mardi 27 avril 2010

La réécriture, c'est l'art de voir ce qu'on ne voit pas

Je dois l'avouer, quand on écrit un texte (et même quand on le relit), je sursaute à la lecture de certains commentaires. Pas qu'ils sont faux, mais je me dis « Comment j'ai pu ne pas voir ça? ».

J'ai la fâcheuse manie d'expliquer des niaiseries en pleine action. Un peu comme les comics book de chez Marvel. Pendant que Spider-man, Iron man ou n'importe quel bonhomme dont le nom se terminer par man, il discute, fais des blagues entre deux coups de poing!

De là, l'importance d'avoir des gens qui relisent nos textes.

Des fois, ce sont des mots presque identiques, mais totalement différents de sens. Je me demande comment les écrivains (e)s pouvaient se corriger dans les années 50 par exemple. Bref, avant l'ordinateur maison et les programmes comme Antidote. Comment pouvaient-ils voir leurs répétitions? Devaient-ils relire leurs manuscrits des centaines de fois?

Je manque de discipline et de concentration. Quand je reviens de travailler, l'adrénaline doit descendre avant de me mettre au travail et ça peut prendre 1 heure, 1 heure 30. Le soir, je suis zombie. C'est le matin que je suis à mon meilleur (quand je n'ai pas un rhume qui me gruge l'énergie comme maintenant grrr!), je n'ai que 30 à 45 minutes (faut partir travailler).

Ce n'est pas pour me plaindre, mais j'ai hâte de retrouver mon rythme. Bon, je vais faire une sieste!

2 commentaires:

  1. Je pense que les écrivains d'alors font ce que les écrivains de maintenant nous suggère : ils laissaient reposer leur texte.

    C'est fou comme un truc écrit depuis 3 mois est beaucoup plus facile à retravailler.

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  2. Gen a raison... il faut laisser reposer notre travail... et le même peut être dit de ta situation de santé... laisse-toi le temps de te reposer et ressort le manuscrit ensuite... c'est ce que je ferais en tout cas...

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