lundi 31 janvier 2011

Conseils régionaux

Mal nécessaire et obligé d'y participer, mon premier conseils régionaux a été d'une platitude extrême.

Je vous l'avoue, je n'avais pas la tête à ça. Je ne l'ai à grand-chose plus d'ailleurs. J'ai seulement intervenu pour décrier la discrimination positive, un processus rétrograde que je dénonce depuis des années. Pour moi, tu mets les meilleurs aux meilleures postes, l'ethnie, le sexe et/ou la religion n'ont pas leurs places là-dedans.

Donc, en gros, avec les changements technologiques, les emplois vont diminuer et par le fait même, le nombre de gens qui cotisent au syndicat. Il fallait donc trouver des pistes de solution pour modifier les Statuts nationaux et en discuter entre nous.

Le hic, c'est que je ne les connais pas ces statuts. Je connais un peu celles du local (inspirées du national), parce qu'elles expliquent les fonctions de ceux et celles avec qui je travaille (et moi-même ga donc!), mais pas plus.

Trois scénarios nous ont été remis. Les trois indiquent des finances dans le négatif. Il ne fallait donc pas faire comme le gouvernement du Québec et augmenter les taxes et créer de nouveaux impôts à la place de couper. Johnny et son équipe n'ayant aucun courage ni conviction (sauf celle d'être réélu, mais ça c'est un autre débat (maintenant, la politique, je m'en contre-balance puisque je pense à l'opposé des gens (moins de taxes, moins de gouvernement dans nos vies, moins d'élus, ect), j'ai choisi de me taire parce que je ne veux pas débattre ce politique sur ce blogue)).
Donc, nous devions couper dans le gras, là où ça fait mal comme dirait flex-o-flex.

Ce qui m'a frappé le plus, c'est le choc générationnel. Les plus âgés tiennent mordicus à conserver leur acquis (par exemple: conseils régions, pré-congrès, congrès, une structure qui n'en finit plus, lourde, inefficace et coûteuse), les recours à des avocats pour tout et rien, le statu quo (mot qui aurait dû être banni de la fin de semaine), les per diem, le nombre de participants par région, etc.

Il fallait assister à ce conseil, pour participer aux deux autres (!) et faire voter le tout au national (chaque région exposant ses idées). Je l'avoue c'est un des aspects qui me tanne de mon poste.

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