jeudi 23 septembre 2010

Déception

Je viens de recevoir une première réponse pour mon roman et ce n'est pas cette fois que je vais fêter cela au champagne.

Probablement pour ne pas me décourager, la réponse fait l'éloge de mon histoire, mais encore là, la formulation des phrases est trop locale, donc pas exportable.

Je suis shaké, je respecte la décision, mais bon, avec le temps, la plaie va se reboucher.

10 commentaires:

  1. Là je peux me permettre d'écrire ceci:

    Je considère qu'ils sont franchement déboussolés. Les gens diront ce qu'ils veulent, je pense qu'il est grand temps qu'une de tes oeuvres voit le jour sous presse.

    Je m'attends à me faire dire des trucs du genre: pas de nouvelles bonnes nouvelles (foutaise pour les utopiques), il doit encore avoir des choses à apprendre (autre foutaise pour les démoralisateurs) et autres ça sera pour une prochaine fois (non mais franchement!!)

    À quand enfin ton premier-né de ta tête en papier? Qui sait, peut-être que dans ce temps-là ce sera considéré comme un crime d'imprimer sur du papier... s'ils prennent trop leur temps, disons que c'est une éventualité.

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  2. Je viens de me rendre pour la première fois à l'étape de la soumission d'un texte pour publication. Je crois avoir des bonnes chances, mais comme n'importe qui, je me prépare à peut-être devoir encaisser un refus. Remarque, c'est seulement qu'une nouvelle...

    Je sais que je vais avoir à faire face à des refus plusieurs fois, comme n'importe quelle personne qui écrit et tente de publier. Mais dans un sens, est-ce que j'écris pour publier? Si c'est seulement ça, le but de l'écriture, publier, je crois qu'on doit revoir nos définitions.

    De tout cœur avec toi, Benoît. C'est pas une raison pour arrêter d'écrire - c'est même une excellent raison de continuer.

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  3. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  4. Déjà oser envoyer un papier pour publication, c'est selon moi faire preuve de courage immense; car écrire pour soit et se faire lire par nos proches, c'est une chose; envoyer notre texte à des inconnus, qui ne savent rien de nous, de notre histoire et s'exposer à leur critique, ça c'est autre chose.
    Il y a toutes de sortes de monde avec toutes de sortes de goûts et il est certain qu'on risque de déplaire (plus souvent qu'autrement). Je l'ai appris, à mes dépens, il y a environ un mois. Je le savais, mais je l'ai compris vraiment. Et ça m'a redonné une dose d'adrénaline pour travailler plus fort et leur prouver que je suis pas une mauvaise écrivaine, que je suis pas cette personne qui écrit des trucs "bizarres" comme on m'a qualifié.
    Retrousse tes manches et go, go, go!!!

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  5. J'avoue que le dernier commentaire est plutôt positif et devrait peut-être t'inciter à encaisser plus vite pour passer à une autre étape... reste à espérer que les choses tourneront pour le mieux.

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  6. Il ne faut pas lâcher, et ni hésiter à soumettre à plus d'un endroit.

    Peut-être que le style de publications de la maison d'édition auquel tu as soumis ne correspondait pas au tient. Il faut faire des recherches avant de soumettre à un lieu de publication, afin de vérifier si on ne fait pas erreur. Peut-être que tu voulais tout simplement proposer quelque chose de nouveau. J'essaie de te donner des pistes.

    Courage! Et persévère!

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  7. Je sais que je suis capable d'écrire quelque chose de bien, je l'ai fait 8 fois à date et j'ai bien l'intention d'augmenter ce chiffre.

    Ce que je comprends dans ce refus c'est que pour cette maison d'édition, le style d'écriture que j'ai choisi n'est pas le bon. La preuve : c'est le deuxième fois qu'il me refuse et avec les mêmes raisons.

    Je pense peut-être écrire un roman avec cette fameuse écriture internationale et réessayé. Il a été bien gentil de me dire de ne pas me décourager, que mes dialogues étaient crédibles, mon intrigue bien ficelée et mon récit ancrée dans l'actualité et que plusieurs auteurs ont soumis plusieurs fois avant d'avoir une réponse positive. Il n'était pas obligé de le faire et quelque part, je pense qu'il croit en ce que je fais.

    Comme j'ai dit, j'accepte et je respecte ce choix. Je ne suis pas fâché, mais déçu, évidemment.

    Avec l'aide de certaines personnes, j'ai ciblé d'autres maisons d'édition qui pourraient être intéressées.

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  8. Faut pas lâcher, vas-y pousse! Si c'était facile, ça vaudrait sans doute pas le coup (c'est pas un proverbe Chinois, ça?). Bon courage en tout cas!

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  9. Je dois dire comme pas mal tout le monde et ajouter que si nous ne tenions pas à ce que tu publies, on ne t'encouragerais pas comme ça. Je crois, après avoir lu plusieurs de tes ouvrages, que tu vas être publié un de ces jours.

    Je crois que nous avons tous très hâte de lire le résultat.

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