lundi 1 novembre 2010

Musique et écriture

Habituellement, j’ai besoin de calme autour de moi pour écrire.

Cependant, j’aime beaucoup choisir des chansons de circonstances en rapport avec ce qui arrive dans mon récit et les écouter en boucle pendant que j’écris. Ça me met dans l’ambiance. Des fois, les personnages sont à des endroits où il y a de la musique comme un spectacle, un bar ou une auto et j’indique quel titre joue.

J’essaie d’utiliser ces chansons comme atout pour moi et le lecteur. Et vous, avez-vous une technique particulière?

6 commentaires:

  1. Je suis un peu comme toi en ce sens que j'ai besoin d'un calme pour écrire.

    C'est important pour moi de ressentir les émotions des personnages afin de bien les transcrire et de visualiser leur environnement.

    Pour cela, j'écoute de la musique appropriée ou, la plupart du temps, un film fait l'affaire puisque certaines scènes peuvent contenir ce que je recherche en tant que narration, thématique ou bien l'ambiance.

    Mais comme tu le dis au début, il faut un certain calme pour écrire, ce qui n'est pas toujours le cas.

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  2. Pour Adeline, j'ai mon répertoire: « White Stones » de Secret Garden, « Piano Opus - Solo Piano » de Brian Crain et « Classical New Age piano and Cello Duets » d'artistes variés. Je me laisse parfois tentée par le violon de Nigel Kennedy. J'écoute la plupart du temps de la musique instrumentale. On dirait que ça ferme ma bulle et que je peux ainsi entrer davantage dans la peau de mes personnages.

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  3. Musique et écriture, musique et tout, de mon côté, je ne peux pas faire grand chose sans musique :)... Pour écrire, comme Annie aparemment, je préfère des instrumentaux, style "electronica" et "aériens", qui laissent rêver sans accrocher... (Jagga Jazzist, Cinematic Orchestra, Bugge Wesseltoft, E.S.T, Thievery Corporation, ...)

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  4. Sylvain Robert:Dans mes cours de création à l'université, j'avais toujours une musique pour m'accompagner dans mon écriture. Je dois dire qu'elle avait une influence majeure dans mon oeuvre!! Je devais donc la choisir en conséquence. En poésie, je me souviens avoir mis du vieux LOVE AND ROCKETS, un album assez space. Le résultat fut assez particulier, une histoire de borgne revant d'un peuple bigle!! Tout ca en poemes!!!

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  5. Moi, ça dépend des circonstances. Des fois, j'aime que ça hurle, que ça fesse et j'écoute du System of a down. D'autres fois, quand plus calme ou romantique (oui, oui, ça m'arrive des fois!), c'est le même genre de musique. J'aimais bien Pascale Picard, mais elle semble disparue de la carte!

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  6. Pour mon récent projet, j'ai fait des recherches scientifiques (la moitié pour absolument rien sinon me rendre compte que je pouvais suspendre tel ou tel aspect et quand même m'en sortir) et historiques en écoutant, pour la majeure partie, du Beethoven, Strauss, Mozart, Berlios et toute une autre gamme de compositeurs dans le genre classique.

    Sans retirer rien à personne, je dirais pour ma part que la musique sans parole contient tout ce qu'on peut vouloir puisqu'elle fait ressentir différentes émotions sans avoir à parler, donc prendre quiconque l'écoute par la main et le guider au travers de ce qu'il "doit" ressentir ou comprendre. Pas que je reproche quoi que ce soit aux groupes de musique, loin de là. C'est juste moins ma tasse de thé.

    Depuis quelques semaines, j'en suis rendu au traitement écrit, je créé des personnages, j'en retire d'autres, des moments s'inscèrent dans la trame narrative et plusieurs sont raccourcis. C'est drôle comment la musique a justement son mot à dire dans tout ça, elle me fait prendre des directions que je n'aurais pas pensé prendre.

    D'un autre côté, il y a le cinéma. Ces derniers temps, je m'inspire du rythme des films de Stanley Kubrick (très lent donc), et j'analyse un peu sa façon de diriger, sa narration et j'observe ce qu'il ne montre pas, ce qu'il garde et telle ou telle décision. Cela m'aide beaucoup lorsque vient le temps de mettre sur page le projet.

    On dirait que dans ces temps-ci, je peux très facilement couper des idées superflues, comme si je passais à un autre type dans ma personnalité: je me fous que l'idée soit bonne, qu'elle signifie quelque chose, je coupe le passage si ça n'est pas "excellent" ou si ça ne sert pas la trame narrative en place.

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