mercredi 6 avril 2011

C'e$t le bad trip!

Si vous vous reconnaissez dans ce billet, j'aimerais que vous le disiez avec un court message, je suis curieux.

Vous savez, quand tu te sépares, tu sépares aussi les biens. Tu dois acheter des objets que tu achètes une fois aux 5 ans comme une poubelle, des couteaux de cuisine, une lampe de salon, un téléphone ou des trucs qui durent longtemps comme des produits nettoyants, de la margarine, des swiffers.

Bref, ça coûte cher!

J'avais pris l'initiative de mettre le remboursement de la cuisine sur l'hypothèque de la maison pour me libérer d'un paiement mensuel dont j'étais tanné de payer. Comme si ce n'était pas assez, je dois aussi faire changer la toiture de la maison, ce qui inclus aussi celle du cabanon (finie, kaput!), le retrait de l'air conditionné encastré dans le mur de ma chambre qui n'a jamais fonctionné (probablement le fréon, mais il est tellement laid (brun) que ça ne me fait pas de la peine!), boucher le trou dans ma chambre, tirer les joints et ensuite, peinturer la chambre! Je me console, c'est un bel investissement et se loger, on paie ça sa vie entière... ou presque.

Le bonheur quoi!

Mon auto fonctionne encore bien, mais n'est pas jeune. Il faut prévoir un changement d'ici 2 ans et ma salle de bain que j'aimerais changer (quand avec tout ça?).

Encore des sous, toujours des sous, on passe notre vie à payer!!! Les enfants, le char, la maison, les TAXES (tps, tvq, municipale, scolaire, permis de conduire, plaque d'immatriculation, l'essence (137,4 le litre au moment d'écrire ces lignes), nommez-les tous, le Québec est le paradis des taxes et comble de malheur, les gens en redemandent, allez comprendre...

Et le spectre de la grève qui plane au-dessus de ma tête.

Et vous, est-ce que ça vous est déjà arrivé que tout arrive en même temps, que l'argent sorte de tout bord tout côté, qu'un évènement n'attende pas l'autre, que vous n'ayez pas une seconde pour souffler?

8 commentaires:

  1. Mais mon cher Benoît, c'est le cas de tout le monde. Mon compte est toujours à sec. Chez-nous, on s'est divisé le paiement des biens. Je paie l'épicerie (minimum 150$ par semaine), les vêtements des enfants, le SDG (150$ les mois de 1 pédago) et le CPE (280$ par mois). Donc, 2 habits de neige par année, 2 paires de bottes, 2 habits de printemps, 4 paires de souliers, 2 paires de sandales... les frais de scolarité, mes plaques, je viens de me payer un lave-vaiselle, je vais avoir un set de tire d'été à me procurer. Les enfants, je dois les habiller (les 2 plus grands) pratiquement 2 fois par année. La troisième coûte rien (elle récupère le reste du stock des 2 autres). Je pense qu'on s'en sort jamais.

    RépondreEffacer
  2. Ça coûte cher la vivre, pas vrai!?

    RépondreEffacer
  3. La vie ne me coûte, du moins pour le moment, que très peu, mais pour moi, c'est déjà énorme vu que je suis en recherche d'emploi depuis près de deux mois sans aucun développement en vue.

    Nous avons une rage intérieure qui perdure depuis bon nombre de décennies: le paradis des taxes inventées (qui ne cesse de grimper), la misère humaine que l'on tente d'amoindrir avec les nouvelles, le divertissement pour oublier ladite misère, l'alcool, bref, il y a bon nombre de "solutions" autour de nous pour ne plus voir et accepter ces idioties qui gèrent notre quotidien.

    Pour ma part, j'ignore encore ce que c'est que de gagner au-delà de 10 000$ par année, mais ce que je constate avec le temps, et ça n'est pas nouveau, c'est que plus on en gagne, plus le gouvernement est envieux et nous en enlève. Une personne qui gagne, par exemple, 45 000$ par année, une fois les taxes et autres mensonges de payés, n'en gagne probablement pas plus de 28 000$. Et la plupart des gens essaient (j'ai bien dit essaient) de se construire une vie, une famille, dans l'inconfort de ces barèmes.

    Et comme le disait Star Académie: c'est pas fini, c'est rien qu'un début...

    RépondreEffacer
  4. @Esbé : Les gens qui gagnent 45 000$ par an, après impôts il en reste environ 24 000$. Pourquoi? Ben parce qu'on paie "pour les autres".

    Et on est contents en maudit d'avoir dû le faire quand c'est à notre tour d'en profiter (recherche d'emploi, maladie, etc). J'en ai ras-le-bol d'entendre les gens chialer sur les taxes. Le problème, c'est pas de payer des taxes. Le problème, c'est de voir comment elles sont dépensées!

    Pour ce qui est des dépenses, Benoit, ce serait ptêt le temps d'aller voir un conseiller financier et de voir si ce serait pas mieux pour toi de vendre ta maison et d'en acheter une plus petite ou un condo ou même de louer un appart.

    Parce que oui, des fois les budgets sont serrés, mais si c'est un état constant, c'est mauvais signe.

    RépondreEffacer
  5. Ainsi va la vie mon Ben... Mais combien vaut ta paix? Esce que tu la déjà chiffrer. Non mais quand tu y pense, quand on se compare, on se console. Moi pour t'encourager j'ai perdu depuis mon accident de travail +ou- 60000$ de contrat. Quand esce que je vais me refaire? Avec mon dos et mon épaule qui me crie après, je ne crois pas que c'est pour demain...

    RépondreEffacer
  6. De mon côté, je dois avouer trouver quand même un peu de réconfort dans le fait que nous ne vivons aucune guerre civile, aucun typhon ou tremblement de terre fatal, et aucun pays, du moins de ce que j'en sais, ne veut nous faire la guerre pour nous conquérir... bref, le fait de nager dans une certaine quiétude quotidienne aide beaucoup au fait que ça n'est pas si mal que ça...

    Merci à Gen de m'avoir quelque peu ouvert les yeux... :)

    RépondreEffacer
  7. Une époque de ma vie, je suis passée d'un salaire familiale de 125 000 $ par année à des prestations d'assurance chômage. Mon conjoint et moi avons perdu nos jobs le même mois. On était sur le bord de la faillitte. C'est à cette époque que j'ai commencé à faire un budget que je fais toujours 13 ans plus tard. Je comptabilise tout, chaque sous dépensés.

    Et la vie étant fait, depuis que je fais un budget, ma situation financière s'est améliorée de 1000 %. Depuis cette débandade (en 1998), avec la conviction que j'avais mon budget à l'oeil et un peu de chance, on a pu se refaire une santé financière et on est maintenant propriétaires de 24 logements dans notre ville.

    Comme je dis toujours, y a jamais rien qui arrive pour rien ! Faut juste savoir tirer profit de chacunes des épreuves que nous envoies la vie... et peu importe ce qu'elles sont ;o)

    RépondreEffacer
  8. Nous vivons tous, à un moment ou à un autre, des moments plus difficile financièrement. Souvent, tout arrive en même temps. À part la grève sur laquelle je n'ai aucune contrôle, tout le reste va bien. Je ne suis pas le plus dépensier. Je n'aime pas dépenser l'argent que je n'ai pas, rembourser quelque chose. Un projet à la fois. La toiture, bin, pas le choix, si ça coule en dedans, on parle de remplacer le bardeau, la feuille noire, la planche, l'isolant dans l’entre-toit, des poutres et le plâtre du plafond. Pas mal plus de trouble!

    RépondreEffacer