mardi 20 décembre 2011

Mexique - Iberostar Paraiso beach

Pour le partir en voyage au Mexique, nous avons utilisé les services de WestJet. Aucun retard, le passage à la douane et l’embarquement n'ont pas été problématiques.

Cependant, sur un avion à la capacité d’environ 150 personnes, au moins 20 enfants en très bas âge étaient dans l’avion. Quel calvaire!

Quelques sièges devant moi, un garçon d’environ 5 mois était tenu à bout de bras par son père et le grand-père (ou l’arrière grand-père, allez savoir, (j’ai su quand nous avons débarqué que les 4 générations voyageaient ensemble)) faisait des tatas à son petit-fils.

Notre avion à l'aéroport de Québec
Cris, pleurs, course dans l’allée centrale de l’avion pendant plus de 4 heures, c’est assez pour vouloir sauter en parachute dans la mer des Caraïbes avec espoir que Jack Sparrow vient me ramasser avant les requins.

Quelle est la logique d’amener des enfants de moins de 5 ans en voyage? Ils n’auront aucun souvenir et les parents n’auront aucun repos. Changer les couches, boire aux 4 heures, jouer dans la petite piscine prévue pour les enfants, surveiller sans cesse si bébé est bien ou quand ils sont plus vieux, qu’il n’est pas en danger proche de la mer, etc.  Je trouve cela complètement ridicule. Oh qu’ils vont relaxer les parents et pourquoi pas énerver les autres... Après quelques discussions avec des touristes québécois, nous étions plusieurs à penser que l’avion avait été transformée en garderie.

La vue lorsque nous marchions sur le sentier 
À l'aéroport, plein de Mexicains observent les touristes pour offrir leur service. Nous le savions pas lorsque l'un d'eux nous a proposé de prendre nos valises jusqu'à l'embarquement de l'autobus et bien sûr, en échange d'un pourboire. Tenez toujours vos valises prêt de vous, ils sont rapides pour les saisir et après cela, pas le choix de le laisser faire.

Après, l'agitation dans l'avion et le passage à la douane à l'aéroport, nous sommes finalement arrivés au Iberostar Paraiso Beach. Le site est gigantesque et parfait. Les planchers sont cirés à la perfection, aucune ampoule n’est brûlée dans les lustres suspendus au plafond du lobby, feuilles coupées égales dans tous les arbres et arbustes, des hola d'un peu tout le monde, à couper le souffle! C’est un tout inclus, mon premier et j'ai apprécié. Tu veux une bière tu vas au bar et il t’en donne une. Tu veux un pina colada? Va au bar. Même pas besoin de sortir de l’immense piscine.

Remarquez que vous ne serez jamais saoul (ce n'est pas le but non plus lorsqu'on est en vacances). L’alcool est tellement dilué avec de la glace et du jus, tout ça dans le blender versé dans un verre!

Une section de la piscine
Notre chambre était magnifique. Lit king, douche en céramique (pas beaucoup de pression ni d'eau chaude), petit réfrigérateur avec bières, liqueurs et bouteilles d’eau, télévision, air conditionné, rien ne manque à notre confort.

La première journée, nous avons profité du buffet et de la piscine.

La plage, le premier jour
Dimanche, je me suis baigné dans la mer. La température oscillait autour de 27 degrés, celle de la mer, je ne sais pas, mais ça ne m'a pas pris 10 minutes pour entrer. De plus, contrairement au Québec, je n’avais pas l’impression qu’il faisait 35 avec humidité. Confortable, l’eau était bonne et le soleil nous réchauffait agréablement. Des vendeurs demandaient aux touristes s’ils voulaient acheter des colliers, des cigares, des sacs, des statuettes, etc. Des massothérapeutes nous demandait si nous voulions un massage au son des vagues.

Le soir, nous avons utilisé le colectivo, un minibus d'environ 15 places qui te prend n’importe où et te dépose n’importe où pour une somme modique. Nous allions visiter Playa del Carmen et sa 5e avenue.

Et là, retenez bien ce mot, car il va revenir souvent : sollicitation.

Les marchands crient sans arrêt de visiter leur boutique. Les restaurateurs font de même pour leur restaurant. Plusieurs viennent vous chercher dans la rue. vous oblige à prendre leur carte d'affaire, vous incite à entrer dans leur commerce pour acheter quelque chose dont vous n’avez pas besoin. Si tu as le malheur de tourner ton regard vers eux, ils tendent le bras vers l’intérieur de la boutique en disant : « Welcome! » ou « Hola! ». Tu dois regarder droit devant ou à terre sinon tu te fais attraper. C’est fou! Retourner à cet endroit 2 fois dans ta vie, c'est du masochisme!

Les boutiques les plus présentes : les bijouteries! En deuxième place: l’artisanat.

Moi et ma douce photographiés par le serveur
Nous avons choisi un restaurant, le Yaxche. La bouffe était correct sans être extraordinaire. Nous mangions à l'extérieur quand la pluie a commencé à tomber. Si vous n’avez jamais vu une table entrer dans un restaurant plus vite que son ombre, moi je peux affirmer que je l’ai vécu ce soir-là! Quand les Mexicains ont un client, ils font tout pour le satisfaire. Pour le service : A-1!

À gauche, l'un des restaurants. Au fond, la salle de spectacle

Une autre section de la piscine
Quelque part sur le site

Nous sommes revenus avec le colectivo. Nous avons emprunté des rues sombres et inconnues à la recherche du point d’embarquement (en ville, le colectivo a des endroits pour te prendre, pas sur le bord de l’autoroute, je l’ai su plus tard) et après 30 minutes et quelques discussions hasardeuses avec des Mexicains, nous avons finalement trouver notre transport. Il fallait retourner au même endroit où nous avions débarqué.

Prochain : Xel ha!

1 commentaire:

  1. je vous remercie infiniment pour le partage de ce magnifique article et je vous souhaite une bonne journée

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