lundi 7 juin 2010

Atlantide, la légende interdite - Ingrid Dufour



Jan Weimer doit rencontrer un notaire pour entendre un mystérieux testament. Il apprend qu’il est le descendant du peintre Johannes Vermeer. Celui-ci a fait une découverte majeure qu’il a cachée dans ses tableaux. Considérant son époque sous-évoluée pour connaître la vérité, il décide de faire hériter un descendant très lointain. Weimer devra enquêter aux quatre coins de la planète afin de résoudre l’énigme avec, bien sûr, une organisation fanatique à ses trousses.

L’Atlantide est une belle légende dont j’aime lire les récits imaginaires ou suivre une série comme La porte d’Atlantis. Ici, l’auteure nous propose de suivre Jan Weimer, fils de la célèbre Lara Weimer, morte accidentellement deux ans plus tôt. Elle était sur le point de dévoiler un secret qui ébranlerait les connaissances de l’humanité.

Donc, lorsque Jan reçoit son testament, cela l’amène à consulter les œuvres de Vermeer (ce nom a été déformé au fil de siècles pour devenir Weimer) ainsi que Rembrandt. Un peu comme le Code da Vinci et ses multiples clones, il y a un code, un secret dans ces tableaux. Un code? Clotaire Rapaille, où es-tu quand on a besoin de tes lumières!?

Évidemment, Jan est un spécialiste de la question est déchiffre tout avec l’aide d’amis et d’amies proches. Il découvre un ancien document supposément disparu écrit par Platon lui-même. Nous connaissons l'existance de la Critias et de la Timée, mais Jan aurait en sa possession un troisième ouvrage.

Une organisation appelée le Cercle de Poséidon cherche elle aussi le continent disparu ainsi que le temple de Poséidon. Polythéiste et tout le tralala, ils veulent, avec leur découverte, asséner un coup fatal à la religion catholique, monothéiste.

Quand tout converge vers le disque de Phaïstos, dont les descriptions n’ont jamais été déchiffrées par des experts de autres époques, les ennemis de Jan savent qu’il approche du but convoité. Dans le page du livre, on a droit à un dessin recto, verso du disque en question. Dans les chapitres suivants, avec l'aide de Rena, une spécialiste de l’Atlantide, ils déchiffrent chaque dessin, toujours dessiné, et sans trop de difficultés (c’est toujours ainsi dans ce genre d’histoire), ils déduisent ce que chaque sigle veut dire. Bonne idée les dessins!

Jan veut connaitre la raison de la mort de sa mère et rien ne semble l'arrêter.

Atlantide, la légende interdite est un bon livre, pas trop de longueurs si ce n’est les explications qui, des fois, empiètent sur le récit parce qu'on y passe beaucoup de temps. Platon, Aristode, Poséidon, Zeus, Athéna, les philosophes les plus connus et la mythologie grecque sont amplement utilisés!

J’ai aimé ce livre, je l’ai lu en quelques jours seulement. J’ai accroché tout de suite. Sans réinventer la roue, l’auteure a su m’intéresser à ce sujet dont elle est passionnée depuis l’âge de 13 ans. L'histoire s’enchaîne avec efficacité et les chapitres courts permettent de conserver un rythme constant.

Si vous aimez ce genre d’histoire avec de la mythologie, des codes, des énigmes à la Dan Brown, vous ne le regretterez pas.



Ne vous méprenez pas avec cet ouvrage au titre semblable, mais d’un auteur médiocre : Clive Cussler. Mauvais du début à la fin. Une vraie farce. En Amérique du Sud, des descendants nazis veulent faire renaitre le quatrième Reich. Dirk Pitt, le héros de Cussler, dont rien n’ébranle, même pas décoiffé quand il y a un coup de vent, déjoue chaque complot, chaque plan de l’organisation avec une facilité déconcertante. Il tue les néo nazis qui font presque la file pour mourir, il fait exploser un U-Boat, vestige de l'armée allemande, sans que le sous-marin ne réplique vraiment, etc. La seule fois que Pitt manque de mourir, c’est en Antarctique (ou Arctique, je ne suis plus certain, ça fait un bout que j’ai lu) dans un camion datant de la Deuxième Guerre mondiale dont le moteur risque de sauter s’il n’est pas refroidi!!

En tout cas… heureusement, mon cerveau a formaté la majorité de ce roman et cet auteur est définitivement flushé.

Acquérir ce titre.

2 commentaires:

  1. Ah, la légendaire haine de Ben pour Clive Cussler... néanmoins, je suis curieux de lire Atlantide... surtout que ça semble se dévorer plutôt rapidement.

    RépondreEffacer
  2. je désoler clive cussler c'est le meilleur

    RépondreEffacer