lundi 25 avril 2011

Toit et moi, it's not complicated (2e partie) plus d'autres patentes!

J'aurais aimé vous montrer pendant que les ouvriers retiraient l'ancien bardeau, mais j'avais prêté ma caméra. Voici donc le résultat final en espérant que vous pourrez comparer avec les photos précédentes.




Genre : Cambridge 30, très beau résultat, bardeaux épais et résistant. Voici un article pertinent sur ce sujet qui n'intéresse personne!

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Hier, pour Pâques, moi et ma famille (la même qu'à l'aventure de l'anniversaire de ma mère), nous sommes allés manger au restaurant les Palmes, du Québec Inn. Nous répétions l'expérience pour la deuxième année consécutive. Rendu à la facture, mon oncle s'aperçoit que ça lui coûte plus cher, beaucoup plus cher, comparativement à l'an passé avec 1 personne en moins sur la facture. Il parle avec le gérant, ce dernier nous niaise jusqu'à 21h30 (le débat avait commencé vers 20h) pour finalement nous dire d'appeler une autre personne, mardi. Il avait donné son engagement à rembourser la différence si mon oncle prouvait que la facture de l'an passé était moins élevée que celle de cette année. Mon oncle est immédiatement parti chez lui et a retrouvé le relevé Visa. Mais un relevé ne donne pas les détails de tes achats. Tu as acheté chez Ti-Coune pour 100$, mais tu ne sais pas que tu as bu 5 bières avec 12 ailes de poulet et un hamburger dégoulinant! Les serveurs, quand ils t'offrent l'addition, repartent avec la facture et te redonne ton coupon Interac ou celui de ta carte de crédit.

D'après mon oncle, sur le site Internet, l'annonce stipulait un brunch à 14,95. Les trois personnes qu'il a appelées pour la réservation lui ont confirmé ce prix. Soudainement, on passe de 14,95 à 26,95 pour un buffet très ordinaire. Ça fait un trou dans le bugdet ça!

Il s'en passe des trucs dans les restaurants avec moi, vous ne trouvez pas?!

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Aujourd'hui, c'était les funérailles de ma grand-mère. Tout le monde pleurait. Pourquoi moi, qui vivait autant de tristesse, je ne pleurais pas. J'aimais et j'aime encore ma grand-mère. La fille de ma cousine pleurait beaucoup, elle qui ne l'a connue que très peu et malade. Je respecte cela et je comprends, mais je me demande si je « suis normal » de ne pas vivre les émotions de la même façon, aussi froidement. Pourtant, à la mort de mon beau-père, j'ai vécu dans une bulle pendant environ un mois. Y a-t-il une différence émotionnelle entre les hommes et les femmes?

4 commentaires:

  1. Oui, il y a une différence entre les hommes et les femmes dans la façon de gérer les émotions, il y a aussi une différence entre chaque personne pour gérer un deuil et il y a des différences d'un deuil à l'autre.

    Personnellement, j'ai perdu 3 des mes grands-parents en 2 ans, et je n'ai vécu aucun deuil de la même façon. J'ai pleuré comme une madeleine aux funérailles de mon grand-père ça été un one shot et après ça été fini, alors qu'il m'arrive encore d'avoir des épisodes de larmes lorsque quelque chose me fait penser à ma grand-mère maternelle.

    Les filles de façon général ont plus besoin d'extérioriser la tristesse et vivent la colère plus par en dedans alors que c'est le contraire pour les «mâles». Ne te culpabilise pas de vivre ton deuil à ta façon.

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  2. Je suis d'accord avec Isabelle.

    J'ai également perdu mes trois grands-parents restant en quatre ans et j'ai réagi à chaque fois de façons différentes.

    Chaque fois, par contre, j'accumulais et un "beau" moment, c'est sorti comme ça a jamais sorti, j'ai vécu dans une certaine bulle durant les quatre années suivantes, alors que j'ai eu un divorce, un échec considérable dans mes études et la perte de mon emploi...

    Tout ce que je peux dire, c'est que tu as tout intérêt à larguer ta peine au premier moment, parce que je l'ai contenue durant trop longtemps et ça a fait parti de moi jusqu'à presque me détruire.

    Chaque année, au moins une journée trouve le moyen de me faire extérioriser ma tristesse, le fait que mes grands-parents ne soient plus là et que je ne puisse plus jamais leur dire que je les aime, même si ça n'a jamais été mon fort de le dire.

    J'étais une machine à regrets, aujourd'hui j'essaie d'amoindrir les dégâts.

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  3. Vous avez raison, chaque personne est différente et vit cela à sa façon. Je ne me recroqueville pas sur moi-même et je ne sens pas le besoin de pleurer. J'ai cassé mon bâton de hockey tantôt, ça peut avoir aidé à extérioriser mon stress!

    C'est aussi le moment de voir les cousines et le tantes du mon père. Elles répètent, quand elles te voient, qu'elles t'ont vu haut « comme ça » (ça devait faire 30 ans!). Le pire, elles croient que je vais les reconnaître! C'est souvent à ces moments-là que tu revois la famille.

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  4. L'important est que tu vives ton deuil à ta façon, pas selon ce que la psycho-pop peut dire ou même tes amis, parce que leur avis ne peut qu'être personnels. Tu le vivras avec l'intensité que tu as besoin et la peine fera son chemin.

    Et oui, c'est souvent dans ces moments qu'on revoit la famille.

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