dimanche 28 novembre 2010

La critique

Tiens, c'est à mon tour d'argumenter un peu sur ce sujet déjà traité sur les blogues de Jonathan Reynolds et Philippe-Aubert Côté.

Je crois que la critique permet à celui qui la reçoit de s'améliorer ou de comprendre pourquoi son oeuvre bloque quelque part. Sommes-nous des critiqueux professionnels? Non! En tout cas, pas moi, je donne mon feeling sur les expériences que j'ai vécues.

Ce qui est bien avec les blogues, c'est, par exemple, des auteurs qui peuvent lire ta critique et t'en faire un commentaire. Personnellement, ça fait 2 fois que j'ai des messages sur Facebook pour des questions à propos de mon blogue. Comme les commentaires que tu laisses, c'est motivant de savoir qu'on est lu et apprécié.

Dans une critique, il faut expliquer pourquoi on aime ou on n'aime pas. Trop souvent, la méchanceté fait place à la critique, des fois guidée par la jalousie, des fois, parce qu'on n'aime pas un auteur en particulier. Nous ne pouvons pas tous aimer les mêmes trucs, ni nous entendre tous à la merveille sans qu'il y ait, de temps en autre, des frictions. Un outil génial a été créé pour régler ces litiges et cela s'appelle le dialogue!

Sur les blogues comme dans les journaux, des gens ont acquis une certaine notoriété dans le domaine de la critique. Encore là, il faut en prendre et en laisser. Le pire piège dans lequel un auteur pourrait tomber serait de vouloir faire plaisir à ceux qui le déteste au détriment des fans.

1 commentaire:

  1. Comme je suis d'accord avec ce que tu dis... les frictions sont inévitables étant donné la nature des différences entre nos expériences de vie et, en tant que critique moi-même, je peux te dire que parfois, céder à la facilité de blesser un travail ou le traiter comme un truc d'amateur, est quelque chose que j'essaie d'éviter autant que possible, sauf quand le résultat est véritablement pitoyable et que rien ne peut le sauver.. sinon, comme tu le dis si bien, le dialogue vient en aide pour cimenter les commentaires plutôt que les transformer en "bitchage" pur et dur.

    Il est difficile (pour moi en tout cas), lorsque je critique une oeuvre quelconque, de résister à l'envie de livrer un amas de phrases dépréciatives, plutôt que d'essayer, plus difficilement, de créer une critique constructive.

    Par exemple: lorsqu'un film fait partie de mes coups de coeur à vie, il est très facile de le critiquer en lui lançant des fleurs (pas du léchage de bottes), mais lorsque je suis confronté à des films moins en corde avec mes goûts (exemple: Avatar), il m'est difficile de trouver les qualités narratives et je me concentre donc sur les failles et les fait paraître comme des trous sur la coque du Titanic.

    Et oui, lorsqu'on reçoit des commentaires sur ce que l'on fait, ça nous renforce, car cela nourri notre besoin intellectuel de savoir si ce que l'on fait importe au moins pour quelques personnes puisque le faire pour soi-même reivent à un exercice dans la futilité (selon moi).

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