vendredi 11 juin 2010

Atelier d'écriture (la suite)

J'ai commencé à lire et à commenter les textes des autres. Je fais une première lecture, commente à froid et y revient plus tard. Pas évident, ils sont tous très bien écrits et je vois que ces gens ont de l'expérience, qu'ils ne sont pas à leur premier texte, qu'ils ont du talent.

Le plus dur est d'éviter la comparaison. Lui, il a écrit ça mieux que moi ou elle, elle a fait plus de recherches. Là, tu ouvres ton fichier, tu lis les premières lignes et tu te grattes la tête.

Et là, la honte! J'ai vu une erreur de conjugaison! Rien de grave, mais tu te dis, m'en avoir l'air d'un amateur en laissant des fautes de français dans mon texte.

Je me console, j'ai publié dans de bonnes revues. Professionnelle et semi-professionnelle, donc, je suis capable. Et je reste positif, ça doit faire 5 romans que je soumets en obtenant la même réponse négative. Un jour, ça va être mon tour!

Alamo St-Jean (pour ne pas le nommer!) a écrit un texte sur la mise en page assez révélateur de l'amateurisme de certaines soumissions. Sur ça, je ne crains rien, je sais que la mienne est excellente (faut bien se vanter un peu!).

J'ai peut-être l'air de capoter, mais j'ai confiance en moi et en ce que je fais. Entre le travail, ma vice-présidence (je dois apprendre plein de choses à vitesse téra V!), les problématiques de fiston, la famille, les amis et le hockey, je réussis à trouver du temps pour écrire quelques lignes. J'ai rarement réussi la barre morale des 1000 mots, je me maintiens plus dans le 500.

C'est mieux de moins écrire, mais de ne pas écrire de la bouette. Vous ne perdez rien pour attendre!

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