mardi 30 novembre 2010

Quel match!

Hier soir, dans la LHCI (la ligue de hockey cosom intérieur, celle où, l'an passé, notre équipe a gagné les finales de la catégorie B avant de monter A), commençait les finales de l'automne.

Nous affrontions nos éternels rivaux, les Oranges, rebaptisés Blitzkrieg. Ils nous ont battus dans le seul match nous opposant en saison régulière. Nous les avions pas pris au sérieux et nous avons payé le prix. Honnêtement, je crois que cette défaite nous a ramenés sur Terre après environ 15 matchs de suite sans défaite.

Dans cette ligue, il n'est pas rare, pour ne pas dire commun, de voir un pointage de 10 buts et plus pour une équipe, quand ce n'est pas les deux. 3 contre 3, ça donne beaucoup d'ouverture de jeu et le gymnase de l'école primaire est plus petit que le secondaire ou un gymnase régulier.

Après une période, c'était 1-0 pour nous. À deux reprises, nous tirions de l'arrière par 2 buts. À chaque punition, ils nous faisaient payer notre indiscipline. Nous perdions 3 à 1 quand Luc a marqué deux buts rapides en fin de période.

Nous avons débuté la troisième en force. Mathieu manque son tir sur réception et atteint le poteau. Le gardien adverse avait des jambières énormes, qui couvraient une grand superficie du but (surtout quand il faisait le grand écart), il fallait viser le haut du filet, du côté de la mitaine.

Le plan du match était fort simple. Leur équipe est plus jeune que la nôtre, ils sont plus nombreux, nous devons jouer l'homme, rester dans leur culotte, ne pas leur laisser la chance de penser. La troisième se termine, c'est 5 à 5. Nous allons en prolongation, une première, je crois.

Même pas 30 secondes de jouer, Max bat le gardien avec un tir du poignet, top net! Nous sommes accourus sur Max et sautions comme des enfants, fiers de cette victoire. On m'a dit que moi et Pat, le gardien, avons fait une grande différence en jouant un match parfait en défensive. C'est le fun, parce que j'essaie d'appliquer leurs conseils et ce n'est pas toujours évident.

Prochain match,lundi prochain, comme les Gaspésiens, la seconde équipe qui nous a battus en saison. Ça risque d'être intéressant!

dimanche 28 novembre 2010

La critique

Tiens, c'est à mon tour d'argumenter un peu sur ce sujet déjà traité sur les blogues de Jonathan Reynolds et Philippe-Aubert Côté.

Je crois que la critique permet à celui qui la reçoit de s'améliorer ou de comprendre pourquoi son oeuvre bloque quelque part. Sommes-nous des critiqueux professionnels? Non! En tout cas, pas moi, je donne mon feeling sur les expériences que j'ai vécues.

Ce qui est bien avec les blogues, c'est, par exemple, des auteurs qui peuvent lire ta critique et t'en faire un commentaire. Personnellement, ça fait 2 fois que j'ai des messages sur Facebook pour des questions à propos de mon blogue. Comme les commentaires que tu laisses, c'est motivant de savoir qu'on est lu et apprécié.

Dans une critique, il faut expliquer pourquoi on aime ou on n'aime pas. Trop souvent, la méchanceté fait place à la critique, des fois guidée par la jalousie, des fois, parce qu'on n'aime pas un auteur en particulier. Nous ne pouvons pas tous aimer les mêmes trucs, ni nous entendre tous à la merveille sans qu'il y ait, de temps en autre, des frictions. Un outil génial a été créé pour régler ces litiges et cela s'appelle le dialogue!

Sur les blogues comme dans les journaux, des gens ont acquis une certaine notoriété dans le domaine de la critique. Encore là, il faut en prendre et en laisser. Le pire piège dans lequel un auteur pourrait tomber serait de vouloir faire plaisir à ceux qui le déteste au détriment des fans.

mercredi 24 novembre 2010

Google translate et Yahoo Babel fish

Dans mon temps (oups, je viens de prendre 10 cheveux blancs de plus), quand le professeur d'anglais me donnait un devoir, je devais chercher dans mon dictionnaire Harrap's et le Robert, épais comme une brique.

Maintenant, un outil très pratique est utilisé par les étudiants pour traduire leur devoir d'anglais et j'ai nommé Google Translate. Pas parfait, loin de mettre les bons mots (par exemple, sur Yahoo, le poisson ne traduit jamais les mots comme don't ou isn't à cause de la présence de l'apostrophe.

Donc, j'ai intercepté la plus vieille à faire son devoir sur Google Translate. Où est l'effort? Comment va-t-elle comprendre le sens des mots et des verbes s’il n'y a pas un tantinet de recherche? Déjà que les cours font pitié et sont trop rare dans l'horaire de l'enfant, si on les laisse utiliser la loi du moindre effort, ils vont régresser au lieu de s'améliorer. Et pendant un examen, que va-t-elle faire sans son google translate? Elle va faire ses recherches sur son cellulaire?

Google translate et Yahoo Babel fish sont des outils très utiles, mais ne doivent pas être utilisés comme une béquille pour les élèves. J'ai eu le droit à une belle baboune!

lundi 22 novembre 2010

Le non fantastique

Mes idées arrivent par flash.

Entre amis ou confrères et consoeurs de trav,ail nous parlons de tout et de rien. C'est de cette façon que je trouve ma dernière idée.

Je trouve bien des idées en travaillant. Je marche, les écouteurs aux oreilles pour écouter la radio, et je ne pense pas à grand-chose. Je traîne du papier avec moi et quand une idée nait dans ma tête, je la prends en note.

Donc, pour revenir à mon sujet principal, j'ai trouvé une idée pour un roman non fantastique. Je vais m'inspirer de mes propres expériences, mais de ce que les autres m'ont raconté. J'ai noté quelques faits. J'ignore comment cette aventure va se conclure, mais ça pourrait m'ouvrir les portes de certaines maisons qui publient de la littérature plus générale.

C'est un nouveau défi!

Donc, pour le moment, j'ai 1 nouvelle fantastique que je réécris et je travaille sur la suite de mon roman non publié, mais en attente d'une réponse, plus ce roman qui vient de s'imposer! J'ai même un premier jet, que je dois recommencer à zéro, d'un roman pour les 7-12 ans. Où vais-je trouver le temps et la discipline pour mener ces projets à terme?

samedi 20 novembre 2010

Mario Kart Wii



Nintendo reprend tous ses classiques et les adeptes à la Wii. Mario Kart n'y échappe pas.



Dans la boîte, il y a un volant en plastique dans lequel vous insérez une manette Wii. Vous conduisez avec le volant devant vous, dans les airs!



Avant de commencer, vous choisissez votre Mii. Ensuite, vous sélectionnez le type de compétition que vous voulez (grand prix, contre-la-montre, 2 contre 2, etc.). Vous prenez un des personnages présents, bons et vilains avec son bolide et la course que vous vous faire. Quatre courses vous sont proposées et vous pouvez en débloquer quatre autres, en gagnant chaque course dans chaque catégorie (50 cc, 100 cc et 150 cc).

Chaque grand prix contient quatre courses. Vous accumulez des points et celui qui en a les plus à la fin, gagne le trophée.

Comme Mario Kart dans les consoles précédentes, la course se déroule à un rythme effréné. Ramassez des boîtes avec un ? pour acquérir une carapace de tortue (que vous pourrez lancer sur un adversaire), des pelures de banane (que vous pourrez laisser derrière vous et piéger ceux qui vous suivent), un nuage avec des éclairs, etc.



J'adore ce jeu. Je vous le recommande. Un, parce que ce n'est pas compliqué comme un simulateur de course et deux, parce que l'univers Mario Bros. est très bien exploité. J'ai du plaisir à jouer à ce jeu seul ou contre quelqu'un. Une excellente idée-cadeau pour Noël.

Acheter ce jeu pour des heures de plaisir.

jeudi 18 novembre 2010

Damné!?

Hier, j'ai reçu un courriel dont je ne m'attendais pas du tout.

Biscuit Chinois m'informait qu'après tergiversations, insomnies et autres angoisses le numéro 14 sortirait enfin. Je n'étais même pas au courant que la revue était en difficulté. Encore un effet direct des coupures fédérales?

Après PopFiction, Virages dont on ne sait trop, Biscuit Chinois a failli m'annoncer la même mauvaise nouvelle.

Et Nocturne, qu'est-ce qui arrive avec le fanzine? Je me demande si un numéro est paru cette année. Mort lui aussi? J'espère que tout cela va se stabiliser et que le monde des fanzines et des revues va continuer. Vous avez des scoops? Partagez-les!

mercredi 17 novembre 2010

Marilyn, le dernier secret - William Reymond



Une nouvelle enquête sur le tragique destin de Marilyn Monroe.

Loin d'être un fan de Marilyn, ce livre a piqué ma curiosité. J'étais intrigué par les révélations que l'auteur ferait (grâce à la description sur la jaquette) afin de trouver la vraie raison de la mort de la Blonde.

Mon billet sera court, je ne voudrais pas révéler accidentellement des éléments de l'enquête que vous devriez lire dans ce livre.

Par exemple, il nous révèle que la Fox a travaillé fort pour détruire l'image de l'actrice. Le studio s'enlisait dans un gouffre financier avec le tournage de Cléopatre avec Élizabeth Taylor et quelqu'un devait payer pour ces déboires.

John F et Robert F Kennedy ont-il eu un rôle à jouer dans la mort de Marilyn? Meurtre ou suicide? L'actrice était-elle en perte de contrôle de sa carrière et de sa vie avant le tragique événement du 4 août 1962? Thomas Noguchi a-t-il bâclé son autopsie? L'auteur nous propose des pistes nouvelles et dément par des preuves solides certaines rumeurs qui ont traversé les décennies.

Certains ont menti, d'autres ont été engagés par le FBI ou le sénat américain pour cacher la véritable cause de la mort. Les soupçons de l'auteur se dirigent ailleurs, sur un chemin inconnu. Il utilise des livres, des reportages et des enquêtes de magazine pour tenter de trouver la vérité. Bien des éléments ont été cachés au public et pas seulement Marilyn Monroe. On peut penser à l'assassinat de John F Kennedy ou le décès d'Elvis Presley.

Un livre très intéressant, une enquête menée avec le souci des détails, un excellent choix! C'est sûr que je vais me procurer son enquête sur JFK.

Pour en connaître plus sur l'auteur : www.williamreymond.com ou pour acheter ce livre.

dimanche 14 novembre 2010

École publique (suite)

Je reviens sur le sujet, mais avec une école secondaire. Pendant ses dernières années au primaire, la fille de ma conjointe participait à un programme de volleyball. Elle apprenait comment recevoir le ballon en manchette, le retourner en touche et faire les 3 passes avant de lancer le ballon chez l'adversaire. Seule différence avec un vrai match : lors du service, les filles devaient arrêter le ballon avec leurs mains et le relancer dans les airs en direction d'une coéquipière.

De plus, j'ai jasé avec ce professeur d'éducation physique. Il m'a avoué qu'il menait ce projet par passion et après les cours. De plus, il pensait comme moi sur bien des sujets vis-à-vis le temps et l'argent dédiés aux sports.

Il a recommandé à ma conjointe l'école Jean-de-Brébeuf où il y a une concentration volleyball (à ne pas confondre avec un programme sport-études). Les premiers doivent pratiquer minimum 3 fois par semaine, le deuxième, je l'ignore, mais c'est beaucoup moins.

En secondaire un, les filles dominaient déjà. Alors imaginez une année de plus...

Il a recommandé l'école Jean-de-Brébeuf où il y a une concentration volleyball (à ne pas confondre avec un programme sport-études). Le premier doivent pratiquer 3 fois par semaine, le deuxième, je l'ignore, mais c'est beaucoup moins.

Hier, je suis allé voir une petite compétition entre quelques écoles. J'étais impressionné par le jeu des filles. Service précis en lançant le ballon au-dessus de la tête, smash, saut au filet, esprit d'équipe (cris d'équipe, chanson, rythme (vous devriez les voir frapper dans les mains et taper du pied lors d'un arrêt de jeu). Elles sont trop fortes et de beaucoup. Chaque partie s'est terminée par un massacre! On les entendaient dire que c'est plate.

Je dois vous avouer que les filles sont en shape! On oublie le gras. À part quelques petites joueuses (qui n'empêchait en rien la qualité de leur jeu), toutes les filles ont des jambes musclées. Je sais que la semaine, elles pratiquent l'entrainement physique pour améliorer le cardio.

La nôtre participe à des compétitions provinciale d'athlétisme au PEPS.

J'ai vu l'entraineur, une dame qui adore ce qu'elle fait et ça parait, parler aux filles après un mauvais jeu. Et là, tu écoutes! Si elle dit bleu, t'as pas intérêt à dire rouge!

Je veux bien croire à l'importance d'avoir son derrière assis sur une chaise et d'écouter un professeur expliquer sa matière, mais on dira ce qu'on voudra, le sport est une belle façon d'entretenir nos jeunes.

J'essaie d'encourager le mien à jouer au football l'an prochain. L'école secondaire où il risque d'aller a fait construire un terrain et des installations cet été. Il est costaud et grand, mais il manque de coeur. Je suis certain que l'activité physique l'aiderait. Dommage.

vendredi 12 novembre 2010

Seul dans le noir - Paul Auster



Un vieillard, August Brill, critique littéraire à la retraite vit, depuis la mort de sa femme, dans la même maison que sa fille et sa petite-fille. Il raconte sa vie en utilisant une histoire parallèle.

Owen Brick se réveille dans ce monde parallèle où l'Amérique a de nouveau fait sécession et où la guerre sévit une seconde fois. Cette histoire, c'est le grand-père qui la raconte alors qu'il souffre d'insomnie.

L'auteur se promène avec aisance d'un monde à l'autre. L'aventure est entrecoupée des souvenirs du vieillard. Intéressant, bien monté, j'aimais vraiment cette Amérique qui n'a pas connu la guerre en Irak, le 11 septembre 2001, l'ancien président Georges W. Bush (il est là, mais occupe une autre fonction). Et surtout l'idée que si Owen Brick veut revenir dans sa réalité, il doit assassiner l'auteur!

Finalement, Brill termine brusquement son histoire. Katya, sa petite-fille qui a le sommeil agité depuis la mort de son mari entre dans la chambre de son grand-père. Et là, jusqu'à la dernière page, il nous raconte ses péripéties avec sa grand-mère. J'ai trouvé ça pénible, parce que j'appréciais beaucoup ce monde parallèle.

C'est un roman qui se lit bien, intéressant, mais sans plus. J'ai trouvé que les infos utiles à comprendre la tristesse des trois personnages (Brill, Miriam, sa fille et Katya, sa petite-fille) étaient concentrées dans une vingtaine de pages. J'ai trouvé que ça manquait de coconsistance et d'actions. Comme je me le fait reprocher pour mes propres histoires, c'est trop long avant qu'il se passe quelque chose.

Acheter ce livre.

jeudi 11 novembre 2010

L'incident - Pierre H. Charron



Simon et David sont des amis inséparables, pour ne pas dire des frères de sang. Simon est victime de saignement et lui fait voir des tragédies à venir. Les deux amis tenteront d'empêcher l'incident...

Pierre H. Charron nous amène d'un endroit à un autre, avec des personnages et des événements différents, maîtrisant son récit avec brio jusqu'au dénouement final. L'auteur sait où il s'en va et cela paraît. Chaque scène a pour but de lever un soupçon sur quelqu'un. Avec Simon et David, nous tentons de découvrir qui sera victime de la tragédie. Sur ce, je peux dire que j'ai adoré la façon proposée par l'auteur.

L'auteur a un talent indéniable pour les mots et les phrases. Je suis d'accord avec Richard Tremblay pour les quelques lacunes, mais l'histoire est si joliment racontée qu'on oublie ces erreurs. D'ailleurs, s'il y en a un qui fait des fautes et qui se fourre dans les temps de verbes, c'est bien moi! Mais ça, c'est une autre histoire...

Même si cela est nécessaire de connaître tous les personnages pour arriver à la conclusion, j'avoue que j'ai eu le même sentiment que ma critique précédente. J'étais agacé d'être propulsé un peu partout. Ce qui fait que je n'arrive peu ou pas à m'attacher à un personnage. Ça me laisse un peu froid sur la suite des événements. Cet effet, je le vis chaque fois qu'une histoire est écrite ainsi.

L'incident est un bon récit qui nous tient en haleine et qui, malgré mon chialage dans le paragraphe précédent, nous fait suspecter chaque personnage. Vous devez vous le procurer. Au prix qu'il coûte en plus, cela ne vous cassera pas! Les novellas sont toujours amusantes et divertissantes.

Acheter ce livre.

mercredi 10 novembre 2010

Le marché et la concurrence

Hier, j'ai reçu une lettre recommandée. La factrice avait même deux signatures à me demander, ce qui est très très très très rare!

J'ouvre la fameuse lettre et je constate qu'il s'agit d'une mauvaise nouvelle pour le monde de l'édition, Popfiction tire sa révérence. La lettre explique comment l'éditeur procédera à la fermeture. J'hésitais avant de l'écrire, mais finalement j'ai décidé de le faire.

Ce que ça change pour moi? Bien, ma nouvelle Au-delà du rêve, redevient orpheline. Heureusement, les gens de l'atelier ont accepté de la lire pour m'aider à l'améliorer. Je vous en remercie, dans cette ère de vitesse extrême, des fois, on n'a plus le temps de rien faire.

Sur ce, je souhaite à Stéphane Vallée, éditeur, du succès dans ses autres projets. Je ne l'ai jamais rencontré, mais il m'a paru sympathique et honnête, deux qualités que j'apprécie.

lundi 8 novembre 2010

Titanic 2012 - Christophe Lambert



Pour commémorer le centième anniversaire de la tragédie (14 avril 2012), un milliardaire a fait construire un hôtel et un musée 3800 mètres sous la mer permettant aux touristes de voir la célèbre épave.

Réglons d'abord la première question : l'auteur. Non, ce n'est pas la vedette de la série Highlanders, mais un auteur de science-fiction français. Je commence avec cette précision puisqu'il le fait lui aussi au début de son roman.

Ce livre n'est pas récent, il date de 1999. On parle largement du film de James Cameron et de l'acteur Leonardo DiCaprio.

L'auteur a tenté de créer divers outils qui pourraient exister 13 ans après la sortie de son livre. Malheureusement, à deux ans de la vraie date, j'ai plus le goût de rire que de dire qu'il était visionnaire. L'auteur invente à profusion des noms d'appareil futuriste dont certains ne sont plus utilisés depuis des années. Exemple : un walkman laser (lecteur mp3, qui écoute de la musique avec un discman?), mondovision (pour la télévision mondiale), data disc (pour disquette), databloc (iPad?), etc.

Par contre, Lambert a un sacré talent de vulgarisation. Je n'étais pas perdu dans les termes techniques de physique ou de construction. Plusieurs dessins bien détaillés venaient appuyer ces explications. La deuxième partie du roman est entièrement consacrée aux détails du Coeur de l'océan (le nom du projet) et quoique cela peut sembler très utile et crédible, je me demande si cela était nécessaire.

Évidemment, il y a des méchants qui ne veulent pas que le projet aboutisse. J'aurais préféré que l'auteur se concentre sur ses personnages et sur les rebondissements. J'ai eu l'impression que Lambert a mis des méchants parce qu'il devait en mettre, sur ce, l'effet est raté.

Après chaque lecture d'un roman au narrateur omniscient, je comprends de mieux en mieux pourquoi mon professeur (Élisabeth Vonarburg, pour ne pas la nommer) insiste pour qu'on utilise un narrateur aligné sur un personnage. Dans la première partie, j'étais complètement perdu dans les personnages. Qui faisait quoi? Qui allait où? Qui se faisait payer pour accomplir quoi? À chaque chapitre, l'auteur me lançait dans les bureaux ou la maison d'un nouveau personnage et ce n'était pas facile à suivre.

Par contre, à la troisième partie, quand l'action commence vraiment, on veut savoir comment ça va finir. Je suis resté accroché aux pages et j'ai lu ce livre en 3 jours. L'action est bien menée.

Pour vous faire une idée, c'est Jurassic Park, mais avec le Titanic. C'est l'océan la menace au lieu des dinosaures. Beaucoup de films ou de chansons vieillissent mal, c'est le cas de Titanic 2012. Un bon divertissement quand même.

vendredi 5 novembre 2010

Destination : Afghanistan

Dimanche, je suis invité à un brunch en l'honneur de la cousine de ma conjointe. Elle est militaire, section médecine. Elle part pour l'Afghanistan dans quelques semaines.

Ce billet n'est pas un défoulement contre la présence du Canada en Afghanistan. Je connais trop peu de choses sur l'intervention en Afghanistan pour affirmer quelle est bonne ou mauvaise. Je lève mon chapeau à ces hommes et à ces femmes courageux (courageuses) qui maintiennent la fragile paix dans ce coin du globe.

Je voulais surtout écrire que ça me fait bizarre de connaître quelqu'un qui doit laisser enfants et conjoint seuls pendant des mois. Je ne suis pas pour la guerre. Ça n'a apporté que le désespoir, la tristesse et le malheur. Malheureusement, certains extrémistes ne comprennent que de cette façon et je trouve ça désolant pour la population des pays concernés et pour celle des pays qui participe aux missions de paix.

Les soldats sur le terrain font face à un réel danger et j'en connais une qui sera au front. Que puis-je dire autre que d'espérer qu'elle revienne en vie et avec tous ses morceaux?

mercredi 3 novembre 2010

Contre Dieu - Patrick Senécal



Un homme apprend que sa femme et ses deux enfants sont morts dans un tragique accident de la route. Sa vie bascule, perd tout son sens. Cet homme, c'est toi.

Deux questions te brûlent les lèvres : pourquoi moi? Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça?

Alors, tu pètes les plombs. Tu vois la moindre banalité sous un autre oeil, le bonheur des autres deviennent illusion, si fragile, si facile à détruire. Pourquoi ce couple est-il heureux? Pourquoi ces enfants reviennent-ils à la maison? Ta routine quotidienne est du passé, pourquoi toi?

Tu refuses toute aide. Ils ne comprennent pas ta douleur. Personne ne peut la comprendre. Toi, qui avait une vie rangée, souffre comme jamais tu n'as souffert, pourtant les délinquants, ceux qui cherche les aventures et la drogue ne sont pas victimes d'une tragédie comme la tienne. Pourquoi?

Déçu par Le vide et Hell.com, c'est avec une certaine curiosité et beaucoup d'espoir que j'ai acquis ce livre hier, quelques minutes avant la fermeture des magasins. Je n'avais rien lu des extraits ni chercher à en lire. Je voulais que Patrick Senécal me fasse à nouveau tomber sous le charme de son style unique, de ses idées noires, de son talent à exploiter le côté sombre des gens. Vous savez quoi? Mission accomplie!

Je n'ai pas pu fermer ce livre avant d'être rendu à la dernière page. Aucun point à la fin d'une phrase, quelquefois coupée par un dialogue, je me sentais obligé de lire ce livre... jusqu'au bout!

Chaque phrase amène sa remise en question, chaque geste inopportun trouve sa raison, c'est 105 pages qui défilent à un rythme endiablé.

Sombre comme seul Patrick Senécal peut le faire, Contre Dieu m'a confirmé que l'auteur peut revenir à la base, oublier ces milliardaires blasés dont on ne peut s'identifier et parler des gens en général.

Acheter ce livre.

mardi 2 novembre 2010

À quel âge commence l'autonomie?

Ça fait longtemps que je me pose cette question. Nous avons pris l'habitude de protéger nos enfants, de tout faire à leur place, mais est-ce que nous leur nuisons plus que nous les aidons?

Par exemple, à l'Halloween, de jeunes enfants cognent aux portes afin de récolter des bonbons. Papa ou maman sont présents, mais assis dans l'auto. L'enfant embarque dans l'auto jusqu'à la maison suivante.

Juste vous informer que je ne demeure pas dans un rang où chaque maison est séparée par un immense champ!

Les parents doivent être là, ça, c'est non négociable. Mais à pied, pas en voiture.

J'ai un autre exemple. Quand je pars travailler le matin, je vois un véhicule arrêter à certaines portes. Un garçon d'une douzaine d'années ouvre la portière et va livrer le journal. Il embarque dans l'auto de papa jusqu'au prochain client.

J'ai déjà livré le journal et ma mère ne s'est jamais levée pour le livrer à ma place. J'enviais un de mes amis dont le père livrait régulièrement le journal à sa place et lui, pouvait dormir.

Ma mère répétait toujours que si je pouvais faire ce que tu voulais, mais je devais m'organiser moi-même. Les lifts à l'école pour éviter l'autobus, le taxi pour éviter qu'il marche 10 minutes, je trouve tout cela bien exagéré.

Ado, à 2 reprises je suis revenu avec le bicycle sur l'épaule parce que j'avais eu une crevaison. J'étais dans le Vieux-Québec, j'habitais à Beauport (environ 2 heures à pied). Si je voulais voir des amis, l'été, j'utilisais mon vélo et l'hiver, je m'habillais en conséquence et je partais à pied.

Bref, je comprends qu'il faut les protéger, mais il faut leur laisser un peu de corde, non? Sinon, ils risquent de partir de la maison à l'âge de la retraite!

lundi 1 novembre 2010

Musique et écriture

Habituellement, j’ai besoin de calme autour de moi pour écrire.

Cependant, j’aime beaucoup choisir des chansons de circonstances en rapport avec ce qui arrive dans mon récit et les écouter en boucle pendant que j’écris. Ça me met dans l’ambiance. Des fois, les personnages sont à des endroits où il y a de la musique comme un spectacle, un bar ou une auto et j’indique quel titre joue.

J’essaie d’utiliser ces chansons comme atout pour moi et le lecteur. Et vous, avez-vous une technique particulière?