comprendre et expliqué leurs passés. J'ai trouvé illogique d'utiliser l'enfant comme narratrice. Superflues les 100 premières pages du livre!

Deuxième partie : la vie de famille

Christian Tétreault s'introduit dans la narration. Marie et Félix, jumeaux dizygotes, sont nés à 26 minutes d'intervalles. Marie refusait de sortir du confort de l'utérus! L'auteur raconte les péripéties de sa vie de famille.

Encore là, d'une banalité déconcertante. Tétreault a l'air de croire qu'il est le seul au monde à vivre avec des jumeaux et à donner le boire à deux poupons. Non mais, regardez-moi, je m'appelle Christian Tétreault, je suis animateur de radio et de télé, j'essaie de faire de l'humour pas drôle et maintenant, je vous raconte comment la vie a été dure pour moi. La tragédie (là, bravo, j'ai eu une boule dans la gorge!) arrive à la 143e page, et ce, jusqu'à la 151 seulement.

Troisième partie : lettre à ma petite fille

Tétreault explique comment son couple a vécu le deuil. Ne pas avoir de répit puisque Félix demande lui aussi de l'attention. Naissance de Francis et ensuite de Simon, prématuré et par césarienne, une autre épreuve que l'auteur ramène à l'aura de sa petite fille décédée.

Bin quoi? Vous n'avez jamais fait ça vous, croire que le bien qui vous arrive est, en réalité, votre enfant, votre parent, votre ami, quelqu'un proche de vous parti pour un monde meilleur et qui se manifeste? J'ai lu quelques livres de faits vécus et j'ai compris que cette façon (l'être qui demeure dans notre coeur et dans nos souvenirs est l'une des façons pour éviter que le défunt disparaisse et ne meure définitivement) est efficace. Tétreault raconte la vie de ses 3 fils et croit à la protection de sa fille dans leurs choix. D'accord pas de trouble avec ça, mais encore là, rien à se mettre sous la dent. Rien de nouveau, rien de rien.

Bref, un livre qui a sûrement fait du bien à papa de l'écrire et dont je me demande la pertinence. Qu'est-ce que l'éditeur a trouvé de si génial? Peut-être le nom de Tétreault est vendeur? Qui est Christian Tétreault? Je compatis avec son douloureux deuil, mais sur 202 pages, une dizaine parlent du sujet qui nous intéresse, la mort et la maladie de Marie. Dans ce genre de livre, on s'attend à ce que l'histoire vécue soit touchante et hors de l'ordinaire. Ici, que de la banalité. M'avait-on dit, à un atelier, qu'un titre fort nous oblige à exploiter ce sujet dans le moindre détail? Ici, on semble avoir omis ce détail. J'aurais trouvé plus pertinent de lire un reportage de cinq à six pages sur le sujet dans le Reader's Digest.

Intéressé quand même? Cliquez ici.

mercredi 20 avril 2011

Toit et moi, it's not complicated

Voici, en primeur, la première partie de la réfection de ma toiture.








En fin de semaine, les côtés de la maison...

lundi 18 avril 2011

Bon voyage, grand-maman

Hier soir, mon père m'a appelé pour me dire que sa mère, ma grand-mère, est décédée. Elle avait 89 ans. Son père, que je n'ai jamais connu, est mort voilà plus de 36 ans.

Elle souffrait depuis une quinzaine d'années d'une maladie dégénérative et finalement l'Alzheimer. C'est lui qui s'en ai occupé durant toutes ces années. La dernière fois que je l'ai visité au CHSLD, elle avait oublié mon nom quand j'allais quitter...

Ma grand-mère avait le coeur plus gros que la planète. La bonté même. Pas un mot plus haut que l'autre, elle était toujours prête à aider son prochain.

Plus catholique que le pape, je me souviens que de ma grand-mère allait à la messe quand elle avait un moment de libre dans sa journée. À part cela, c'était une grand-maman exemplaire!

Bon voyage dans l'autre monde, grand-maman, tu vas nous manquer!

dimanche 17 avril 2011

Histoire de la Gestapo tome 4


Votre ami peut devenir votre pire ennemi.

Dans ce tome (c'est le seul que je possède et il était caché parmi bien des bidules au sous-sol), les auteurs racontent l'histoire des Français de la Gestapo en première partie et la fuite pour la survie lorsque la défaite du IIIe Reich était devenue inévitable en deuxième partie.

Ce livre date de 1971. Je n'étais même pas né quand il a été publié!

Première partie

Je ne relaterai pas tous les détails de l'enquête menée par les auteurs André Brissaud, Fabrice Laroche, Jean Mabire et François D'Orcival, je vous donnerai les éléments qui m'ont le plus marqué.

Henri Lafont, de son vrai nom Henri Chamberlain, était certainement l'un des français qui a collaboré à l'Abwehr, le service de contre-espionnage allemand. Il a fait libérer les pires criminels pour les engagés sous sa direction, exigeant de ses nouveaux protégés de l'appeler « Patron ». Son bureau était situé au 93, rue Lauriston. Les collabos avaient infiltré presque toute la résistance. Les membres de la résistante étaient souvent fusillés sans procès. Lafont possédait un pouvoir énorme et quand il donnait des ordres, les subalternes obéissaient.

La Gestapo française a aussi participé à l'invasion de la zone libre, fief de la résistance. Vichy était devenu qu'une marionnette (et encore le mot est grand), même que la chasse s'était déplacée jusqu'en Algérie. Évidemment, la Gestapo française a joué un rôle important dans la déportation des juifs vers les camps de concentration. À la fin de la guerre, plusieurs collabos ont été reconnus coupables et ont été condamnés à mort.

Deuxième partie

Les Russes sont aux portes de Berlin. Le IIIe Reich vit ses derniers jours. Bien des hauts dirigeants allemands tentent de fuir vers les pays neutres ou l'Amérique du Sud. Certains, comme Martin Bormann (qui s'est probablement échappé à bord d'un U-boat), ont réussi à fuir tandis que pour d'autres, il s'agissait que d'une question de temps pour être capturé et jugé.

Négociation de la sentence, suicide, chirurgie faciale, tous les trucs étaient utilisés éviter la prison ou du moins, alléger le temps d'incarcération. Des collabos virent soudainement du côté de la résistance prétextant avoir toujours cru en eux. D'autres, comme Lafont, ont accepté toutes les accusations sans broncher.

Peut-être que les ouvrages actuels dévoilent des aspects que les historiens ignoraient à l'époque, mais ce livre est bien expliqué, divisé en petits paragraphes courts et facile à comprendre. Je suis bien content d'avoir sorti ce livre de la poussière.

Acheter la série.

samedi 16 avril 2011

Un salon du livre bien tranquille

Hier, avec mon ami Michel, j'ai été au salon international du livre de Québec. Autant que j'ai trouvé celui de l'an passé intéressant et motivant, celui de cette année me laisse indifférent.

J'ai fait de belles rencontres. J'ai discuté avec Jonathan Reynolds (c'est tellement le fun de placoter avec Jonathan que je crois que si le salon du livre était ouvert toute la nuit, je serais encore en train de lui jaser!), Kevin Girard (que je ne connaissais que virtuellement), Pascale Raud (que je n'avais pas vu depuis plus d'un an sinon plus), Philippe-Aubert Côté (la dernière rencontre était à Boréal à Québec), Michel Vézina de chez Coups de tête (il m'a confirmé que mon manuscrit a dû être refusé puisque je n'ai pas eu de nouvelles et je l'ai soumis depuis presque un an. Il m'a aussi avoué qu'il avait en sa possession plus de 2000 manuscrits, qu'il allait fermer le secteur « soumission » et se concentrer sur ses auteurs actuels. Un peu comme chez Alire finalement), Dominic Bellavance (entre 2 séances de signature), Denis Bégin, directeur littéraire de Katapulpe (discussion très intéressante sur la survie des fanzines et des revues) et Patrick Senécal (signature de Contre dieu dont ma critique se retrouve en lien sur son site).

J'ai aussi vu quelques personnalités comme Janette Bertrand, Bruno Guglielminetti, Louis-François Marcotte.

Cette année, je n'avais rien à acheter. J'ai donc fait dédicacer ce que je possédais déjà.

Il me reste qu'une maison d'édition pour mon roman de vampire. Sachant de plus en plus que les éditeurs sont conservateurs et sélectionnent la plupart du temps les auteurs connus, je lançais à Denis Bégin l'idée d'une maison d'édition numérique uniquement. Le coût de départ : site Internet (je connais quelqu'un qui pourrait me le faire) et la maquette des livres (après le premier, tu conserves le même pour les autres). Personnellement, je n'ai pas étudié en littérature et je n'ai pas 30 ans d'expériences dans le domaine ni même un livre de publié. Le marché québécois est minuscule et pauvre (sauf Québécor probablement), serait-ce pertinent de le faire et qui suis-je pour juger du « sort des autres(!) »?

À suivre...

jeudi 14 avril 2011

Qu'est-ce que ça va prendre?

Hier en fin d'après-midi, mon fils m'appelle en pleurant. Il dit qu'il a fait une grosse bêtise à l'école et demande que j'aille le chercher pour éviter les foudres de sa mère.

Je refuse en lui expliquant qu'il doit subir les conséquences de ses actes. J'appelle sa mère, elle n'a pas le temps de me parler qu'elle me répond parce qu'elle a perdu 1 heure au téléphone pendant son travail pour régler la situation. La seule chose qu'elle me dit c'est qu'elle va à l'hôpital avec lui.

Mon gars a de graves problèmes d'estime de soi, un mal de vivre depuis qu'il porte sur son dos depuis qu'il est tout jeune. Difficulté de se faire des amis, etc.

À 11 ans, à quelques mois du commencement du secondaire, il a le profil parfait pour la délinquance, la drogue, les gangs et le suicide. Pour ceux et celles qui l'ignorent, le Québec est l'un des endroits au monde où les jeunes hommes se suicident le plus, je m'avancerai pour dire que le Québec est dans le top 5. Genre de palmarès où on aimerait ne pas figurer...

Imaginez, je suis à l'autre bout du fil, mon fils m'explique à sa manière ce qui est arrivé et sa mère ne me le raconte rien. Je rappelle fiston pour lui dire de se calmer, d'arrêter de faire des scénarios dans sa tête, mais je maintiens ma décision, il doit comprendre que son père n'acceptera pas de jouer au ping-pong juste pour qu'il évite la punition et n'ira pas à l'encontre de sa mère.

Hier soir, j'avais une assemblée mensuelle. J'apporte mon téléphone portable. J'avais donné le numéro à mon gars pour qu'il m'appelle s'il y a urgence. Ça n'a pas sonné. Quand je suis arrivé chez moi, j'avais un message sur le répondeur : sa mère. Le médecin lui a dit qu'il ne peut rien faire parce que mon fils est déjà suivi par docteur Untel.

Qu'est-ce que ça va prendre pour que quelques se rendre compte de l'urgence de traiter cet enfant? Va-t-il falloir qu'il s'ouvre les veines pour qu'un médecin s'ouvre les yeux? Pourquoi ne pas faire de pressions sur le docteur Untel pour rapprocher le rendez-vous? Un rendez-vous par mois c'est nettement insuffisant et quand ça a lieu, mon fils dit des insignifiances pendant 1 heure pour éviter de parler des vrais sujets de la rencontre. Pourquoi il y a juste moi qui vois cela, que les pseudospécialistes ne voient rien, ne font rien, hormis déposer une plainte à la DPJ contre moi et sa mère pour motif que nous ne l'aimons pas? C'est quoi ce système de santé de.... j'arrête, je commence à pomper.

Très frustrant. Au moment d'écrire ces lignes, je n'en sais pas plus.

lundi 11 avril 2011

L'actrice congédiée

Finalement, Samantha Ardente a été congédiée de son poste d'agente de bureau à l'école secondaire les Etchemins. Le direction de la commission scolaire considère sa double carrière comme nuisible à l'image de l'école. OK, elle n'a pas tort, mais cela méritait-il un congédiement? L'actrice conteste. J'espère que le grief (ou la poursuite, j'ignore la procédure qu'elle a choisi) sera gagné. Il y a des criminels qui ont reçu un meilleur traitement que cela...

Un autre choix s'offre à elle. Même si elle affirme le contraire, l'occasion est excellente pour lancer sa carrière aux États-Unis sur des sites comme BangBros ou Brazzers (2 des plus populaires). Elle pourrait en profiter pour « faire la passe ». D'ailleurs, les recherches sur le web prouve cette affirmation.

Je me trompe peut-être aussi, mais le cas Samantha Ardente est purement québécois comme Québec Sexy Girls voilà une quinzaine d'années...

D'ailleurs, lisez cet article fort intéressant d'un avocat réputé qui s'est prononcé à ce sujet.

Summum s'offre Samantha. Record de vente à prévoir?

samedi 9 avril 2011

Manifestation qui dérape

Cette fin de semaine, je participe à un congrès. S'il y a un aspect que je déplore de mon travail de vice-président, c'est bien celui-là! Le congrès commence. Après les discours d'usage, le directeur national de la région du Québec nous informe que 2 autobus scolaires ont été loués et nous irons manifester devant les bureaux des grands patrons de Québec. Jusque-là, pas de problème.

Nous marchons dans le stationnement en scandant des slogans et en exhibant pancartes et drapeaux. Les sifflets provoquent un bruit strident. Je remarque un F-150 arriver en catastrophe dans notre direction. Le conducteur sort, téléphone portable à la main.

Le président national monte sur un petit aménagement en inter bloc et fait son discours. L'individu vient lui parler, le directeur l'ignore. Une voiture de police arrive, mais le policier ne fait rien. Encore là, c'est, d'après moi, de bonne guerre. Voilà les deux erreurs :
  1. Pourquoi avoir tenté d'entrer dans l'établissement? Il y a plusieurs commerçants qui n'ont aucun rapport avec nous et les bureaux de l'administration et des grands boss de la région de Québec sont barrés. Les portes de ces bureaux requièrent une carte magnétique pour entrer. Ça aurait changé quoi de rester dans le stationnement?

  2. Pourquoi, pendant le discours, l'homme de bras (qui semblait être l'homme de maintenance ou le concierge de la bâtisse) n'a pas tout simplement verrouillé la porte en attendant la fin de la manifestation, au lieu de se planter devant la porte?
Lorsque nous nous sommes approchés, il s'est interposé et quelques claques sur la gueule se sont échangées! J'avais l'impression de retourner directement en 1970! Le premier policier ne fait tellement rien qui ne s'aperçoit même pas de l'altercation. Quelqu'un l'avertit. Il faut dire que les négos avec Labeaume sont au point mort...

2 autres voitures de police arrivent, ils restent passifs. Je vois une voiture indiquée « média », mais nous sommes déjà en train de remplir les autobus. Ce sera pour une autre fois!

Ce que je déplore c'est la non-modernisation de la philosophie et de la façon de faire du syndicat. Je suis certain que si la manif aurait resté pacifique, ça aurait servi notre image! Mais de régler cela à coup de poings ou d'insultes, ça fait 1970!

L'image est importante. Les médias sont puissants, très puissants et influents. Quelques uns de nos membres nous attaque publiquement, souvent des gens que nous avons aidé dans le passé. La population ne connait presque rien de l'actualité en générale, elle se fit aux médias pour faire son opinion. Cela fait peur parce que c'est elle qui vote, c'est elle que l'on sonde... Ce ne sont pas tous des caves, loin de là, mais les gens sont facilement influençables. Si on veut leur faire comprendre que l'employeur tente de réduire à néant TOUS nos acquis, ce n'est pas la façon de procéder. D'ailleurs, d'un bord comme de l'autre, ça négocie à la 1970, l'un ne veut rien donner et l'autre ne veut rien céder. Je n'aimerais pas être à la table de négo...

jeudi 7 avril 2011

Le livre des âmes - Glenn Cooper



Lors d'une ventre aux enchères, un mystérieux manuscrit refait surface sur le globe. Personne ne sait trop la signification de son contenu. Shakespeare, Nostradamus et Jean Calvin pourraient être la clef de l'énigme.

Dès la lecture des premiers chapitres, un seul nom me venait en tête : Dan Brown. Ici, on ne parle pas de résoudre des énigmes d'objets quelconque pour continuer l'aventure, mais de comprendre ce livre.

Évidemment, Will Piper, le personnage principal, rencontre une jolie femme, descendante des Cantwell (une famille de nobles), comme Robert Langdon avec la descendante de Jésus.

Le FBI, via la zone 51, tente par tous les moyens de récupérer ce livre. Il le traque partout où Piper va. Cet aspect est bien rendu, créant, surtout pendant les 100 dernières pages, une action soutenue. La différence avec un Da vinci code par exemple est que Cooper nous révèle l'origine historique du livre. Plusieurs fois, il nous plonge dans l'histoire pour faire comprendre au lecteur le pouvoir de ce manuscrit et comment il a été écrit. C'était les moments où je ne pouvais plus m'arrêter. Plongé dans le moyen-âge avec ses maladies, ses peurs, ses croyances, ces passages sont superbes.

Si je peux reprocher quelque chose, c'est le côte « commercial » ou plutôt « cinématographique » qui n'a jamais cessé de m'envahir dès le commencement de ma lecture et la difficulté, quelquefois, de me situer dans l'action puisqu'il n'y a aucun chapitre numéroté. Par contre, cela n'enlève rien aux bons côtés.

Ne soyez pas surpris si, un jour, Le livre des âmes et peut-être Le livre des morts (que je n'ai pas lu) deviennent des films. Tout y est et ça fonctionne admirablement bien. 400 pages qui se lisent à vive allure.

Acheter ce livre.

mercredi 6 avril 2011

C'e$t le bad trip!

Si vous vous reconnaissez dans ce billet, j'aimerais que vous le disiez avec un court message, je suis curieux.

Vous savez, quand tu te sépares, tu sépares aussi les biens. Tu dois acheter des objets que tu achètes une fois aux 5 ans comme une poubelle, des couteaux de cuisine, une lampe de salon, un téléphone ou des trucs qui durent longtemps comme des produits nettoyants, de la margarine, des swiffers.

Bref, ça coûte cher!

J'avais pris l'initiative de mettre le remboursement de la cuisine sur l'hypothèque de la maison pour me libérer d'un paiement mensuel dont j'étais tanné de payer. Comme si ce n'était pas assez, je dois aussi faire changer la toiture de la maison, ce qui inclus aussi celle du cabanon (finie, kaput!), le retrait de l'air conditionné encastré dans le mur de ma chambre qui n'a jamais fonctionné (probablement le fréon, mais il est tellement laid (brun) que ça ne me fait pas de la peine!), boucher le trou dans ma chambre, tirer les joints et ensuite, peinturer la chambre! Je me console, c'est un bel investissement et se loger, on paie ça sa vie entière... ou presque.

Le bonheur quoi!

Mon auto fonctionne encore bien, mais n'est pas jeune. Il faut prévoir un changement d'ici 2 ans et ma salle de bain que j'aimerais changer (quand avec tout ça?).

Encore des sous, toujours des sous, on passe notre vie à payer!!! Les enfants, le char, la maison, les TAXES (tps, tvq, municipale, scolaire, permis de conduire, plaque d'immatriculation, l'essence (137,4 le litre au moment d'écrire ces lignes), nommez-les tous, le Québec est le paradis des taxes et comble de malheur, les gens en redemandent, allez comprendre...

Et le spectre de la grève qui plane au-dessus de ma tête.

Et vous, est-ce que ça vous est déjà arrivé que tout arrive en même temps, que l'argent sorte de tout bord tout côté, qu'un évènement n'attende pas l'autre, que vous n'ayez pas une seconde pour souffler?

mardi 5 avril 2011

Xbox 360 - Red Dead Redemption



Sa famille menacée, l'ancien hors-la-loi, John Marston doit reprendre les armes et chasser une bande de criminels qui était d'anciens amis.













Premièrement, notons que les fans de Grand Theft Auto se reconnaîtront immédiatement dans ce titre. Les armes modernes ont été remplacées par un six coups ou une carabine d'époque, les autos par des cheveux ou la diligence, l'importateur d'armes illégales par le magasin d'armes, etc. J'ai été charmé par l'ambiance du Far West, aspect particulièrement bien réussi.



Lorsque vous commencez le jeu, vous arrivez au ranch Macfarlane. Vous rencontrez Bonnie qui vous donnera une carabine et vous montrera comment utiliser un cheval, guider un troupeau, surveiller le ranch d'indésirables visiteurs, etc. Vous faites la course et si, comme moi, vous n'êtes pas habitué, elle vous bat. D'ailleurs, je ne comprenais pas pourquoi mon cheval s'énervait et se levait sur ses deux pattes arrière j'exagérais les coups d'éperons et il me l'a fait savoir! Elle vous assignera des missions qui vous amèneront vers des villes voisines où vous rencontrerez quelqu'un d'autre pour une autre mission.

Vous gagnez de l'argent, ce qui vous permet d'acheter des items au magasin général ou de jouer une partie de poker, black jack, fer à cheval, etc.




Lorsque vous galopez dans les vastes plaines arides, vous pouvez croiser des gens en détresse ou des traîtres. Par exemple, un homme demande votre aide pour sauver son ami de la pendaison ou une femme se fait attaquer par des coyotes. Chaque geste vous fait gagner des points de réputation. Ceci aura pour but de déterminer si vous êtes un hors-la-loi ou si vous êtes respecté. Faites attention, tout le monde n'est pas gentil. Je me suis fait voler mon cheval en voulant jouer les bons samaritains!

Beaucoup d'animaux se promènent dans les plaines. Lapin, coyote, cheval sauvage, serpent, puma et plus. Vous pouvez les tuer, découper la peau ou les entrailles et les vendre au magasin général ou à acheteur potentiel. Encore là, soyez vigilants, un puma m'a attaqué, tuer mon cheval et dans le stress, je n'ai pu le tuer et c'est lui qui m'a eu!



Comme GTA, vous avez de petites missions à remplir pour augmenter votre réputation et pour vous faire de l'argent. Ce qui est intéressant, c'est que les choix à votre disposition. J'ai négocié une terre avec un bonhomme qui me demandait 200$ pour qu'il me cède son acte. J'avais le choix de le prendre par la force ou de payer. Devinez ce que j'ai choisi!?



Red dead Redemption est un excellent jeu issu de la même famille que GTA. Les graphiques sont géniaux, l'ambiance est bien amenée, la durée de vie correcte. Il y a beaucoup d'options que je n'ai pas encore essayées ou au moment d'écrire ces lignes, j'ignorais que je pouvais le faire.

J'ai plus de difficulté avec les jeux où je suis forcé à trouver l’énigme pour continuer ou tenter de tuer un boss pendant 3 jours. Ces jeux qui vous donnent le choix de faire ce que vous voulez à la vitesse que vous voulez sont, pour moi, les plus intéressants. Je vous conseille ce titre que vous trouverez facilement dans l'usagé ou à prix raisonnable pour un neuf.

En parcourant le web, j'ai remarqué qu'une version zombie existait. Comme je connais quelques amateurs de ces bibittes affamées de viscères et de chairs humaines, je crois que le concept de zombies au Far West pourrait changer des traditionnelles Resident Evil ou Left 4 dead. Si j'ai bien compris, c'est un pack que l'on peut ajouter, probablement téléchargeable sur Xbox live.

Acheter ce jeu.

dimanche 3 avril 2011

La folie Samantha Ardente

Elle ne se prostitue pas et ne vend pas de drogues. Elle est actrice porno, ce n'est pas interdit par la loi.

D'accord, actrice porno dans une école, ce n'est pas la place.

Que la direction la déplace à des tâches administratives au siège social de la commission scolaire où elle n'aura pas de contacts avec les élèves et le tour est joué. On vient d'éliminer plusieurs articles dans les quotidiens!

Pauvre femme qui doit endurer cela juste parce qu'elle a choisi un sideline controversé.

Mais bon, toutes les raisons sont bonnes pour mettre la photo d'une jolie femme en première page!

D'ailleurs, le Soleil a écrit un très bon article à ce sujet.

samedi 2 avril 2011

Bonne fête blogue!



Le 2 avril 2010, j'écrivais mon premier billet. Depuis, vous êtes 23 membres, il y a eu 5 578 visiteurs pour un total de 14 619 visites, 25 882 pages vues. La moyenne est de 50-60 visites par jour, pas pire pour un blogue perdu parmi des millions dans la blogosphère! La plume et le poing de Geneviève Blouin et L'ermite de Rigaud de Richard Tremblay sont mes plus grosses sources de trafic.

La page la plus lue est ma critique de Contre Dieu de Patrick Senécal suivit de très très près par Super Mario Galaxy 2!

204 billets écrits ainsi que 665 commentaires. J'ai eu, par exemple, des réactions de l'auteur Alexandre Najjar (Berlin 36) ainsi qu'une dame qui m'a demandé, sur Facebook, des détails sur la préparation d'un souper capoté!

Je participe à Côté Blogue et j'ai reçu 5 cartes-cadeaux Archambault. Je dois surtout prendre le temps de bien me relire parce que j'envoie souvent de trucs avec des erreurs épouvantables, des erreurs de distraction!

La maison d'édition les Six Brumes a publié quelques une de mes critiques comme Morphose de Mathieu Fortin ou l'Aquilon de Carl Rocheleau. J'en ai peut-être oublié, si oui, je m'en excuse!

En août 2010, je vous annonçais une nouvelle publication, Malheureusement, l'éditeur a décidé de mettre fin à son aventure. Plusieurs refus, d'autres en attente, j'aimerais avoir une ou des bonnes nouvelles dans un avenir rapproché. Je crois mes idées assez originales pour être publiées. Autant je peux écrire des scènes de sexe et violence, autant je peux raconter une histoire pour tous.

Merci à tous ceux et celles qui me visitent. Merci de commenter quelques billets, ça motive. Vous avez connu mes joies, mes peines, mes déceptions, mes réussites, mes victoires, mes frustrations, des provocations, mes critiques (de livres ou de la société) presque en temps réel! J'ai rencontré la plupart d'entre vous à Boréal ou ailleurs. Certains billets ont crée une controverse, d'autres ont été complètement ignorés!

Bonne fête blogue, j'espère te fêter plusieurs fois.