mercredi 22 décembre 2010

L'homme dans le labyrinthe - Robert Silverberg


Il y a 9 ans, Richard Muller s'est réfugié dans le labyrinthe sur la planète Lemnos.
Un groupe venu de la Terre part à sa recherche dans le but de le faire sortir de cet endroit. L'humanité a besoin de lui.


Ce labyrinthe est bourré de pièges et la mort y est presque assurée. Muller recherche la solitude et rejette tout contact avec des humains. Il est porteur d'un mal mystérieux dont la médecine ne peut le guérir. Ceci empêche tout contact avec les autres.

Au lieu de la mort, il s'est exilé dans un labyrinthe vieux de millions d'années et crée par des êtres inconnus dotés d'une technologie très avancée.

Ce livre, publié en 1969, m'a été suggéré par un membre de l'atelier d'écriture afin que je comprenne mieux la façon d'écrire des groupes commandos. J'ai eu beaucoup de plaisir à le lire.

À cette époque, on dirait que les gens imaginaient des Clubs Med un peu partout dans la galaxie. Une maison close sur Vénus, une colonie sur une planète gazeuse non identifiée, nous savons que ce genre de planètes est hostile et impossible à bâtir une ville ou même un village. Dans ce roman, l'homme a conquis l'univers, mais il vient de découvrir une civilisation qu'il croit avancée technologiquement et veut établir un dialogue avec eux.

La façon d'amener l'histoire est intéressante, mais combien classique! Robots, cube érotique, vaisseau interstellaire, des mots utilisés des milliers de fois en science-fiction. Moi qui croyais que l'histoire allait déboucher sur de l'action effrénée, cet aspect m'a déçu. Beaucoup de psychologie, de bla-bla-bla, pour nous faire comprendre comment Muller pense et réagit.

Malgré cela, la lecture est agréable et l'auteur réussit à nous captiver. Si, en 2050, je lis un livre de science-fiction publié en 2010 et que l'auteur (e) se projette dans l'avenir, je risque d'obtenir les mêmes résultats.

Acheter ce livre.

1 commentaire:

  1. Le problème avec les romans et films dépeignant un univers futuriste est que, dans 100% des cas, l'avenir ne sera pas prédit correctement et donc, la majeure partie du récit tombera à l'eau.

    Dans ce cas, je crois que le mieux qu'un auteur pourrait faire est d'offrir SA vision de l'avenir, vu que le matériel est entièrement assujetti à sa perception des choses.

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