mercredi 14 avril 2010

Pars vite et reviens tard - Fred Vargas



Le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg enquête sur la présence de 4 inversés inscrits sur diverses portes dans l’arrondissement XIIIe de Paris. Peu après, les occupants des logements sont retrouvés morts. Des cadavres de rats sont présents à chaque fois.

Suggéré par une amie, ce livre est très long avant de commencer. Si vous passez les 100 premières pages, vous avez un excellent livre entre les mains. À la page 101, l’action débute et là, oubliez ça, on veut toujours en savoir plus, on ne peut plus fermer le livre.

De mémoire, le fameux 4 inversé était utilisé pour identifier un lieu infecté par la peste bubonique lors de l’épidémie la plus dévastatrice de l’humanité. Ça fonctionnait autant que les amulettes ou les épices que les médecins déposaient dans le bec de leur masque (voir photo). Pars vite et reviens tard était la phrase utilisée pour éloigner ce mal de la population.

Si, comme moi, vous adorez l’histoire et aimez incoporer ou lire des éléments historiques dans un récit, vous allez aimer la façon dont Fred Vargas a ramené la peste en plein cœur de Paris (après une courte recherche, j’ai lu que le dernier cas remonte à 1930). Évidemment, panique et crainte envahissent les Parisiens. Je vous le recommande!

J’ai eu l’opportunité de voir le film la journée immédiatement après que j’aie fini de lire ce roman. Drôle de hasard, je ne savais même pas qu’on avait tourné un film sur ce livre. Bien sûr, le roman est meilleur!

Acheter ce livre.

4 commentaires:

  1. J'ai préféré "Debout les morts" du même auteur... mais bon, étant donné que ça parle de trois historiens qui vivent ensemble, je suppose que j'avais un parti pris ;)

    RépondreEffacer
  2. Des quatre Vargas que j'ai lu, c'est mon préféré. Pour rugoler, lire aussi Sous l'oeil de Neptune qui se passe au Québec et dont la parlure est complètement ridicule !

    RépondreEffacer
  3. Ah non, elle est vraiment pénible quand elle met en scène des québécois!

    RépondreEffacer
  4. Je reprochais la même chose à Lionel Noel dans son roman Opération Iskra. L'enquête se passe à Québec. La narration est en français international, les dialogues aussi. Anne Doucet, une québécoise, aide Egan O'Shea (l'enquêteur) à chercher ceux qui veulent nuire à la conférence de Québec en 1943. Les plus grands chefs d'État de l'époque étaient réunnis au château Frontenac. La seule expression connue que Doucet lance est « Y mouille! ». Très bon livre quand même!

    RépondreEffacer