lundi 31 mai 2010

The Saboteur



Vous êtes Sean Devlin, un irlandais, ancien mécanicien et maintenant coureur automobile. L'action débute dans un bar de danseuses de Paris occupé par les nazis dans les années 1940. Luc, un collègue français, vient voir Sean et le convainc de se joindre à lui et à la résistance.

Ce n'est pas un jeu récent, mais j'ai vu la critique à M.Net pendant que je zappais (parce qu’à part quand je zappe, jamais je n'écoute Musique Plus qui ne diffuse presque plus de vidéoclips.)



Comme vous pouvez le voir, les images sont très réalistes. J'ai vraiment l'impression d'être en France, même si je n'y suis jamais allé. Mais si je me fie aux films qui traitent de la guerre, on peut croire que les programmeurs ont cherché à recréer cette ambiance. Les images sont souvent en noir et blanc. Seules les lumières dans les fenêtres, les drapeaux nazis et les bracelets rouges nazis sont différents. Quand la couleur revient, c'est pour une autre étape de la mission, soit avec la résistance, soit que tu es hors mission.



Nous sommes tellement inondés par Internet que j'ai instauré un règlement à moi-même, par d'Internet sur le XBOX. D'ailleurs, ça me prendrait un routeur et mon problème de déconnexion serait réglé avec mon ordinateur portable. Encore là, c'est un choix personnel, Internet est une trop grande source de déconcentration. Il y a un code dans la pochette et je pourrais télécharger la version « seins nus » chez les prostituées parisiennes!



Le jeu en soit ressemble beaucoup en Grand Theft Auto. Je peux voler des autos, je dois faire certaines courses, je peux frapper des piétons, je peux mitrailler n'importe qui avec un MP40 ou un pistolet quelconque. Si je fais le twit et qu'un nazi me voit, il peut sonner l'alarme avec son sifflet et comme à GTA4, un cercle rouge dans une petite carte en bas de l'écran m'indique mon degré de recherche. De là, tous les soldats de la Wehrmacht veulent ma peau et un peu comme la police dans GTA4, ils me foncent dedans avec leurs véhicules et me tirent à bout portant en me criant des ordres en allemands.



Sean peut grimper sur la paroi des maisons et ainsi se tenir hors de la vue des soldats. Notre Spider-man n'a pas vraiment aux yeux et c'est pas mal exagéré, mais bon, c'est un jeu. Si vous aviez participé à la guerre, pas besoin de 12 balles pour vous descendre, juste 1, peut-être 2. À GTA4, autour de la mini-carte, il y a l'énergie de Luis ou Niko, pour Sean, c'est son degré de suspicion. Quand il se fait tiré comme un lapin et qui est blessé, l'écran devient rouge et on ne voit presque plus rien. Ça ressemble, cette fois, à Call of Duty!

Vous pouvez aussi saboter plein d'endroit. J'ai lu que le jeu en contient plus de 1300. Créer des diversions ou nuire à l'effort de guerre nazi.



Je viens d'acheter ce jeu pour 19,99$. Je ne maitrise pas encore les mouvements. Les personnages parlent en français et c'est sous-titré. Les critiques n'ont pas été très bonnes, mais à ce prix, j'ai tenté ma chance. Je suis satisfait de mon acquisition. J'ai encore ce haut-le-coeur, quand l'image tourne trop vite. Ça m'arrive surtout dans les jeux à la première personne, le dernier était Medal of Honor sur la Wii où j'ai cru que j'allais gerber tellement ça tournait.

Pour ce prix, c'est un bon achat. Le gars à la boutique m'a dit que depuis que le prix a baissé considérablement, le jeu se vend comme des petits pains chauds.

Acheter ce jeu.

samedi 29 mai 2010

En réécriture

Après un mois laissé de côté, j'ai recommencé la réécriture de mon roman adulte. Pendant tout ce temps, j'ai eu quelques idées de nouvelles, mais rien de bien concluant. Ma nouvelle pour l'atelier est prête avec les dernières modifications moins infodump et j'ai retravaillé une nouvelle pour une revue en modifiant quelques éléments.

Présentement, j'ai 5 chapitres de lus et je suis très fier et satisfait de ce que j'ai écrit. Je sais, je sais, je ne suis pas neutre, c'est moi qui l'a écrit, malgré cela, j'aime ce que j'ai fait. J'espère juste avoir réussi à trouver ce rythme si important à donner.

Pendant le mois de congé de ce manuscrit, j'ai composé les éléments d'un chapitre, en me fiant à ce qu'on m'a dit qui manquait pour que le personnage principal agisse de la sorte. Il me reste à trouver où l'insérer dans mon histoire et à modifier certaines choses pour que ça fonctionne avec le reste de l'histoire.

Je crois que je vais envoyer ce manuscrit en septembre. Ça ne vaut pas la peine d'envoyer ça l'été, les vacances et tout, je crois que de réécrire le produit final pour le relire en août est une bonne idée.

J'ai aussi soumis un synopsis d'un autre roman à une maison d'édition. Je devrais avoir des nouvelles la semaine prochaine.

Et j'ai reçu, cette semaine, le directive pour ma publication dans Biscuit Chinois. Ça avance!

Je vous laisse, je retourne à mon texte avant que le monde se lève dans la maison.

jeudi 27 mai 2010

1-0 en finale


Et non, ce n'est pas une prédiction du match de samedi entre Philadelphie et Chicago, c'est un billet sur l'une des ligues dans laquelle je joue présentement et elle se nomme la LHCI (ligue de hockey cosom intérieur).

J'ai connu la LHCI grâce à la femme de mon mécanicien qui savait mon implication dans le hockey cosom, le dimanche matin. Elle savait aussi qu'avec ces joueurs, je voulais former une équipes compétitives qui pouvait rivaliser avec la catégorie B.

Cette ligue est très bien structurée, pas parfaite, mais presque! Le président est sympathique, quoique j'ai su qu'hier, il a eu quelques commentaires plates envers mes joueurs sur le banc des pénalités, mais ça n'enlève rien à la qualité du bonhomme (il a quand même mon âge!)

Nous avons mal commencé la saison. Mon idée première était de permettre à tous et chacun de jouer. J'ai donc recruté 6 joueurs (plus moi) pour 2 trios et un gardien. On pompait l'air pas possible. Après 2 matchs, nous étions 0-2 et au premier match, Pat Leighton (!)(c'est un fan des Flyers), a presque tombé sans connaissance tellement il avait chaud et était brûlé.

Au troisième match, nous avons ajouté un défenseur qui, avec moi, formait une paire intéressante. Moi, je n'ai pas de mains, mais je suis aussi satisfait d'empêcher des buts que d'en compter (et je suis le premier étonné quand ça entre!). Avec l'arrivée de David, nous avons gagné le 3e match, mais perdu le 4e. 1-3 et dernier du classement.

On a commencé à se parler, à respecter et comprendre nos rôles, qui compte des buts, qui reste en arrière, et cette stratégie a porté ses fruits.

De plus, au 5e match, Mathieu m'a proposé Luc, un de ses amis, qui excelle avec un bâton. J'ai dit « Oui » et wow, quel joueur!

Les Oranges étaient la terreur de la ligue. Ils sont restés au sommet du classement pendant 14 semaines. À la 15e, nous les avons battus pour la 2e fois et grâce aux rouges qui les ont également vaincus, nous avons terminé en tête du classement.

Nous voilà rendus en finale de la ligue, catégorie B. L'an prochain, nous serons dans le A, nous sommes trop fort pour le B (le président l'a dit, pas moi). Nous menons 1-0 et je me permets de critiquer le travail de l'arbitre qui, malheureusement, omet d'appeler les premières punitions, mais lève la main lors de la réplique. Ça crée une frustration chez nous, car nous passons la majorité de la partie en désavantage numérique(hasard?). Je sais qu'il fait son possible et je respecte cela. Cependant, j'ai la sensation qui n'est pas toujours correct avec nous, que nous sommes une équipe marquée et qu'il nous punit plus quand nous menons par plusieurs buts. La preuve, j'ai 5 minutes de punition en 15 matchs en saison et là, 4 minutes en 5 parties.

Par exemple, contre les bleus, un joueur a tenté à 2 reprises de nous frapper avec la balle. J'ai manqué la recevoir dans l'entrejambe. La première fois, on pouvait douter, mais la deuxième, presque dans le front d'un gars, c'était sans équivoque. Nous avons voulu nous défendre, protester et l'autre arbitre nous a punis. Cet agresseur est ami avec le président. A-t-il eu un commentaire désobligeant ou un ordre de se calmer? J'en doute... L'arbitre a eu le réflexe d'arrêter le match avant la fin parce que ça se réglait aux poings... C'est fou, mais c'est ça!



Quoi qu'il en soit, je félicite mon équipe pour tout le travail qu'elle a fait pour en arriver là et cela, peu importe le résultat. Bravo à la LHCI dont vous pouvez voir le site ici. Nous sommes les verts forêt (oui, je sais, c'est nul comme nom!).

mercredi 26 mai 2010

L'Aquilon - Carl Rocheleau


Dans un Québec après verglas, l'hiver est maintenant la seule saison. Une grande majorité de gens ont déménagé vers des lieux plus chauds tandis que certains sont restés par obligation ou par choix.

Dans la collection Nova de chez Six Brumes, j'ai lu Le loup du Sanatorium, La légende de McNeil et maintenant L'Aquilon. Avec Le mâle idéal, dont le format ressemble à cette collection, j'avais une petite idée à quoi m'attendre comme récit, hier soir.

L'Aquilon est un centre de réfugiés. La température ne dépasse jamais le 6 ou 8 degrés et chaque individu à son histoire. Les premiers chapitres sont découpés en « chambre » et on nous présente le locataire. Et c'est ici, pour moi, que je retrouve le gros défaut de cette petite révélation. J'ai eu l'impression qu'il n'y avait aucune interaction entre les personnages. Chacun vit sa vie, on nous la raconte. Point. S'il y a du négatif à dire, c'est à ce niveau. Peut-être est-ce voulu ou peut-être ai-je mal compris ce que l'auteur voulait rendre comme relation dans l'Aquilon.

Dans un chapitre, on nous explique les effets d'une drogue. Mais ce fait est disparu aussi vite qu'il est apparu. C'est un peu ça que je reproche.

Ma critique sociale : dans une société basée sur la consommation excessive et le prémâchée, j'espère qu'une telle tragédie obligerait les gens à s'aider, sans se dire c'est pas arrivé chez moi, c'est pas grave.

J'ai adoré les deux chapitres presque identique, mais raconté du point de vue des deux personnages qui se rencontre. L'une croit que l'autre lui fournit des éléments d'articles et l'autre sait qu'il a enfirouapé l'autre. Très bien mené!

L'auteur sait bien choisir ses mots. Il ne nous perd pas dans un déluge (pourquoi pas un Nova sur le déluge au Saguenay!) d'explications qui perdrait un lecteur comme moi. Divertissant, agréable, seule cette interaction manquante m'a dérangé.

Belle page couverture, rien de superflu, mais ça veut tout dire!

Puisque j'étais au lancement de L'Aquilon à Boréal 2010, j'ai su et compris les inspirations de l'auteur et pourquoi il maitrisait si bien ce thème. Pourquoi? Allez au prochain lancement pour le savoir!!!

Si ce n'est pas encore fait, je vous recommande l'achat de L'Aquilon. Merci à Richard Tremblay de me l'avoir suggéré.

lundi 24 mai 2010

Pourquoi les fanzines doivent-ils exister?

J’ai le goût de revenir sur un des thèmes de Boréal 2010 : les fanzines.

Je m’abstiens d’énumérer les gens à la table parce que j’ai oublié le nom d’un des fondateurs et du défunt fanzine qu'il a créé.

Donc, pourquoi je préfère les fanzines aux revues professionnelles? Telle est la question.

Par manque de professionnalisme? Sûrement pas, les fanzines, dans la mesure de leurs moyens, déploient autant d’énergie qu’une revue dite professionnelle.

L’originalité? BINGO! J’ai participé à cette table ronde de Boréal 2010, mais je n’ai pas parlé, j’ai écouté. Ma réponse aurait été que les fanzines s’accordent plus de liberté dans le choix de leurs textes que les revues professionnelles. Pour soumettre un texte à un fanzine, il faut travailler, bûcher, chercher, corriger, réécrire, comme pour n’importe quel texte finalement. Mais j’ai cette impression de liberté que je ne retrouve pas ailleurs.

Je me suis rendu compte que je suis plus diverti dans un fanzine, les textes m’intéressent plus, me laisse en haleine autant que ceux les revues professionnelles qui souvent, m’ennuie. Je suis peut-être encore au stade amateur, je ne sais pas.

Question de goût? Peut-être. Je ne dénigre pas aucune publication, je veux être publié autant dans Solaris que dans Brins d’éternité que Biscuit Chinois ou Nocturne.

Je crois que les fanzines sont essentiels au divertissement de la nouvelle. Imaginez-vous seulement deux revues qui publient des textes comment 90% des écrivains (e) s sont coupé (e) s. Un texte refusé chez l’un peut-être vu autrement par un autre. C’est donc important de les encourager, de s’abonner, de participer et d’en parler. J'aimerais bien connaitre votre avis.

samedi 22 mai 2010

Brins d'éternité 26


Du haut des toits immaculés – Carl Rocheleau

Le métier de tueur à gages maintenant légalisé, Laurence veut suivre les traces de son père. Un jour, où elle croit rencontrer un potentiel client, Laurence est malmenée.

Je ne suis pas un fin connaisseur de la SF, mais je vois déjà ceux-ci crier « on a vu ça mille fois ». Moi, cette nouvelle, je l’ai adorée. Le dénouement est prévisible, mais la conclusion est originale. Un peu de longueur quand on se perd dans les explications de sa réadaptation. J’ai eu un peu de difficulté avec la chronologie (année 100, année 89, année 87, etc.), mais ce détail n’a pas brisé le rythme ni l’intérêt que j’ai eu à lire la nouvelle. Bref, comme un bon film d’action, cette nouvelle bouge et ne lésine pas avec les détails superflus! J’ai aimé.

Cependant, une chose me titille dans l’éditorial. Lors de la présentation des auteurs et des textes, on fait, pour cette nouvelle, un lien avec le parti Conservateur. L’éditorialiste a le droit de le penser et de l’écrire, je n’ai aucun problème avec ça. Qu’on dise que Stephen Harper est l’Antéchrist tout comme Georges W. Bush et tous les malheurs sur Terre sont de leurs fautes, je m’en balance pas mal. J’aimerais juste préciser que c’est le Bloc communiste… euh… québécois qui a déjà voté contre la loi sur les jeunes contrevenants par exemple. Ils sont contre les condamnations plus sévère pour les multirécidivistes. Duceppe et ses troupes ont toujours voté contre les lois qui donnent plus de pouvoir aux policiers et aux juges. Ils préfèrent voir les criminels dans la rue. Je me souviens, voilà plusieurs années, que Duceppe voulait accueillir les immigrants avec un casier judiciaire. D’après moi, tueur à gages légal, le Bloc aurait pris le lead dans ce domaine!

L’art du temps – David Hébert

Un scientifique trouve une nouvelle loi universelle.

Grâce à sa découverte, il crée une machine qui lui permet de voir à travers le temps. Quoi dire de plus que féliciter l’auteur pour son histoire. J’ai trouvé l’assistant un peu naïf et sujet aux ordres du scientifique, mais encore là, rien pour me déplaire. La conclusion m’a laissé un peu sur mon appétit, mais ne gêne nullement l’histoire.

Le ver – François-Bernard Tremblay

Après une longue guerre sanglante, deux peuples exploitent les ressources naturelles d’une planète.

Un convoi attire l’attention du commandant Pirlo. Le début du récit commence en info dump, ce qui est, d’après moi, néfaste pour le lecteur. C’est un résumé des guerres et les résultats du traité signé entre les deux peuples. La nouvelle est quand même bien rendue. J’étais curieux de voir ce que l’auteur allait me servir comme finale. Je dois avouer qu’il a très bien réussi et j’ai aimé.
Cependant, j’ai eu l’impression que les dialogues entre le commandant et son équipage pour décrire le convoi ennemi servait plus le lecteur que le commandant. Puisque l’action se passe ailleurs que sur Terre, peut-être aurait-il fallu inventer des choses différentes autant pour les métaux (or) que pour la communication en général entre armées (drapeau). Malgré ces points, la nouvelle m’a beaucoup diverti.

L’expédition – Sébastien Odasso

En 1948, un groupe d’expéditeur découvre un temple aztèque ou maya.

Pendant tout le récit, nous lisons les notes du dessinateur John Atkins. Il y a beaucoup de longueurs parce que l’auteur prend le temps de nous expliquer comment l’équipe va survivre plutôt q’aborder immédiatement le temple. Le compte-rendu est, pour moi, crédible. On sent une certaine tension au fur et à mesure que les problèmes surgissent, mais pas assez pour partager l'angoisse et la peur de Atkins.

Ensuite le silence – David B. Lachance

Nous suivons le rapport d’un cobaye sur un nouveau vaccin.

J’ai été intrigué par le développement d’une sorte d’effet secondaire créée par le vaccin, mais le développement et la conclusion m’a déçu. C’est bien raconté, l’auteur va directement au but, mais je n’ai pas accroché. J’aurais eu besoin de plus de chair autour de l’os, d’une fin moins précipitée et mieux amenée.

Possession – Caroline Lacroix

Un mystérieux virus fait rage chez les patients et l’AI est suspectée.

Quelle super nouvelle! J’ai adoré du début à la fin. J’avoue que j’aime les thèmes exploités par l’auteure, mais elle les exploite merveilleusement bien. Utiliser l’AI pour guérir l’esprit humain est certainement un sujet surexploité, mais pas grave, qu’est-ce qui ne l’est pas? J’aurais aimé en savoir plus sur ce virus, et sur ce, je suis resté un peu sur mon appétit. J’aurais voulu voir le développement et comment il sera combattu, mais c’est mon avis personnel. La fin est quelque peu moralisatrice, mais le reste, numéro uno! Bravo!

Julien un jour… Martin Lessard

Suite à la mort de sa grand-mère, un homme rencontre un curieux bonhomme qui lui offre un Choix.

L’auteur aborde les croyances et les religions, le bien et le mal, Satan et Dieu, etc sous les traits d’un petit-fils qui n’aimait pas sa grand-mère. Un peu loufoque, mais le récit est très bien amené et l’écriture est riche. Une chose m'agaçait : lorsque le petit-fils raconte son histoire, il utilise des mots littéraires parsemés d’expression connue. Quand il parle, c’est en bon joual. J’ai trouvé cet aspect déstabilisant parce que le niveau de la langue n’était pas respecté. Hormis cela, la nouvelle est agréable à lire.

Le numéro 26 marque le transfert de revue à agrafes à revue à reliure collée. J’ai commencé mon abonnement au numéro 19, quand la première page couleur est apparue, j’ai eu 2 publications et depuis, la revue n’a cessé de s’améliorer. Félicitation à toute l’équipe de Brins d’éternité pour leur travail professionnel et pour leur prix Boréal!

mercredi 19 mai 2010

Paper Mario - The Thousand-Year Door



Oh, mon Dieu! La princesse Peach a été kidnappée. C'est vraiment du jamais vu. Comment allons-nous faire pour la sauver contre le plus grand loser que l'industrie du jeu vidéo ait connu et j'ai nommé Bowser.



Dans ce vieux jeu de GameCube que je joue encore (avec mon fils(rendu meilleur que moi!)) sur la Wii, les méchants sont Grodus et Lord Crump. Le reptile est là, mais il a l'air d'avoir été ajouté par défaut.

Le jeu est comme un livre. La première mission est le chapitre un, la deuxième, le chapitre deux et ainsi de suite. Mario arrive à Rogueport, il rencontre Goombella.



Elle accepte de le suivre dans ses aventures. Chaque chapitre introduit un nouveau personnage pour aider Mario et bien sûr, chacun d'entre eux a des capacités. Goombella identifie les ennemis, Koops peut aller chercher les objets inaccessibles, avec son souffle, Flurrie peut décoller une page qui dissimulait un objet ou un passage, le Yoshi (c'est le joueur qui lui donne un nom) permet à Mario d'avancer plus vite (quand celui-ci embarque sur son dos) et de sauter un peu plus loin entre 2 places, Vivian nous cache dans le sol et sème un doute chez l'ennemi, Bobbery explose et peut ouvrir des endroits fissurés, Ms Mowz nous indique si des objets sont cachés à certains endroits.

Tout au long du jeu, Mario trouve des Shine Sprites. S'il en accumule 3, il va voir un magicien qui fait monter un de ses amis. Ce dernier aura plus d'énergie et une nouvelle attaque. Il trouve aussi des cristal stars, avec lesquels il peut acheter de nouvelles attaques.




Chacun a ses facultés lors des combats. Mario également. Tout au long de l'histoire il va découvrir de nouvelles attaques. Parce que cette fois-ci, on ne combat pas juste pour sauter sur un Goomba et on continue, les combats se déroulent sur une scène, nous pouvons choisir le type d'attaque (saut ou marteau) et les badges des attaques nous permettent différents mouvements. Notre ami aussi attaque et a ses forces. Chaque combat accumule des étoiles et à 100, Mario monte de niveau. Nous devons choisir entre 5 coeurs pour l'énergie, 5 fleurs pour les attaques (parce que chaque attaque spéciale coûte des fleurs) et 3 badges (chaque badge peut être utilisé moyennant un nombre X de badges).

Lors des combats ou avant, Mario peut utiliser des objets. Que ce soit pour lui redonner de l'énergie ou battre son ennemi, il peut aussi les donner à la cuisinière qui va les transformer en quelque chose de différent, mais aussi efficace. Tout sauf, le mistake!



Mario se fait aussi ensorcellé. À certaines places spécifiques, il pourra se transformer en bateau de papier, avion de papier, rouleau, amincir, etc. Évidemment, cela permet à Mario de se faufiler à des places spéciales.



Comme dans un livre, il y a des longueurs (ça ne peut pas être pire que Super Paper Mario pour la Wii, qui n'est pas aussi réussi). Entre chaque chapitre, il y a des objectifs à faire pour se rendre à l'autre. Des fois, c'est long et on se tanne. Malgré cela, c'est le meilleur de tous les jeux de Mario. Complet, plaisant et juste assez dur, je joue encore même 6 ans après sa création. Pour complémenter le tout, on peut ramasser des items et aller voir une cuisinière qui change nous objet en repas plus efficaces. Résoudre des troubles ou joues au casino. Très complet comme jeu!

lundi 17 mai 2010

Troisième réponse identique

Je savais à quoi m'en tenir. Aucune raison mentionnée dans cette lettre circulaire! Roman jeunesse : out!

dimanche 16 mai 2010

Hier, à Boréal 2010

Samedi après-midi, je suis allé au CÉGEP de Sainte-Foy pour le congrès Boréal. C'est toujours le fun de revoir des visages connus de QuébecSF comme Benoit Simard, Lily, Guillaume Marchand, Benoit Girard.

J'ai discuté avec Jonathan Reynolds (il m'a présenté Frédéric Raymond), Guillaume Houle, Guillaume Voisine, Dominic Bellavance, Philippe-Aubert Côté, Pierre-Luc Lafrance et Dave Côté.

Le virtuel s'est transformé en réel quand j'ai rencontré Richard Tremblay, Pierre H Charron, Geneviève Blouin.

J'ai croisé Pascale Raud (qui ne m'a pas vu), Joël Champetier et sa conjointe Valérie Bédard, Émilie C. Lévesque, Frédérick Durand, Alamo Saint-Jean, David Hébert, Carmélie Jacob, Ariane Gélinas, Pat Isaballe (je me suis presque imposé pour lui dire bonjour, désolé Pat!).

Évidemment, il y avait d'autres personnalités avec qui je n'ai pas eu la chance de jaser. C'est mon deuxième congrès et c'est une course pour rencontrer le plus de monde en moins de temps que possible. Tout le monde essaie de profiter du congrès pour rencontrer des gens qu'ils ne voient quelquefois dans l'année.

Je dois oublier des noms. Mes excuses.

Pour faire du mal, Boréal se passait chez moi et je n'ai pas pu rester pour la soirée après congrès du samedi soir. Je me reprendrai, juré!

jeudi 13 mai 2010

Confrontation

Je ne devrais peut-être pas écrire cela, mais c’est arrivé ce matin, je suis témoin. Je ne nommerai aucun nom, aucun endroit et resterai vague sur les endroits.

Je me présente à un bureau en tant que représentant syndical. Un bureau où ça brasse pas mal. Superviseur(e)s avides de pouvoir et qui fonctionne par la peur et la suspension. On m’a dit de me présenter à cet endroit pour 7h15. Je suis présent à 7h. Un superviseur m’aperçoit et va chercher sa supérieure. Ils m’indiquent que je dois quitter, que je n’ai pas l’autorisation d’être sur ce plancher de travail. J’obéis. En fait, je suis escorté à l'extérieur. Je me console, je sais que de grosses pointures s’en viennent.

Ça fait 15 minutes que je poirote dehors, assis sur le parechoc arrière de mon auto. Un monsieur et une madame arrivés d’Ottawa et qui avaient auparavant visité mon bureau et avec qui j’avais parlé une vingtaine de minutes (jusqu’à affirmer aux superviseurs de mon bureau que mes réflexions avaient du bon sens!?!) m’aperçoivent en sortant de leur véhicule. Ils viennent me voir.

Je leur raconte la même histoire que deux jours plus tôt. Des employés heureux dans leur milieu de travail sont des employés fiers et performants. Que la confrontation ne mène à rien, au contraire, elle nuit. L’agressivité, le harcèlement et la violence verbale ne sont pas une avenue non plus. Ils sont d’accord avec moi. Pourtant, je viens de me faire expulser d’un bureau et je n’avais aucune intention hostile.

Les gens que j’attendais arrivent. On entre dans l'établissement. Tout d’un coup, on tolère ma présence. Il y a de la tension dans l’air. Mon directeur distribue des autocollants dénonçant les agissements de l'employeur. Court dialogue avec l'employeur.

Le monsieur commence sa réunion. Quand il vient pour donner la parole à sa collègue, le directeur intervient. Il demande des explications sur les agissements de l’employeur dans ce bureau. Cela dure depuis 1 an. Les membres ne peuvent travailler dans un endroit qui n’est pas sain et sécuritaire (oui, ça va jusque-là), exempt d'harcèlement. Bref, il y a abus.

La situation dégénère rapidement. Une partie de torse bombé de la part de l’employeur commence. Ils veulent montrer qu'ils maitrisent la situation. On nous demande de quitter. On refuse. Ça bombe le torse un peu plus. Les visages des représentants de l’employeur s’empourprent. C’est l’impasse. Nous voulons des réponses immédiatement, la situation ne peut pas continuer ainsi.

Et là, la cerise sur le sundae : la police intervient! Deux voitures de police sont stationnées devant la porte d'entrée dont l'une bloque le chemin. J’ai su, après cette altercation, que les policiers municipaux n’ont pas juridiction dans un milieu fédéral, que c’est la GRC qui doit intervenir.

Les agents discutent avec notre directeur. D’ailleurs, n’ont-ils pas une convention échue et un maire qui refuse toute négociation? Ils disparaissent, mais ne quittent pas l’établissement. Seul Superman reste le torse bombé et les bras croisés dans l’espoir, on aurait dit, d’en venir aux coups.

Plusieurs minutes plus tard, nous sortons. Un troisième véhicule de police entre dans le stationnement. « C’est aussi gros que le grabuge à Montréal ou bien pour une fois, il se passe quelque chose », se disent-ils.

Plus tard, l’employeur a repris sa réunion. Pour flatter les employés, dont la moitié ont déjà été suspendus au moins une fois pour des raisons pas toujours méritées, un déjeuner était servi. Malheureusement, plusieurs personnes se sont gavées de ce repas empoisonné.

Quand l’individu ne souffre pas, que ça ne l’atteint pas, rien à faire, il ne bronchera pas. Tout ça a duré 2 heures. Ouf, quelle matinée!

Ma nouvelle de Nocturne 17 a rapport avec moi et un client qui existe vraiment et qui agit comme je l'ai décris! Quel job!

mardi 11 mai 2010

Constat

Une autre réponse, un autre refus. C'est bien plate! Les forces et les faiblesses sont les mêmes. Bien écrit, mais pas assez accrocheur. Je dois donc admettre que j'ai manqué mon coup avec mon roman jeunesse.

J'espère que l'accueil sera différent avec le roman adulte. J'ai eu de l'aide de gens compétents et dévoués. Évidemment, ça ne garantit rien.

Mon chemin est semé d'embuches, c'est la vie!

lundi 10 mai 2010

Sur les rives - Michel Vézina


Le cadavre d’une femme mutilé est retrouvé à L’Anse-aux-Sables. Un homme est assassiné de plusieurs projectiles dans le bas du corps (restons polis!). Le meurtrier met fin à ses jours d’une balle dans la tête. Ce phénomène se répète à plusieurs places. On semble avoir affaire à un tueur en série, mais ils sont morts. De Cuba à Baie-Comeau et de Miami à Carleton, le capitaine Bélanger et la journaliste Mélanie Bonne s’unissent afin de trouver le coupable.

Au Salon du livre de Québec, ce titre a attiré l’amateur de polar en moi. Ça m’a donné l’occasion de discuter un peu avec l’auteur et éditeur de chez Coups de tête.
Tout ceci commence à Rimouski. Il y a une sorte d’introduction, parce qu’au début ce n’est pas Mélanie Bonne que l’on suit, mais Lepage, de la police de Rimouski. Quand cette dernière arrive dans la ville pour enquêter sur les meurtres, l’action commence vraiment.

L’affaire prend une telle ampleur qu’un policier du NYPD rend une petite visite à Bélanger.

L’histoire est bien ficelée. Elle m’a tenu en haleine et j’avais le goût de connaître la suite. Pourquoi des morts si horribles? Pourquoi dans des villes si loin comme Miami et Rimouski? Quel est le lien? L’auteur a démontré son talent à nous entraîner là où il le veut bien, à s’interroger sur les motivations de ces meurtres, à l’acharnement de Mélanie pour en savoir plus. Franchement, un bon polar comme je les aime.

Cependant, j’ai trouvé que presque tous les personnages brossaient. Ils se couchaient saouls, se levaient saouls, forniquaient saouls, sans oublier un peu de drogue que je n’ai pas trouvé crédible dans ces circonstances et surtout pour ce genre de personnage. De plus, c’est un personnage secondaire qui, d’après moi, n’a aucun sentiment amoureux, mais est seulement là pour répondre aux besoins sexuels de quelqu’un, qui conclut le livre, qui dénoue l’action finale.

Vous trouverez peut-être que je suis difficile et qu’au contraire tout s’enchaîna parfaitement. Quoi qu’il en soit, je vous recommande Sur les rives de Michel Vézina. Vous lirez ce livre en moins de 2 jours, garanti!

Acheter ce livre.

dimanche 9 mai 2010

Jouons un peu (version blogue de Rions un peu du Reader's digest!)

Je suis concept! C'est les séries de la coupe Stanley et j'ai un bonhomme sur ma route de facteur qui me parle que du Canadien. Avec son petit chien obèse, une golden miniature qu'il dit, qu'il promène tous les matins avec, comme laisse, une grosse chaîne, il se déplace avec l'aide d'une béquille (juste une!). Manteau vert fluo et casquette trop grande, il fait le même trajet chaque jour (tellement que les journées que ça ne me tente pas de jaser, je m'organise pour l'éviter). Il me fait bien rigoler.

Il n'y a pas juste ça qui me fait rire, il déforme les noms des joueurs de hockey. Donc, voici pour vous, un petit questionnaire sur les 3 noms les plus massacrés par ce cher monsieur (2 sont faciles, 1 plus dur!). Pouvez-vous les deviner?

Marcotte est blessé.
Ouellet est parti.
Slak a joué un bon match.

Bonne fête des mères!

samedi 8 mai 2010

On se donne rendez-vous?


La semaine prochaine, au Cégep de Sainte-Foy, aura lieu le Congrès Boréal. Cliquez ici pour connaître les détails. Je serai peut-être présent vendredi (ça dépend de la fatigue et de la disponibilité) et sans faute samedi après-midi. Je joue au hockey le samedi à 10h et j'ai un baptême le dimanche.

Outre les salons du livre ou les sorties organisés par QuébecSF par exemple, voici l'occasion de se rencontrer. De changer le virtuel pour le réel. Une poignée de main au lieu au lieu d'un commentaire dans un blogue (pas que je n'aime pas ça, au contraire, ça donne le goût de continuer)!

DATE ET HEURES D'OUVERTURE : Le 14 mai de 19h00 à 22h00, le 15 mai de 9h à minuit et le 16 mai de 9h00 à 17h00

J'ignore si j'ai le droit, mais je vous invite à voter pour mes nouvelles en nomination. Voici le lien. Faites vos choix dans la catégorie nouvelle ou novella. J'ai 4 nouvelles. Les avez-vous lues?

Ma nouvelle n'a pas été retenue pour le concours Les mille mots de l'Ermite, bonne chance aux dix finalistes!

J'ai plein de livres à commenter, malheureusement, je n'ai pas pris de notes et seule ma mémoire (infidèle) sait si j'ai aimé ou non. Mes critiques seraient incomplètes.

De plus, je peaufine ma nouvelle pour l'atelier du mois de juillet. Cette année, c'est du fantastique. Elle va certainement être passée à la chainsaw, mais bon, si je ne veux pas m'améliorer, j'ai juste à rester chez moi.

Au plaisir!

jeudi 6 mai 2010

Un refus positif?

J'attends des nouvelles de mon roman jeunesse. Je viens de recevoir le premier refus. Après l'introduction d'usage, voici, d'après moi, les quelques lignes personnalisées :

Toutefois, nous ne pourrons donner suite à une publication. En effet, malgré de belles qualités d'écriture et une imagination fertile, nous croyons que votre texte n'est pas suffisamment accrocheur pour maintenir l'intérêt de jeunes lecteurs.

Peut-être qu'il dit cela à chaque lettre. Je vois mal un directeur de collection expliquer un refus en écrivant « Votre histoire est endormante et vos personnages sont pourris. Jamais le comité de lecteur n'a lu une cochonnerie comme la vôtre. De plus, vous ne savez pas écrire deux phrases sans faire une faute. Je vous conseille de retourner à l'école. »

Je cherche peut-être le positif où il n'y en a pas. D'ailleurs, ce n'est pas la première fois qu'un roman que je soumets est refusé. Mais cet éditeur (c'est le deuxième texte que je leur envoie) semble prendre le temps d'écrire la raison, aussi brève soit-elle.

Moi, ça me motive, je crois que j'approche du but et qu'un jour, le message sera positif.

mardi 4 mai 2010

GTA4 - Thérapie pour sadique





Voici le moment d'expliquer mon plaisir des derniers mois. Et non, ce n'est pas le plaisir solitaire! C'est Grand Theft Auto 4, episode from Liberty City.

Une véritable source de défoulement presque sans fin. Âme sensible s'abstenir. Il y a plus de violence que tous les Terminators réunis(!) et du sexe plus explicite que le défunt Bleu nuit.



Vous incarnez Luis Lopez, un mauvais garçon au service de Tony. Il vous demandera son aide pour certaine mission. Ensuite, d'autres personnes vont s'ajouter. Mori, le frère de Brucie dans GTA4 avec Niko Belic, Yusuf, un arabe avide d'argent, de sexe et de drogue et les cousins Henrique et Armando dans la guerre de drogue.

À Liberty City, grandement inspiré de New York, tout est permis. Ça vous tente de lancer un cocktail molotov sur un piéton et de le battre à mort à coup de batte de baseball, vous pouvez. Sniper les officiers de police du haut d'un immeuble et de faire exploser les hélicoptères de la LCPD au bazooka, vous pouvez. Vous payez une danseuse nue et ensuite tuer les clients du bar au AK-47, vous pouvez. Faire un start sur la face du bonhomme identique à ZZTop, vous pouvez. Entrer dans un hôpital et exploser tout le monde dans la salle d'attente au C-4, vous pouvez.



Luis peut même danser au Maisonnette 9 et rencontre une fuckfriend! Qui lui redonnera son énergie si sa barre est trop basse! Comme chez Burger Shot, Clockin' Bell (quand ce n'est pas fermé pour insalubrité), un vendeur de hot-dog, une danseuse ou une prostitué.

On a des répliques savoureuses comme : « Welcome to Burger Shot motherfucker! », « Don't fuck with Luis Lopez! » ou, pour Niko, « Don't do anything stupid! » (ajouter un accent russe et vous avez votre personnage!

Bref, la ville porte bien son nom.



Si vous êtes un adepte de Mario, oubliez ce jeu. Par contre, je joue encore à Paper Mario, the Thousand-Year Door, le meilleur jeu de Mario, à mon avis, avec Mario Galaxie. Peut-être vais-je en glisser un mot même si c'est un vieux jeu.

Donc, dans les épisodes de GTA4, vous pouvez choisir Lost and Damned. Je n'ai même pas essayé, je suis trop addic de Luis Lopez!



Ce qui est le fun à GTA4, c'est qu'on peut faire les caves (y a pas d'autres mots pour décrire ce comportement!) sans être obliger de faire les missions. On vole l'auto d'un honnête citoyen et on roule sur le trottoir en 150 km/h en frappant les piétons. Si la police te voit ou tu accroches leur véhicule, elle court après toi. Sinon, même si tu as encastré une femme avec son épicerie dans un mur, ils ne feront rien!

Des heures de plaisir à massacrer un peu tout le monde juste pour le fun. Avec ce jeu, je me suis découvert un petit côté sadique. Et vous?

Acheter ce jeu.

dimanche 2 mai 2010

Paradis clef en main - Nelly Arcan


Antoinette a le mal de vivre. Elle veut en finir avec la vie. Incapable de mettre fin à ses jours par elle-même, elle décide de faire confiance, comme son oncle Léon, à Paradis clef en main qui se spécialise dans le suicide assisté. Résultat garanti. Malheureusement pour elle, son suicide rate et elle se retrouve paraplégique. Antoinette nous raconte son histoire.

L'idée principale est bonne. C'est après que ça se gâte.

Déception. Voilà le sentiment qui me vient en tête quand je pense à Paradis clef en main. Ceux et celles qui ont lu ma critique sur La nuit soupire quand elle s’arrête vont comprendre mon malaise.

Encore là, je critique l’œuvre pas l’auteure.

Je ne peux pas faire autrement, Nelly Arcan nous propose 216 pages sur le mal de vivre. J’ai été indifférent à la tragédie racontée par l’héroïne et à son malheur, passé, présent et futur. Il ne se passe rien pendant tout le récit. Pas besoin d'être un livre d'action, mais quelques rebondissements ne font jamais de tort.

Sans vouloir faire mon psychiatre, mais après ma lecture, j’ai eu l’impression de comprendre pourquoi l’auteure a mis fin à ses jours.

Antoinette vient d’une famille de gens qui se suicide. C’est génétique, ils ont cela dans la peau, comme elle tente de nous expliquer. Mais je n’ai pas accroché, je lisais 2 à 4 pages par 2-3 jours tellement je me moquais du malheur d’Antoinette.

Évidemment, l’entreprise de monsieur Paradis (oui, oui, c’est le nom du propriétaire de Paradis clef en main), est illégale. Il y a un protocole à respecter afin de s’assurer que le client désire vraiment mourir, et ce, sans alerter les autorités compétentes. Encore là, on s’en moque!

Antoinette rencontre un psychiatre qui raconte l’historique de l’entreprise, que monsieur Paradis, dont la photo est exposée un peu partout sur les murs de son entreprise, a vécu la perte de son fils et depuis, veut aider les gens en mal de vivre. Tellement inutile et plate que j’ai passé les 20 pages qui me restaient à lire du chapitre. Ce qui n'a pas dérangé ma lecture. Chapitre inutile? Votre opinion est aussi bonne que la mienne.

Point fort: l’écriture est magnifique. Par contre, une question que je me pose comme auteur et lecteur, pourquoi ne fait-on pas attention au style? Je m’explique. Si, comme dans La peau blanche, on suit le parcours d’un Français, je peux comprendre le vocabulaire et les expressions propres à ses origines, mais pour une Québécoise, ne faudrait-il pas prendre en considération le jargon populaire? Simple interrogation, je suppose que ce choix est libre à l’auteur. Un médecin risque d'avoir plus de mots qu'un plongeur dans un restaurant, années universitaires obligent.

Précision sur ce dernier point : ici, je parle du langage et de la scolarité du personnage et non celui de l'auteure.

Après son suicide, Nelly Arcan a su profiter d’un élan de sympathie principalement journalistiques. Moi le premier, je ne la connaissais pas.

Acheter ce livre.

samedi 1 mai 2010

SPA pire



Je crois que le problème des années 2000 est le manque de temps. Pourtant, tous les spécialistes à la noix criaient qu'en 2000, après les autos qui volent, la conquête de Mars et les voyages dans le temps, on travaillerait 10 heures par semaines et s'amuserait le reste du temps. Les robots feraient tout à notre place. Avouons qu'ils sont dans le champ!

Un peu comme le réchauffement climatique, nouvelle religion dont les évangélistes sont les journalistes, mais ça c'est une autre histoire que je n'ai pas le goût de débattre!

Je rigole quand je consulte quelques pages du livre Apocalypse : prophétie de la fin des temps. L'auteur compare des faits des années 80 à la bible. Les guerres mondiales, la menace atomique, l'assassinat de Kennedy, etc. Paquette fait des parallèles douteux et ensuite, insère sa conclusion loufoque. Vraiment tordant!

Si ça vous intéresse, je peux vous scanner quelques pages. On va tous rire!

Tout ça pour dire que je regarde autour de moi et tout va très vite. Que ce soit les enfants chez moi qui ont 13 et 10 ans ou moi qui a atteint la mi-trentaine et qui se fait appeler monsieur Bourdeau, on dirait que j'en ai manqué un bout. Le côté positif dans cela, j'ai de la stabilité dans ma vie.

Hier, c'était la première fois de ma vie que j'étais en réunion toute la journée. Rappelez-vous la fois que vous avez appelée quelque part et que la secrétaire vous a répondu « Ils sont tous en réunion pour la journée! ». C'était mon cas hier! Mon nom est dans les comités de patentes que je ne connais pas trop et que je vais devoir apprendre à la vitesse supersonique!

Nouvel exécutif, on ramasse les dégâts de l'ancien qui ne nous ont laissé aucune chance, et la convention vient à échéance en 2011. En plus de faire des miracles au local, nous devons nous occuper des négos. Ça se passe au national, mais ça commence à chaque section locale partout au Canada.

Bref, famille, travail, vice-président, hockey cosom, écriture (et je veux participer à l'atelier cet été), lecture (pas le temps) et amis (eux aussi sont occupés).

Faudrait que la Terre ralentisse sa rotation pour qu'on gagne un couple d'heures dans la journée!

Malgré tout, je ne suis pas malheureux! Hier soir, j'ai passé 2 heures à tremper dans le SPA chez des amis. La musique, les jets, la lumière qui change aux 5 secondes, c'était relaxant! Je suis mûr pour un massage!

Bonne fin de semaine!