Petit billet sur un sujet léger : les parents et leurs enfants.
Voilà quelques mois, une maman toujours discrètes et qui ne parlait pas beaucoup s'est métamorphosée! Je ne crois pas qu'elle était gênée, je pense qu'elle est ainsi tout simplement. Mais la dernière fois que je l'ai vu, ça m'a frappé!
Les éloges à sa fille qui était plus brillante que les autres enfants de son âge, qui comprenait mieux que les autres,qui marchait mieux que les autres, qui mangeait plus que les autres, qui faisait ses déductions avec plus de logique que les autres, qui parlait avec un meilleur vocabulaire que les autres, etc.
Je blaguais que sa fille passait l'aspirateur dans le char et dans la maison, préparait le déjeuner la fin de semaine, avait presque fini ses 3 ans université, parlait quatre langues, coupait sa viande toute seule et ce, à 2 ans!
Ça m'a étonné d'entendre les mêmes propos de la bouche d'un autre parent d'une fille du même âge.
Mes propos ne sont nullement négatif, je crois, au contraire, qu'il faut être fier de nos enfants et avec les familles à enfant unique, toute l'attention et la fierté des parents se dirigent cet enfant. Ça ne me dérange pas non plus d'écouter les félicitations des papas et des mamans, je me dis que je devais être pareil quand mon fils avait le même âge, même si, dans mon cas, j'ai déchanté assez vite.
Oui, papas et mamans, vous pouvez être fiers de vos rejeton, mais je vous précise qu'elle ou qu'il n'est pas mieux ni pire que les autres. Elle ou il est tout à fait normal dans son développement (sauf s'il a un problème grave qu'un médecin compétant doit suivre) et possède son caractère, ses besoins et ses limites.
Remarquez que j'aime mieux ce genre de discours que de savoir que l'enfant est battu.
Le mien ne l'a jamais été et les lologues féminins (ce sont toutes des femmes dans ce métier maintenant) ont cru bon me dénoncer 2 fois à la dpj, traitement que je ne méritais pas. Je ne le digérerai probablement jamais et j'ai beaucoup beaucoup beaucoup de mépris pour le métier de psychologue, pédo-psychiatre (que je remplace par pseudo-psy) et travailleuse sociale. Je crois même qu'il y en a trop dans notre société, mais ça, c'est un autre débat que ne défilerai pas aujourd'hui!
Quelque chose à dire
Commentaires, critiques, travail, famille, etc. celles et ceux qui n'aiment pas lire d'opinion différente de la leur, vous pouvez aussi consulter l'horoscope ailleurs. N'hésitez pas à laisser vos commentaires même si vous n'êtes pas du même avis que moi, je suis pour la liberté d'expression et contre la censure!
samedi 18 mai 2013
La fierté des nouveaux parents
mardi 14 mai 2013
Traqueurs inc - Symphonie - Marie-Ève Dion
Remyelle et ses frères combattent toujours les démons. Cependant, un passage permettrait aux démons d'envahir la Terre. Débuterait une guerre entre Traqueurs et leurs alliés et les démons. La mort d'Aurell et la destruction du salon de tatouage les trois corbeaux indiquent bel et bien qu'on ne peut éviter l'inévitable.
Mieux écrit que le précédent ouvrage, Symphonie révèle malgré tout plusieurs maladresses qui m'amène à me poser des questions sur la pertinence de publier un ouvrage incomplet, surtout qu'après l'information émise par Mathieu Fortin, c'est-à-dire qu'il n'y a aucune direction littéraire chez Ada éditeurs. Il m’apparaît donc impensable de laisser le manuscrit de ce roman sans révision.
Même si cet éditeur veut encourager la relève, les soutenir pendant la création de leur roman serait le meilleur service à leur rendre. Sinon, Ada devrait publier des auteur(e)s établi(e)s dont le manuscrit est complet et mieux ficelé.
Dans Symphonie, le gros fait intéressant est que Dion met ses personnages et ses intrigues en place, elle nous fournit des explications sur le déroulement de la guerre prochaine, on en apprend un peu plus.
Dion a un talent pour raconter une histoire, cela est indéniable, mais ses romans n'étaient, selon moi, pas prêt à la publication. Joël Champetier m'a souvent dit, lors de la plupart de ses refus de mes soumissions chez Solaris, que j'avais un talent pour raconter une histoire. Malgré cela, je n'ai jamais pu être publié dans la revue. Même mon concept du Sort des autres aurait mérité meilleurs traitements, mais les refus l'ont laissé mourir à petit feu et je me suis tanné de mettre de l'énergie dans un projet dans lequel je ne croyais plus.
Revenons à Traqueurs inc., dès les premières pages, j'ai décelé ces détails qui m'énervaient le plus dans le livre de l'auteure.
Premièrement, elle nous lance encore sa panoplie de jurons français (de France, on s'entend) avec eh merde, putain, bordel et fils de pute. Je l'ai écris et je le réaffirme : Dion a choisi un style narratif s'approchant du joual et non pas du français international, elle doit inclure ce même choix lors du discours de ses personnages aux noms anglophones. J'aurais trouvé plus approprié de découvrir des expressions comme mozus ou tabarnanne. Et je vous avoue que c'est gossant cette obligation de donner un patois. Idem pour les téléromans québécois!
Et l'expression eh merde est sursursurutilisée (non, il n'y a pas d'erreur). Je vous avoue que j'ai mieux embarqué dans la lecture quand Rem ne lançait pas son patois à chaque fin de phrase.
Deuxièmement, ça pouffe de rire pas mal trop à mon goût. Serait-ce la seule action que ses personnages peuvent faire? Ah oui, un second verbe a été ajouté pour les rires : éclater. Il éclata de rire. Le démon éclata de rire. Vous ne trouvez pas que ça fait : Mouhaha, je possède les flammes de l'enfer et vous allez payer de vos vies, mouhaha! Une fois ça va, mais durant tout le combat pendant lequel l'ennemi déblatère ce que le lecteur a besoin de savoir pour comprendre le fil de l'histoire (un peu comme les vieux Spider-man). Enfin...
Pourquoi un travail littéraire? Je ne suis pas un directeur littéraire et les deux que je connais sont excellents (même si je n'ai pas travaillé avec Joël), mais un directeur aurait évité ce genre d'erreur :
Les Traqueurs vont aider une famille. Le groupe débarque à l'adresse. Des enfants ouvrent la porte et le groupe se dirige vers la scène de combat entre une femme possédée et un mari qui tente de la neutraliser. À un moment donné, Rem reconnait la voix de la femme. C'est sa belle-sœur. Pardon? Y a de quoi que je n'ai pas compris. Remyelle débarque chez sa belle-sœur, ne reconnait pas la maison, ni les enfants et rendu dans la chambre, elle ne reconnait pas son beau-frère. Désolé, ça ne fonctionne pas, gros manque de réalisme. La direction littéraire aurait vu ce genre de détails.
Autre exemple : lors d'un affrontement, une maison s'enflamme. Ça vient tout juste de commencer à brûler que les poutres de fondation sont atteintes et quelques lignes plus loin, la maison va s'effondrer. Les nouvelles télévisés ou les journaux traitent des incendies et rarement la maison est complètement détruite. À cause du démon? Mouin... si on veut.
Les combats sont trop faciles pour les Traqueurs et leurs alliés et les démons ne donnent aucun fil à retordre à leurs tortionnaires quand il s'agit de les interroger.
En outre, quand l'équipe a besoin d'un item, bingo, elle le trouve la page suivante sans aucune difficulté. Par exemple : un livre publié à 100 exemplaires trouvé à la bibliothèque du coin ou après un accident de voiture, besoin d'un autre véhicule, pas de problème, voici les clés de mon char, mais ne l’abîme pas! Auto fournie par une entité sortie des bois peu après l'incident.
Une scène à l'hôpital et encore une scène qui ne fonctionne pas. Remyelle s'habille, sort de sa chambre et ne semble pas trop amochée. Elle se dirige à la morgue de l'hôpital et la trouve sans problème. J'ai trouvé trop simple de dénicher cet endroit (j'aurais bien de la difficulté à trouver la morgue. Si je devais le faire, je me perdrais sûrement, les hôpitaux étant de véritables labyrinthes) et l'auteure nous révèle un des rebondissements majeurs qui auraient pu arriver autrement, mais ici, je respecte la façon choisie. Il ne faut pas imposer notre vision, mais guider les auteur(e)s à éliminer les anomalies et les maladresses.
Peut-être suis-je trop con pour comprendre, mais pourquoi Charon et Sharon? Coquille ou pas? Charon à la fin d'une phrase et Sharon au début de la phrase du paragraphe suivant. Deux personnages distincts ou un seul personnage dont l'auteure hésitait à choisir le bon orthographe? Sais pas...
Au début du livre, Remyelle est enceinte. C'est presque surprenant que Louis sache comment faire un enfant tellement il est taré dans le premier roman. Quoi qu'il en soit, après une fausse couche, un bébé de 6 mois, je ne crois pas me tromper sur l'âge, est adopté par le couple. Euh... l'adoption est pas mal plus difficile que la technique décrite dans le livre.
Voici ce que fait un bébé de 6 mois normal. OK, Traqueurs inc. l'a exorcisé et le bébé a des facultés pas mal plus développées qu'un poupon normal (un peu comme Samantha Carter dans La porte des étoiles qu'un Goa'uld de la Tok'ra prend pour hôte pendant un certain temps. Elle conservera quelques pouvoirs de la bestiole qu'elle pourra utiliser à l'occasion). Je peux comprendre et accepter ce fait, mais ça ne colle pas, on n'y croit pas. Liam parle (il ne dit que maman et papa et Dion explique pourquoi, mais pour moi, ça n'a pas collé. Encore plus quand il prononce autre chose) et se déplace. Dion a certainement des projets pour lui dans son prochain tome.
Sans oublier que Seth joue à des jeux de tuer des zombies avec le gamin et que sa mère, Remyelle, trouve ça drôle. Au moins, Louis proteste. Je peux vous dire pour l'avoir vécu avec mon fils, un enfant imite ce qu'il voit. Dans mon cas, mon fils lançait son marteau de plastique pour imiter une stielhandgranate 24 de Medal of Honor ou Call of Duty ou recréait une mitraillette avec des Lego. J'ai alors compris que je ne devais plus jouer à ces jeux en sa présence. Cependant, mon fils avait 2 ans, pas 6 mois. Je suis tannant avec ce bout, mais ça n'a pas marché du tout pour moi.
J'ai trouvé redondant la description des endroits où Louis dépose ses mains sur Remyelle et vice-versa. Redondant aussi que les frères et la soeur doivent se serrer dans leurs bras à chaque petite épreuve. Au métier qu'ils font, ils devraient avoir la couenne plus dur!
Je vais m'arrêter ici. Même si je n'appréciais pas le premier tome, j'étais prêt à laisser une chance au second. Malheureusement, les mêmes erreurs subsistent, le manque flagrant d'originalité provoque un manque d'intérêt (par exemple, un démon battu sort du corps du possédé par la bouche sous forme de fumée noire, ça ne vous dit rien?).
Je crois même que mon roman de vampires aurait mérité meilleures considérations que Traqueurs inc, mais moi, j'aime trop écrire des scènes de sexe ou des trucs que seuls les auteurs établis comme Senécal (pensons juste à la servante qui explose (sa tête il me semble) à cause d'un surplus de sperme dans Oniria) peuvent se permettre de faire. Et puis, en littérature, beaucoup d'appelés et peu d'élus. Dion est une élue, juste pour cela, elle a mon respect!
Mieux écrit que le précédent ouvrage, Symphonie révèle malgré tout plusieurs maladresses qui m'amène à me poser des questions sur la pertinence de publier un ouvrage incomplet, surtout qu'après l'information émise par Mathieu Fortin, c'est-à-dire qu'il n'y a aucune direction littéraire chez Ada éditeurs. Il m’apparaît donc impensable de laisser le manuscrit de ce roman sans révision.
Même si cet éditeur veut encourager la relève, les soutenir pendant la création de leur roman serait le meilleur service à leur rendre. Sinon, Ada devrait publier des auteur(e)s établi(e)s dont le manuscrit est complet et mieux ficelé.
Dans Symphonie, le gros fait intéressant est que Dion met ses personnages et ses intrigues en place, elle nous fournit des explications sur le déroulement de la guerre prochaine, on en apprend un peu plus.
Dion a un talent pour raconter une histoire, cela est indéniable, mais ses romans n'étaient, selon moi, pas prêt à la publication. Joël Champetier m'a souvent dit, lors de la plupart de ses refus de mes soumissions chez Solaris, que j'avais un talent pour raconter une histoire. Malgré cela, je n'ai jamais pu être publié dans la revue. Même mon concept du Sort des autres aurait mérité meilleurs traitements, mais les refus l'ont laissé mourir à petit feu et je me suis tanné de mettre de l'énergie dans un projet dans lequel je ne croyais plus.
Revenons à Traqueurs inc., dès les premières pages, j'ai décelé ces détails qui m'énervaient le plus dans le livre de l'auteure.
Premièrement, elle nous lance encore sa panoplie de jurons français (de France, on s'entend) avec eh merde, putain, bordel et fils de pute. Je l'ai écris et je le réaffirme : Dion a choisi un style narratif s'approchant du joual et non pas du français international, elle doit inclure ce même choix lors du discours de ses personnages aux noms anglophones. J'aurais trouvé plus approprié de découvrir des expressions comme mozus ou tabarnanne. Et je vous avoue que c'est gossant cette obligation de donner un patois. Idem pour les téléromans québécois!
Et l'expression eh merde est sursursurutilisée (non, il n'y a pas d'erreur). Je vous avoue que j'ai mieux embarqué dans la lecture quand Rem ne lançait pas son patois à chaque fin de phrase.
Deuxièmement, ça pouffe de rire pas mal trop à mon goût. Serait-ce la seule action que ses personnages peuvent faire? Ah oui, un second verbe a été ajouté pour les rires : éclater. Il éclata de rire. Le démon éclata de rire. Vous ne trouvez pas que ça fait : Mouhaha, je possède les flammes de l'enfer et vous allez payer de vos vies, mouhaha! Une fois ça va, mais durant tout le combat pendant lequel l'ennemi déblatère ce que le lecteur a besoin de savoir pour comprendre le fil de l'histoire (un peu comme les vieux Spider-man). Enfin...
Pourquoi un travail littéraire? Je ne suis pas un directeur littéraire et les deux que je connais sont excellents (même si je n'ai pas travaillé avec Joël), mais un directeur aurait évité ce genre d'erreur :
Les Traqueurs vont aider une famille. Le groupe débarque à l'adresse. Des enfants ouvrent la porte et le groupe se dirige vers la scène de combat entre une femme possédée et un mari qui tente de la neutraliser. À un moment donné, Rem reconnait la voix de la femme. C'est sa belle-sœur. Pardon? Y a de quoi que je n'ai pas compris. Remyelle débarque chez sa belle-sœur, ne reconnait pas la maison, ni les enfants et rendu dans la chambre, elle ne reconnait pas son beau-frère. Désolé, ça ne fonctionne pas, gros manque de réalisme. La direction littéraire aurait vu ce genre de détails.
Autre exemple : lors d'un affrontement, une maison s'enflamme. Ça vient tout juste de commencer à brûler que les poutres de fondation sont atteintes et quelques lignes plus loin, la maison va s'effondrer. Les nouvelles télévisés ou les journaux traitent des incendies et rarement la maison est complètement détruite. À cause du démon? Mouin... si on veut.
Les combats sont trop faciles pour les Traqueurs et leurs alliés et les démons ne donnent aucun fil à retordre à leurs tortionnaires quand il s'agit de les interroger.
En outre, quand l'équipe a besoin d'un item, bingo, elle le trouve la page suivante sans aucune difficulté. Par exemple : un livre publié à 100 exemplaires trouvé à la bibliothèque du coin ou après un accident de voiture, besoin d'un autre véhicule, pas de problème, voici les clés de mon char, mais ne l’abîme pas! Auto fournie par une entité sortie des bois peu après l'incident.
Une scène à l'hôpital et encore une scène qui ne fonctionne pas. Remyelle s'habille, sort de sa chambre et ne semble pas trop amochée. Elle se dirige à la morgue de l'hôpital et la trouve sans problème. J'ai trouvé trop simple de dénicher cet endroit (j'aurais bien de la difficulté à trouver la morgue. Si je devais le faire, je me perdrais sûrement, les hôpitaux étant de véritables labyrinthes) et l'auteure nous révèle un des rebondissements majeurs qui auraient pu arriver autrement, mais ici, je respecte la façon choisie. Il ne faut pas imposer notre vision, mais guider les auteur(e)s à éliminer les anomalies et les maladresses.
Peut-être suis-je trop con pour comprendre, mais pourquoi Charon et Sharon? Coquille ou pas? Charon à la fin d'une phrase et Sharon au début de la phrase du paragraphe suivant. Deux personnages distincts ou un seul personnage dont l'auteure hésitait à choisir le bon orthographe? Sais pas...
Au début du livre, Remyelle est enceinte. C'est presque surprenant que Louis sache comment faire un enfant tellement il est taré dans le premier roman. Quoi qu'il en soit, après une fausse couche, un bébé de 6 mois, je ne crois pas me tromper sur l'âge, est adopté par le couple. Euh... l'adoption est pas mal plus difficile que la technique décrite dans le livre.
Voici ce que fait un bébé de 6 mois normal. OK, Traqueurs inc. l'a exorcisé et le bébé a des facultés pas mal plus développées qu'un poupon normal (un peu comme Samantha Carter dans La porte des étoiles qu'un Goa'uld de la Tok'ra prend pour hôte pendant un certain temps. Elle conservera quelques pouvoirs de la bestiole qu'elle pourra utiliser à l'occasion). Je peux comprendre et accepter ce fait, mais ça ne colle pas, on n'y croit pas. Liam parle (il ne dit que maman et papa et Dion explique pourquoi, mais pour moi, ça n'a pas collé. Encore plus quand il prononce autre chose) et se déplace. Dion a certainement des projets pour lui dans son prochain tome.
Sans oublier que Seth joue à des jeux de tuer des zombies avec le gamin et que sa mère, Remyelle, trouve ça drôle. Au moins, Louis proteste. Je peux vous dire pour l'avoir vécu avec mon fils, un enfant imite ce qu'il voit. Dans mon cas, mon fils lançait son marteau de plastique pour imiter une stielhandgranate 24 de Medal of Honor ou Call of Duty ou recréait une mitraillette avec des Lego. J'ai alors compris que je ne devais plus jouer à ces jeux en sa présence. Cependant, mon fils avait 2 ans, pas 6 mois. Je suis tannant avec ce bout, mais ça n'a pas marché du tout pour moi.
J'ai trouvé redondant la description des endroits où Louis dépose ses mains sur Remyelle et vice-versa. Redondant aussi que les frères et la soeur doivent se serrer dans leurs bras à chaque petite épreuve. Au métier qu'ils font, ils devraient avoir la couenne plus dur!
Je vais m'arrêter ici. Même si je n'appréciais pas le premier tome, j'étais prêt à laisser une chance au second. Malheureusement, les mêmes erreurs subsistent, le manque flagrant d'originalité provoque un manque d'intérêt (par exemple, un démon battu sort du corps du possédé par la bouche sous forme de fumée noire, ça ne vous dit rien?).
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| Exorcisme de Sam Winchester. Quand je parle de plagiat, j'ai des preuves à l'appui, je ne dis pas cela juste pour le plaisir ou dénigrer |
lundi 13 mai 2013
Les salons d'Edgar
Situé sur la rue Saint-Vallier dans le quartier Saint-Roch, les salons d'Edgar était loin d'être un choix pour le souper du dimanche soir. En vérité, je ne connaissais aucunement ce restaurant, encore moins ce qu'il offrait comme spécialité.
Moi et ma conjointe cherchions un endroit original qui offrait un bon rapport qualité-prix et sans vraiment savoir ce à quoi nous aurions droit, notre choix s'est arrêté sur les salons d'Edgar.
Comme je m'y attendais, l'endroit était vieillot, mais je crois que c'était le look recherché. Planchers absent de verni, tapisserie des années 30 sur les murs, gigantesque miroir dans des cadres magnifiques, rideaux bourgognes ornés de fleur-de-lys, piano comme celui des saloons dans Lucky Luke, quatre tables de billard sont également disponibles à l'arrière du restaurant et autres.
La serveuse nous a spécifié que ce dimanche était réservé au tango. Ne nous faites pas d'idée, je n'allais pas danser! Cependant, les tables avaient été déplacées pour créer l'espace nécessaire pour une piste de danse. La musique, quoique, d'après moi, pas trop tango traditionnel, semblait être un tango moderne ou je ne sais quoi. Encore là, ce n'était pas agressant, ce n'est pas pire que la musique électronique qui nous sert le même beat pendant 20 minutes et qu'on ne se rend pas compte quand ça change de toune.
En cette journée de la fête des mères, plusieurs tables avaient été réservées.
Le menu est très simple : entrées, une douzaine de spécialités, 2 sortes de hot-dogs et une section végétarien. D'un bord du menu les breuvages et de l'autre, la nourriture.
J'ai choisi une bavette de boeuf et ma blonde des croûtons (en fait, il s'agit de pains baguette avec du beurre, du fromage et des tomates tout cela grillé au four. Les deux plats étaient accompagnés de frites et d'une salade.
La viande était succulente, les croûtons aussi. Par contre, j'ai trouvé le prix un peu élevé pour ce que j'avais dans l'assiette et surtout pour le quartier quoique ce resto doit s'approprier les professionnels et les travailleurs sur l'heure du midi.
C'est beaucoup plus facile de trouver des points négatifs et de critiquer, mais aux salons d'Edgar, le personnel courtois et l'ambiance m'a charmé. J'aimerais y retourner essayer autre chose et avec des amis pour connaître leurs avis. Qui sait!?
Moi et ma conjointe cherchions un endroit original qui offrait un bon rapport qualité-prix et sans vraiment savoir ce à quoi nous aurions droit, notre choix s'est arrêté sur les salons d'Edgar.
Comme je m'y attendais, l'endroit était vieillot, mais je crois que c'était le look recherché. Planchers absent de verni, tapisserie des années 30 sur les murs, gigantesque miroir dans des cadres magnifiques, rideaux bourgognes ornés de fleur-de-lys, piano comme celui des saloons dans Lucky Luke, quatre tables de billard sont également disponibles à l'arrière du restaurant et autres.
La serveuse nous a spécifié que ce dimanche était réservé au tango. Ne nous faites pas d'idée, je n'allais pas danser! Cependant, les tables avaient été déplacées pour créer l'espace nécessaire pour une piste de danse. La musique, quoique, d'après moi, pas trop tango traditionnel, semblait être un tango moderne ou je ne sais quoi. Encore là, ce n'était pas agressant, ce n'est pas pire que la musique électronique qui nous sert le même beat pendant 20 minutes et qu'on ne se rend pas compte quand ça change de toune.
En cette journée de la fête des mères, plusieurs tables avaient été réservées.
Le menu est très simple : entrées, une douzaine de spécialités, 2 sortes de hot-dogs et une section végétarien. D'un bord du menu les breuvages et de l'autre, la nourriture.
J'ai choisi une bavette de boeuf et ma blonde des croûtons (en fait, il s'agit de pains baguette avec du beurre, du fromage et des tomates tout cela grillé au four. Les deux plats étaient accompagnés de frites et d'une salade.
La viande était succulente, les croûtons aussi. Par contre, j'ai trouvé le prix un peu élevé pour ce que j'avais dans l'assiette et surtout pour le quartier quoique ce resto doit s'approprier les professionnels et les travailleurs sur l'heure du midi.
C'est beaucoup plus facile de trouver des points négatifs et de critiquer, mais aux salons d'Edgar, le personnel courtois et l'ambiance m'a charmé. J'aimerais y retourner essayer autre chose et avec des amis pour connaître leurs avis. Qui sait!?
samedi 11 mai 2013
La paix des dupes - Philip Kerr
En 1943, les trois grands, Churchill, Staline et Roosevelt
doivent se rencontrer à Téhéran pour discuter de l’Allemagne nazie et statuer
sur le sort de l’Europe dévastée. Cependant, Himmler travaille à trouver un
accord de paix séparé avec les Américains ou les Russes. Cette rencontre top
secret est pourtant connue de certains qui ne désirent qu’une chose la faire
avorter.
Ce qui est fascinant de ce livre est son réalisme
incroyable. De vraies personnes, de vrais événements, de vrais endroits et tout
ça racontés selon en scénario possible et différent que l’a été celui de la
Seconde Guerre mondiale.
Kerr s’approprie les personnages marquants de la Grande
Guerre, autant Staline, Hitler, Himmler, Churchill et les incluent dans son
récit avec brio. Il a su les faire négocier comme cela aurait pu arriver à l’époque.
Les demandes des puissances sont, à ma connaissance, tout à fait logique et
crédible.
J’ai pourtant lu et relu sur ce conflit, y trouvant des
vérités avec lesquelles l’auteur bifurquaient vers une seconde alternative. Durant la guerre, les Allemands combattaient les homosexuels, l’antisémitisme
et le communisme. Les nazis se targuaient de dire que l’Allemagne était le
dernier et seul rempart contre l’invasion du bolchevisme en Europe.
Même certains politiciens alliés, Staline par exemple,
partageaient cette haine contre certains peuples (Ukrainiens), les juifs ou
aussi, les homosexuels. Kerr a puisé dans de véritables événements historiques
et a rendu un thriller politique-fiction passionnant.
Si l’issue de cette guerre avait été négociée de cette
façon, peut-être que des millions de vies humaines auraient été épargnées. La
folie des dirigeants de cette époque est le reflet de leur folie dans laquelle
ils ont entraînées des millions d’hommes, femmes et enfants vers la mort.
Si vous êtes passionnés des romans de guerre, celui-ci devrait vous satisfaire.
mercredi 1 mai 2013
Dernier match de la saison et nouveau défi
Hier, l'équipe de dekhockey pour laquelle je jouais depuis 2 ans a été éliminée. Le premier match avait terminé 3-2 pour l'adversaire et j'étais pas mal fier de mon but en désavantage numérique qui nous avait donné les devants.
Le second match a été pas mal plus à sens unique.
La stratégie était poche, il y avait un joueur de réserve et je sautais un tour avec un autre. Jusque là, pas de problème, mais je sautais un tour après le tour d'un régulier. Donc, a joue, b embarque, a embarque à nouveau et c joue après 5 minutes sur le banc. J'étais pas content, pas besoin de vous le dire! Mais j'avoue que ça aidait mes jambes endolories par le match de la veille.
J'ai pas été correct non plus pendant le match avant un coup vicieux. Je m'en excuse, ce n'est pas mon genre, mais à 22h30, apprendre que tu vas jouer 6 fois dans la partie, surtout que j'avais compté le match précédent, j'aurais préféré rester couché, mais le joueur n'avait pas à payer la raison de ma frustration. Le capitaine s'est blessé et j'ai entré dans la rotation. J'étais de retour à la défense, ça ne me dérangerais pas, mes jambes encore remercient cette occasion.
Cette saisons, j'ai eu l'impression d'être placé pour boucher les trous. J'ai commencé à l'aile sur le premier trio, muté à la défense et ensuite, au centre sur le deuxième trio. J'ai eu bien de la difficulté à m'habituer à mes joueurs et eux à moi.
Pour l'atmosphère de l'équipe, à quelques reprises, je me suis senti attaqué ou censuré (dans le sens de ne jamais avoir raison) et seul l'altercation verbale en début de saison est, je crois, une erreur d'interprétation de ma part. J'avais donc décidé de ne pas finir la saison pour guérir mes bobos. Je suis revenus en série parce qu'il manquait un joueur et que j'étais le seul avec les présences requises.
Pour mon ancienne équipe, chacun va de son côté, l'équipe s'est scindée en deux et quelques joueurs ne reviennent pas. Je crois que c'est mieux ainsi, l'esprit d'équipe n'y était plus, moi le premier j'étais frustré envers eux d'avoir été tassé pour faire leurs équipes et insatisfait de mon utilisation.
Pour cet été, je me suis déniché une nouvelle équipe avec des gens que je ne connais pas. Je vais jouer avec eux, j'ignore leur calibre et s'ils reviennent l'automne (c'est plutôt cette saison-là que je veux participer), l'été, pour moi, c'est plus mollo. Avec cette nouvelle équipe, ç'a l'air d'être jeune, je vais être le vieux schnock, ça sera un nouveau défi et j'espère juste être compétitif.
J'ai quand même été heureux de connaître les joueurs des X-men et je trouve dommage que ça se termine avec chacun de son bord comme avec Têtu affichage et c'est moi qui semble être le négligé. Triste et décevant, mais je dois me redresser et me replacer chez des gens qui veulent de moi.
Le second match a été pas mal plus à sens unique.
La stratégie était poche, il y avait un joueur de réserve et je sautais un tour avec un autre. Jusque là, pas de problème, mais je sautais un tour après le tour d'un régulier. Donc, a joue, b embarque, a embarque à nouveau et c joue après 5 minutes sur le banc. J'étais pas content, pas besoin de vous le dire! Mais j'avoue que ça aidait mes jambes endolories par le match de la veille.
J'ai pas été correct non plus pendant le match avant un coup vicieux. Je m'en excuse, ce n'est pas mon genre, mais à 22h30, apprendre que tu vas jouer 6 fois dans la partie, surtout que j'avais compté le match précédent, j'aurais préféré rester couché, mais le joueur n'avait pas à payer la raison de ma frustration. Le capitaine s'est blessé et j'ai entré dans la rotation. J'étais de retour à la défense, ça ne me dérangerais pas, mes jambes encore remercient cette occasion.
Cette saisons, j'ai eu l'impression d'être placé pour boucher les trous. J'ai commencé à l'aile sur le premier trio, muté à la défense et ensuite, au centre sur le deuxième trio. J'ai eu bien de la difficulté à m'habituer à mes joueurs et eux à moi.
Pour l'atmosphère de l'équipe, à quelques reprises, je me suis senti attaqué ou censuré (dans le sens de ne jamais avoir raison) et seul l'altercation verbale en début de saison est, je crois, une erreur d'interprétation de ma part. J'avais donc décidé de ne pas finir la saison pour guérir mes bobos. Je suis revenus en série parce qu'il manquait un joueur et que j'étais le seul avec les présences requises.
Pour mon ancienne équipe, chacun va de son côté, l'équipe s'est scindée en deux et quelques joueurs ne reviennent pas. Je crois que c'est mieux ainsi, l'esprit d'équipe n'y était plus, moi le premier j'étais frustré envers eux d'avoir été tassé pour faire leurs équipes et insatisfait de mon utilisation.
Pour cet été, je me suis déniché une nouvelle équipe avec des gens que je ne connais pas. Je vais jouer avec eux, j'ignore leur calibre et s'ils reviennent l'automne (c'est plutôt cette saison-là que je veux participer), l'été, pour moi, c'est plus mollo. Avec cette nouvelle équipe, ç'a l'air d'être jeune, je vais être le vieux schnock, ça sera un nouveau défi et j'espère juste être compétitif.
J'ai quand même été heureux de connaître les joueurs des X-men et je trouve dommage que ça se termine avec chacun de son bord comme avec Têtu affichage et c'est moi qui semble être le négligé. Triste et décevant, mais je dois me redresser et me replacer chez des gens qui veulent de moi.
jeudi 25 avril 2013
La complainte des perdants
S'il y a un sujet dont mon seuil de tolérance est atteint est bien celui de Postes Canada. J'en ai ras le pompon de voir depuis plusieurs mois, depuis le lock-out en réalité, que Postes Canada est déficitaire (après 16 ans de profit), que la poste-lettre diminue, qu'il faut couper et ne pas combler les postes laissés vacants par les départs à la retraite, etc. Il y a déficit, mais il faut le surmonter, pas pleurer sur son sort.
Qui aurait cru qu'on s'ennuierait de Moya Greene? Deepak Chopra, pdg de Postes Canada est 100 fois pire dans sa façon sournoise de détruire nos emplois. Ce sont ses amis du conference board qui ont rendu le verdict de 1 milliards de déficit d'ici 2020.
Et la porte-parole de Postes Canada se fait un plaisir de nous diminuer et de banaliser la réalité. A-t-elle déjà livré une seule lettre?
Depuis le nouveau pdg, Postes Canada est en déficit et la société d'État ne cesse de publier dans les médias que ça va mal. Cela permet aussi aux gens de verser leur fiel sur la tête des postiers. Pour ce faire, vive l'anonymat des médias sociaux! Métier en disparition, trop payé, etc. les Québécois sont un peuple de jaloux du succès des autres. Pour eux, l'argent est sale et si tu gagnes bien ta vie, t'es un crosseur, un bandit, un voleur.
Pour le Québécois, il faudrait tous être pauvre égal.
La poste-lettre aurait diminué de 15%. Cependant, Postes Canada envoie à leurs clients de la médiaposte sans adresse et avec adresse les incitants à s'abonner à Postel, le service en ligne de Postes Canada. C'est comme si le Canadien incitait les fans à écouter leurs matchs à la télé et de ne pas se présenter au centre Bell. Que les salles de cinéma insisteraient pour qu'on télécharge les films en salle sur des sites illégaux. Ou que les clubs vidéos encouragent l'utilisation du canal 900 sur illico. Bref, tu ne peux pas dire de telles inepties à ceux et celles qui apportent les revenus à ton entreprise.
Pourquoi Postes Canada pleurniche-t-elle sans cesse dans les médias? Pour monter les citoyens contres leurs facteurs et factrices et après une supposé "consultation" de ce que devrait être Postes Canada, couper et changer nos jobs en installant de boîtes communautaires à chaque coin de rue? Je l'ignore, j'aimerais la vérité, la vraie de vraie!
Le Syndicat est en désaccord avec ces chiffres. Le STTP National se questionne sur les chiffres utilisés par le conference board. Même son de cloche chez le STTP Montréal. Le député de Trois-Rivières, Robert Aubin, a les mêmes questionnements.
Je concède le fait que la poste-lettre est en voie de disparition et que le colis sera le marché de l'avenir. Faudrait être déconnecté pour ne pas accepter et comprendre cette réalité. Même les commerces devront se poser des questions un jour. Par exemple, un fil pour recharger un ordinateur portable coûte 89.99$ plus les taxes et la super taxe éco. Sur un site en Californie, 20,99$ plus 8,99$ de frais de livraison. Peut-être ont-ils une boutique, mais un site comme Amazon n'a besoin que d'une poignée de travailleurs et d'une compagnie qui livre ses commandes et Postes Canada en est une!
Postes Canada a la structure pour battre tous ses concurrents au Canada. Fedex et UPS, et peut-être d'autres compagnies que j'ignore, ont conclu des ententes pour que Postes Canada livre en campagne les colis acheminés chez eux.
Des clients sont revenus chez nous après avoir essayé la compétition. On doit faire de bonnes choses.
Mais pour ce faire, ça prend la volonté des hauts dirigeants et le savoir-faire des employé(e)s. Ne me racontez pas vos histoires négatives, chaque compagnie a ses problèmes et a des employé(e)s à problèmes. La vraie question : pourquoi diminuer sa marque de commerce sur la place publique? Pour inciter les gens avec le plus d'ancienneté à quitter afin d'engager de nouveaux employés à moindre salaire qui prendront plus de temps pour atteindre le maximum de l'échelle salariale et des vacances? Peut-être, seule la direction pourrait répondre et elle cacherait ses véritables intentions.
Quoi qu'il en soit, moi, les pleurnichards, je déteste ça! Cette mauvaise publicité me pue au nez. Sans faire l'autruche, concentrons-nous sur notre travail, notre gagne-pain et notre avenir sera garantie.
Qui aurait cru qu'on s'ennuierait de Moya Greene? Deepak Chopra, pdg de Postes Canada est 100 fois pire dans sa façon sournoise de détruire nos emplois. Ce sont ses amis du conference board qui ont rendu le verdict de 1 milliards de déficit d'ici 2020.
Et la porte-parole de Postes Canada se fait un plaisir de nous diminuer et de banaliser la réalité. A-t-elle déjà livré une seule lettre?
Depuis le nouveau pdg, Postes Canada est en déficit et la société d'État ne cesse de publier dans les médias que ça va mal. Cela permet aussi aux gens de verser leur fiel sur la tête des postiers. Pour ce faire, vive l'anonymat des médias sociaux! Métier en disparition, trop payé, etc. les Québécois sont un peuple de jaloux du succès des autres. Pour eux, l'argent est sale et si tu gagnes bien ta vie, t'es un crosseur, un bandit, un voleur.
Pour le Québécois, il faudrait tous être pauvre égal.
La poste-lettre aurait diminué de 15%. Cependant, Postes Canada envoie à leurs clients de la médiaposte sans adresse et avec adresse les incitants à s'abonner à Postel, le service en ligne de Postes Canada. C'est comme si le Canadien incitait les fans à écouter leurs matchs à la télé et de ne pas se présenter au centre Bell. Que les salles de cinéma insisteraient pour qu'on télécharge les films en salle sur des sites illégaux. Ou que les clubs vidéos encouragent l'utilisation du canal 900 sur illico. Bref, tu ne peux pas dire de telles inepties à ceux et celles qui apportent les revenus à ton entreprise.
Pourquoi Postes Canada pleurniche-t-elle sans cesse dans les médias? Pour monter les citoyens contres leurs facteurs et factrices et après une supposé "consultation" de ce que devrait être Postes Canada, couper et changer nos jobs en installant de boîtes communautaires à chaque coin de rue? Je l'ignore, j'aimerais la vérité, la vraie de vraie!
Le Syndicat est en désaccord avec ces chiffres. Le STTP National se questionne sur les chiffres utilisés par le conference board. Même son de cloche chez le STTP Montréal. Le député de Trois-Rivières, Robert Aubin, a les mêmes questionnements.
Je concède le fait que la poste-lettre est en voie de disparition et que le colis sera le marché de l'avenir. Faudrait être déconnecté pour ne pas accepter et comprendre cette réalité. Même les commerces devront se poser des questions un jour. Par exemple, un fil pour recharger un ordinateur portable coûte 89.99$ plus les taxes et la super taxe éco. Sur un site en Californie, 20,99$ plus 8,99$ de frais de livraison. Peut-être ont-ils une boutique, mais un site comme Amazon n'a besoin que d'une poignée de travailleurs et d'une compagnie qui livre ses commandes et Postes Canada en est une!
Postes Canada a la structure pour battre tous ses concurrents au Canada. Fedex et UPS, et peut-être d'autres compagnies que j'ignore, ont conclu des ententes pour que Postes Canada livre en campagne les colis acheminés chez eux.
Des clients sont revenus chez nous après avoir essayé la compétition. On doit faire de bonnes choses.
Mais pour ce faire, ça prend la volonté des hauts dirigeants et le savoir-faire des employé(e)s. Ne me racontez pas vos histoires négatives, chaque compagnie a ses problèmes et a des employé(e)s à problèmes. La vraie question : pourquoi diminuer sa marque de commerce sur la place publique? Pour inciter les gens avec le plus d'ancienneté à quitter afin d'engager de nouveaux employés à moindre salaire qui prendront plus de temps pour atteindre le maximum de l'échelle salariale et des vacances? Peut-être, seule la direction pourrait répondre et elle cacherait ses véritables intentions.
Quoi qu'il en soit, moi, les pleurnichards, je déteste ça! Cette mauvaise publicité me pue au nez. Sans faire l'autruche, concentrons-nous sur notre travail, notre gagne-pain et notre avenir sera garantie.
mercredi 10 avril 2013
Liberté d'expression et Stéphane Gendron
Les factrices et les facteurs sont en beau joual vert. Comme Stéphane Gasse a dit sur les ondes de CHOI que le syndicat voulait récupérer les deux suicides de ses membres de Montréal pour promouvoir sa cause, le maire Gendron, lui, minimise le travail de facteur.
Plusieurs personnes voient le travail de facteur comme une marche de santé. Je ne compte pas le nombre de fois qu'un piéton me dit que je suis chanceux de prendre une marche tandis qu'il doit se motiver à le faire. Sans oublier la perception populaire qu'un facteur, ça finit à midi. Je ne me gêne pas pour leur faire comprendre que c'est pas mal plus qu'une marche et qu'à Montréal, avec la poste maux-derne, il n'y a plus vraiment de plaisir dans ce métier.
Jeff Fillion, André Arthur, Benoit Dutrizac, Stéphane Gendron, Dominic Maurais, Stéphane Gasse et autres, ces polémistes ont besoin de créer une controverse pour obtenir une réaction. S'ils ne suscitent aucune réaction, leur côte d'écoute en souffre et par le fait même, leur job.
Ne leur donnez pas d'importance!
Gendron ignore ce qu'est le travail de facteur comme 99,99% de la population. Il est instable mentalement et il a déjà avoué en ondes l'intention de mettre fin à ses jours. L'animateur comparait le fait de travailler de 11 heures par jour de certains facteurs à celui de son père qui en faisait autant sinon plus à son époque. Gendron n'est pas rendu en 2013. Ces conditions de travail ont été durement gagnées, pourquoi faudrait-il les éliminer et comparer 1950 à 2013?
Voici un bel exemple du syndrome pas dans ma cour. Si ça ne se passe pas chez moi, je m'en moque.
Deux facteurs se sont enlevés la vie, 7 en 2 ans et demi. Je vous l'accorde (et je le sais) ça ne va pas bien à Postes Canada. Les conditions de travail se détériorent et l'employeur est de plus en plus mesquin et méchant, pour ne pas dire insouciant, envers ses employés et ses employées.
Gendron a obtenu des réactions, ce qui a alimenté son facebook et son twitter. C'est ce qu'il désirait avoir. J'espère que vous le saviez et que ce n'est pas une surprise!
Une chose me déplaît : déjà que la liberté d'expression a été bafouée à mainte reprise au Canada, je ne veux pas qu'on lui enlève parce que je ne veux pas qu'on me la retire. Nous ne vivons pas en Chine ou en Corée du Nord.
Dites-vous que Gendron n'est pas le premier et ne sera pas le dernier à dire des pitreries. Et Gendron en dira encore. C'est la controverse qui le fait vivre, pas de controverse, il retourne chez lui au chômage ou avec une paie ridicule de maire de village.
Je me rappelle que quelques mois après le lock-out, un éditorialiste du journal les Affaires avait écrit que la convention de l'employeur avait été imposée par un arbitre alors que rien n'était encore terminé. Je lui avais alors écrit comme membre de l'exécutif local, lui demandant de vérifier ses sources avant d'affirmer des mensonges et de se rétracter. Il l'a fait le texte suivant, s'excusant parce qu'il croyait que Postes Canada avait eu la même conclusion que Air Canada. Donc, je vous le demande, combien de textes de journalistes "sérieux et professionnel" sont truffés de conneries?
Arrêtez de capoter sur Gendron, il doit avoir eu plusieurs orgasmes aux réactions que vous lui avez données...
Plusieurs personnes voient le travail de facteur comme une marche de santé. Je ne compte pas le nombre de fois qu'un piéton me dit que je suis chanceux de prendre une marche tandis qu'il doit se motiver à le faire. Sans oublier la perception populaire qu'un facteur, ça finit à midi. Je ne me gêne pas pour leur faire comprendre que c'est pas mal plus qu'une marche et qu'à Montréal, avec la poste maux-derne, il n'y a plus vraiment de plaisir dans ce métier.
Jeff Fillion, André Arthur, Benoit Dutrizac, Stéphane Gendron, Dominic Maurais, Stéphane Gasse et autres, ces polémistes ont besoin de créer une controverse pour obtenir une réaction. S'ils ne suscitent aucune réaction, leur côte d'écoute en souffre et par le fait même, leur job.
Ne leur donnez pas d'importance!
Gendron ignore ce qu'est le travail de facteur comme 99,99% de la population. Il est instable mentalement et il a déjà avoué en ondes l'intention de mettre fin à ses jours. L'animateur comparait le fait de travailler de 11 heures par jour de certains facteurs à celui de son père qui en faisait autant sinon plus à son époque. Gendron n'est pas rendu en 2013. Ces conditions de travail ont été durement gagnées, pourquoi faudrait-il les éliminer et comparer 1950 à 2013?
Voici un bel exemple du syndrome pas dans ma cour. Si ça ne se passe pas chez moi, je m'en moque.
Deux facteurs se sont enlevés la vie, 7 en 2 ans et demi. Je vous l'accorde (et je le sais) ça ne va pas bien à Postes Canada. Les conditions de travail se détériorent et l'employeur est de plus en plus mesquin et méchant, pour ne pas dire insouciant, envers ses employés et ses employées.
Gendron a obtenu des réactions, ce qui a alimenté son facebook et son twitter. C'est ce qu'il désirait avoir. J'espère que vous le saviez et que ce n'est pas une surprise!
Une chose me déplaît : déjà que la liberté d'expression a été bafouée à mainte reprise au Canada, je ne veux pas qu'on lui enlève parce que je ne veux pas qu'on me la retire. Nous ne vivons pas en Chine ou en Corée du Nord.
Dites-vous que Gendron n'est pas le premier et ne sera pas le dernier à dire des pitreries. Et Gendron en dira encore. C'est la controverse qui le fait vivre, pas de controverse, il retourne chez lui au chômage ou avec une paie ridicule de maire de village.
Je me rappelle que quelques mois après le lock-out, un éditorialiste du journal les Affaires avait écrit que la convention de l'employeur avait été imposée par un arbitre alors que rien n'était encore terminé. Je lui avais alors écrit comme membre de l'exécutif local, lui demandant de vérifier ses sources avant d'affirmer des mensonges et de se rétracter. Il l'a fait le texte suivant, s'excusant parce qu'il croyait que Postes Canada avait eu la même conclusion que Air Canada. Donc, je vous le demande, combien de textes de journalistes "sérieux et professionnel" sont truffés de conneries?
Arrêtez de capoter sur Gendron, il doit avoir eu plusieurs orgasmes aux réactions que vous lui avez données...
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