samedi 6 août 2011

Jour 6 - La plage plus les deux derniers jours


Si, la veille, ma blonde avait accepté de m’accompagner aux Marlins, je devais moi aussi faire un compromis. Donc, la sixième journée était réservée à la plage.

À Fort Lauderdale, trouver la plage s’avéra moins pénible qu’à notre visite à Miami. D’ailleurs, avec tous ces stationnements payants, j’avais l’impression d’être dans le Vieux-Québec!

Juste cet aspect, on s’entend!

Ici aussi, les condos et les hôtels polluent notre vision. Pollue parce que trop c’est comme pas assez. Sans oublier les 3-4 pétroliers au loin gâchaient une partie du décor.

Les fameux immeubles le long de la plage

Un montage Photoshop pourrait ajouter un aileron de requin
et la mise en scène serait parfaite

Quoi qu’il en soit, nous nous étendons sur une chaise longue et utilisons un parasol. Je me doutais bien que ces facilités n’étaient pas offertes gratuitement. J’ai eu la confirmation lorsqu’un monsieur nous a demandé si nous voulions les louer. 55$ la chaise et 35$ le parasol (je ne suis plus absolument certain des prix, mais une chose est sûre, la location des deux items frôlait les 100$). Nous avons pris nos serviettes et nous avons trouvé une place à quelques mètres de la plage.

Prévoyez 100$ si vous désirez louer cette chaise et ce parasol


La seule fois de ma vie où j’ai pu me baigner dans l’océan était Old Orchard et j’avais environ 15 ans. Donc, 21 ans plus tard, je revenais me mouiller dans l’océan Atlantique. Je me souviens qu’au Maine, l’eau était glacée. Seuls quelques courageux, dont moi, s’étaient risqués à se baigner. Tsé, une fois saucé, tu restes dans l’eau! Mais en Floride, l’eau est chaude et tu n’attends pas que ton corps s’habitue à la température pour entrer dans l’eau.

Quand nous sommes débarqués de l’auto pour nous diriger à la plage, je me suis dis : « Il va y avoir tellement de belles femmes à regarder que je vais avoir un torticolis! » Détrompez-vous! Les Québécoises sont les plus belles femmes au monde! Je n’ai pas vu grand pétard là-bas!




J’ai tripé de me baigner dans cette eau chaude. Je ne pensais pas aimer la plage autant. On est loin du centre de plein air Sainte-Foy! J’ai eu un magnifique coup de soleil! Notre dîner s’est résumé à des nachos, quoique très décevant. Un bol en nachos, remplis de nachos rouges, violets et jaunes, avec du fromage et du poulet, selon l’ingrédient demandé. Cependant, les coupes de margaritas étaient géniales!

Nous avons mangé chez Bonefish Grill, un bon steak house. J’ai choisi un bol de fettucine aux épinards avec des crevettes. Le lendemain, nous avons essayé le Smokey bones. C’est mon préféré. Le sympathique serveur n’arrêtait pas de faire de pitrerie et la bouffe était délicieuse. J’ai mangé des côtes-levées, avec une patate au four avec de la crème sure et des brocolis vapeurs. Nous avons bu un pichet de Blue Moon. Si vous ne la connaissez pas, le goût et la couleur ressemblent beaucoup à la Hoegaarden.

Je vous épargne le vendredi puisque nous avons relaxé sur le bord de la piscine et pris cette journée off! Le samedi, nous devions quitter la chambre et nous diriger à l’aéroport pour notre départ de 15h45.

Si tous les Dunkin Donuts au Québec ressemblaient à celui où nous avons déjeuné, je comprends pourquoi Tim Hortons les a rayés de la compétition. La dame derrière le comptoir m’a demandé ce que je voulais dans mon café. « One milk and one sugar. », que j’ai répondu. Elle ne comprenait rien et répétait sans cesse la question et je répondais la même chose. Elle a demandé à sa fille de venir me parler. Cette dernière m'a redemandé ce que je voulais et a dit en espagnol à sa mère ce que je voulais. La fille qui préparait le mets a déposé le sac sur le comptoir sans même me regarder ni me dire « bon appétit ». Les tables étaient sales et la fille qui passait la moppe aurait eu besoin de mes conseils (j’ai passé la moppe assez souvent dans ma vie!).

Le retour en avion s’est déroulé sans anicroche. Lors de notre escale, nous avons visité l’aéroport de Philadelphie et sommes repartis à Québec à l’heure prévue. À Québec, nous avons eu la chance de rencontrer un chauffeur de taxi bête comme ses deux pieds qui s’est empressés de fermer son taximètre et d’indiquer à l’ordinateur (cette compagnie n’utilise plus la radio, mais un écran tactile d’une dizaine de pouces dont les chauffeurs ne sont incapables d’arrêter d’appuyer dessus pour se zoner plus vite) et il nous a chargé 6 dollars de plus pour le voyage. Nous ne savions pas que c’était minimum de 14,25$ même si ça coûte moins cher. Il aurait pu nous le dire au lieu d’insinuer qu’il nous chargeait cette somme parce que nous ne savions pas où nous allions. C’est qui le chauffeur, lui ou moi?

En résumé, j’ai adoré mon premier voyage. Mon baptême de l’air aussi! Je vous confirme que les Américains sont sympathiques, mais l’obésité est omniprésente. Je vous rappelle que tous les menus que j'ai vu contient burgers, pizzas, frites et autres trucs du genre? Cela ne surprend pas que les Américains possèdent les plus grandes chaînes de restaurant de burgers au monde, mais aussi le record d'obésité!

 Aussi. l'utilisation du cellulaire au volant est un fléau. Même ailleurs c'est un fléau. Les gens ne se parlent plus, ne se regardent plus, ils sont sur le téléphone portable.

La cigarette : au Québec, il y aurait supposément environ 25% de fumeurs. Si tel est le cas, le pourcentage aux États-Unis doit se situer à 10%. Beaucoup moins de fumeurs là-bas qu'ici. Si je considère que le États-Unis ont 25% de fumeurs et que je me fis à mon expérience personnel, par exemple, le poste de facteurs où je travaille, mon équipe de hockey, mon ancienne belle-famille dont la moitié sont des fumeurs, au Québec, le pourcentage doit être d'au moins 45% de fumeurs.

Ah oui, leurs routes sont belles, mais nos femmes le sont encore plus!

1 commentaire:

  1. Et pour les femmes, aucun budget gouvernemental pour régler leur situation. héhé.

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