samedi 16 avril 2011

Un salon du livre bien tranquille

Hier, avec mon ami Michel, j'ai été au salon international du livre de Québec. Autant que j'ai trouvé celui de l'an passé intéressant et motivant, celui de cette année me laisse indifférent.

J'ai fait de belles rencontres. J'ai discuté avec Jonathan Reynolds (c'est tellement le fun de placoter avec Jonathan que je crois que si le salon du livre était ouvert toute la nuit, je serais encore en train de lui jaser!), Kevin Girard (que je ne connaissais que virtuellement), Pascale Raud (que je n'avais pas vu depuis plus d'un an sinon plus), Philippe-Aubert Côté (la dernière rencontre était à Boréal à Québec), Michel Vézina de chez Coups de tête (il m'a confirmé que mon manuscrit a dû être refusé puisque je n'ai pas eu de nouvelles et je l'ai soumis depuis presque un an. Il m'a aussi avoué qu'il avait en sa possession plus de 2000 manuscrits, qu'il allait fermer le secteur « soumission » et se concentrer sur ses auteurs actuels. Un peu comme chez Alire finalement), Dominic Bellavance (entre 2 séances de signature), Denis Bégin, directeur littéraire de Katapulpe (discussion très intéressante sur la survie des fanzines et des revues) et Patrick Senécal (signature de Contre dieu dont ma critique se retrouve en lien sur son site).

J'ai aussi vu quelques personnalités comme Janette Bertrand, Bruno Guglielminetti, Louis-François Marcotte.

Cette année, je n'avais rien à acheter. J'ai donc fait dédicacer ce que je possédais déjà.

Il me reste qu'une maison d'édition pour mon roman de vampire. Sachant de plus en plus que les éditeurs sont conservateurs et sélectionnent la plupart du temps les auteurs connus, je lançais à Denis Bégin l'idée d'une maison d'édition numérique uniquement. Le coût de départ : site Internet (je connais quelqu'un qui pourrait me le faire) et la maquette des livres (après le premier, tu conserves le même pour les autres). Personnellement, je n'ai pas étudié en littérature et je n'ai pas 30 ans d'expériences dans le domaine ni même un livre de publié. Le marché québécois est minuscule et pauvre (sauf Québécor probablement), serait-ce pertinent de le faire et qui suis-je pour juger du « sort des autres(!) »?

À suivre...

9 commentaires:

  1. Je jasais de publication numérique, justement, avec une amie. Écrivant surtout en anglais, elle a fait affaire dernièrement avec une maison d'édition qui publie les nouveaux auteurs uniquement en numérique. Après un certain «succès», il peuvent revoir l'entente pour ajouter des copies papier... Je trouvais l'alternative intéressante, donnant une chance supplémentaire aux auteurs n'ayant jamais publié de l'être...

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  2. Le traditionnel dilemme du jaune auteur: comment se faire connaître.

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  3. As-tu essayé « Robert ne veut pas lire » ? C'est une maison d'éditions numériques proche des genres que tu pratiques...

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  4. @Richard Non, mais je vais consulter leur site et peut-être essayer! Merci pour l'idée!

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  5. Dans l'édition papier, il y a JKA qui couvre un spectre assez large...

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  6. Ta discussion avec monsieur Bégin m'intrigue. J'aimerais bien pouvoir en connaître les détails. Il m'est arrivé qu'une seule fois en trois ans (je crois) de lui parler (il vient rarement à Mtl) et une fois sur mon blogue.

    Peut-être pourrais-tu m'en faire part lors du congrès Boréal?


    En ce qui concerne ton projet de maison d'édition virtuelle, c'est sûr que ça serait moins exigeant et difficile que de bâtir une maison d'édition régulière, mais je te conseille de bien t'informer avant de te lancer là-d'dans, de connaître tous les aspects dans les moindre détails (édition du texte, mise en page, aspect juridique, marketing, etc.) et aussi de ne pas partir entièrement seul. C'est toujours bien de pouvoir avoir du recul et une deuxième opinion pour te seconder.

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  7. Une autre avenue pour toi, mais pas payante, c'est de mettre ton texte sur SCRIBD (http://www.scribd.com/), c'est gratuit et tout le monde peut aller le lire si tu mets des liens appropriés sur ton blogue.

    J'y ai mis ma nouvelle Maternité noire (http://www.scribd.com/doc/15958458/maternite-noire) en mai 2009 et depuis ce temps, il y a eu 373 consultations/lectures de ce texte.

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  8. @ Gabrielle Je t'en parlerai volontiers à Boréal. Je peux te dire qu'il est toujours aussi passionné par son fanzine.

    Je sais bien que c'est beaucoup de travail, mais les maisons d'éditions dites traditionnelles deviennent, à mes yeux, de plus en plus conservatrices dans le choix des autres et des sujets. Bien sûr, j'aimerais, dans un laps de temps raisonnable, entrer dans mon argent, mais ma mission serait de privilégié les nouveaux auteurs. Il faudrait aussi être un comité de lecture mixte et en nombre impair.

    @Richard J'ai envoyé mon manuscrit à « Robert » et pour JKA, ma manuscrit n'est pas assez volumineux. Pour ton lien, j'en connais un autre qui m'a été suggéré par quelqu'un lorsque j'ai écrit un billet sur ma manuscrit de 180 pages qui dort dans mon ordinateur. Voici le lien : http://www.youscribe.com/. Merci pour tes suggestions.

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